mardi 10 mars 2015

"Il y a des politiciens qui, si leurs électeurs étaient cannibales, leur promettraient des missionnaires pour le dîner." Du même Mencken très en verve.

Décryptage ! Qui a écrit "Notre canton doit rompre avec le passé qui nous a écarté trop longtemps du pouvoir de décision du Conseil Général" ? Allez un petit effort, c'est la seule équipe prête à obéir au doigt et à l'œil : "debout", "couché", "va chercher le nonos"... dès qu'on le lui demande. Parlez-en à Madame la Duchesse, elle adore les caniches ! Ils vous le disent noir sur blanc, vous vous êtes fait voler par le Conseil Général, alors pour le remercier nous vous demandons de voter pour les magnifiques représentants des "voleurs" ! Autre perle relevée par cette même fine équipe : "Notre canton se distingue par son dynamisme" Fallait-il être particulièrement sous tranquillisant ou sous l'emprise de l'alcool pour écrire une ânerie pareille ? Cela vous en bouche un coin sur la compétence et le cynisme qu'il faut cumuler pour écrire de telles sornettes en restant sérieux une demi-seconde. Le Var est déjà particulièrement touché par le chômage, le Centre Var plus encore, notamment chez les jeunes et vous avez des ahuris dont vous cherchez désespérément quelle est la valeur ajoutée, venir vous expliquer que vous vivez au pays des merveilles !

Vous voulez qu'on vous dise cela nous fait penser à une pub bien de chez nous : "Conseil Général" parce que je le vaux bien ! Nous voyons bien notre petit notaire de province le soir devant son beau miroir, en train de répéter : "Vice-Président du Conseil Général", ils me le doivent, c'est pour moi ! Il n'en peut plus depuis le temps, il en rêve tous les soirs. Il jouera les idiots utiles comme tant d'autres, lui seul ne le sait pas. Car on ne se couche pas un soir caniche, pour se réveiller lion le lendemain. Triste, mais c'est la vie...

"Chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler." Henry Louis Mencken, erreur réparée.

L'actualité semble s'emballer à Brignoles ! Cette précision lue sur les réseaux sociaux, émanant d'une candidate bien connue, concernant son engagement politique qu'elle inscrit délibérément hors des machines à décerveler et à broyer que sont devenus les partis d'aujourd'hui, nous laisse à penser que les afficionados de Madame la Duchesse qui se répandent en surjouant les marioles, devraient plutôt se lancer dans la production d'huile, tellement leurs fesses pourraient leur servir de pressoir !

Ensuite comment ne pas être plié de rire en lisant dans les colonnes de Var Matin que deux conseillers FN lâchent l'opposition et le parti avec lequel ils ont été élus pour intégrer la majorité municipale. Motif ? Ils veulent rejoindre une "équipe sérieuse et compétente" sic ! Car "ce que fait la municipalité est positif" et resic ! Nous on a plutôt eu l'impression que le communiqué a été rédigé par le service de communication de la municipalité en question, tellement le grotesque de l'argumentation est pathétique... Quand on connaît tous les mots doux avec lesquels les "amis" de la Duchesse n'ont jamais manqué une occasion pour qualifier l'un des deux protagonistes, mots plus adaptés pour qualifier un "demeuré" qu'un accueil chaleureux lors d'une inauguration d'un local de campagne comme mentionné dans l'article, on se dit que oui les partis sont devenus le réceptacle et l'amplificateur de toutes les turpitudes humaines...

A deux semaines d'une élection (hasard du calendrier, croyez-le) et après la tambouille UMPS, le rata FNPS, voici la bonne sousoupe FNUMP, bon appétit ! Prenez un petit sac avec vous, des fois que le "renard" vous guette, sait-on jamais ?

L'art du bon maniement de la tapette !

Non il ne s'agit pas d'une nouvelle technique homophobe, mais du vieil instrument constitué d'une planchette et d'une barre métallique montée sur un ressort ! Encore appelé piège à rat ou à souris pour les plus délicat(e)s !
Dans le rôle de la planchette, ce brave notaire de province qui vous explique sur les réseaux sociaux qu'il faut lui faire confiance, mais qui s'est distingué en l'espace d'à peine quelques semaines en changeant de coéquipière à la seule injonction d'une Duchesse qui l'a grondé comme on aurait grondé un benêt. Ne nous y trompons pas, cela sent le caractère en acier trempé sur lequel vous pouvez vous reposer les yeux fermés, c'est donc du lourd !
Dans le rôle du fromage à trous, la bonne vieille promesse d'une appartenance à la majorité départementale qui va automatiquement ouvrir le robinet à subventions, fermé jusqu'ici pour cause de vilains électeurs qui ne votent jamais comme on leur dit de voter ! Car un électeur ici bas et vu de la côte, c'est fait pour ça, pour voter ce qu'on lui dit de voter ! Vous noterez au passage que les mêmes personnes qui vous expliquent que la majorité départementale c'est le merveilleux monde de oui-oui (l'autre), ont largement participé à plomber les précédentes élections pour que justement, votre canton reste bien inaccessible à cette majorité ! Les conditions optimales n'étant alors pas remplies, notamment celle de posséder sous la main une marionnette suffisamment docile et corvéable à merci. Tandis que là, notre Duchesse a mis les petits plats dans les grands...
Dans le rôle de la barre métallique que vous allez vous prendre derrière la tête, notre expert en brassage d'air municipal ! En effet, il ne vous aura pas échappé que le fringant Directeur général de l'Odel Var (toujours aussi accessoirement Directeur de cabinet) une fois élu dans le canton de Saint-Cyr, aura un petit problème pour continuer à rester dans sa fonction au sein d'une association largement subventionnée avec l'argent public du conseil général. Il faut bien payer les mirobolants salaires des cadres dirigeants, sauf que ça ferait beaucoup pour un seul homme, même s'il ne doute de rien ! Que va t-il donc se passer ? Suite au prochain numéro...
Enfin amis de la ruralité, ne soyez pas dupes. L'Etat se désengage, et derrière c'est sauve qui peut ! Cette ruralité ne pèsera pas bien lourd face à la voracité de plus gros pourtant mieux lotis. Moins de gâteau à se partager, c'est l'assurance d'une foire d'empoigne où il vaut mieux envoyer vos meilleures chances pour la défense de vos intérêts, que des faire valoir d'intérêts qui ne sont pas, qui ne seront jamais les vôtres. Bon choix, malgré tout, car dans le rôle de la souris vous l'aviez compris, il s'agit bien de vous !

jeudi 5 mars 2015

A l'heure des marchands de tapis.

Vous entendez aujourd'hui bien des gens serviles donner la leçon, se bousculant pour encenser aujourd'hui celles et ceux qu'ils fustigeaient hier. Entre temps la gamelle est passée par là ou passera par là et il est important d'être au rendez-vous de sa petitesse ! Il faut pour cela aimer se faire essuyer des semelles pas très propres, dessus ! Ils se reconnaîtront, même si l'on sait que l'individu a toujours une haute idée de ce qu'il croit être, une toujours vaniteuse de ce que les autres pensent qu'il est, finissant au final par perdre de vue ce qu'il est vraiment !
Quand certains trouvent une déculpabilisation commode dans la facilité et la soumission, en évitant surtout de réfléchir, allant jusqu'à chercher dans une sensiblerie misérabiliste un exutoire destiné à rester bien propre sur soi, il n'est pas étonnant que l'opportunisme remplace la capacité de faire, que la médiocrité politique prime sur l'excellence, que la manipulation devienne synonyme de communication. Pourtant le nombre de cloches volant en escadrille n'ayant jamais été aussi élevé dans le ciel de notre région, il est encore temps de se ressaisir !
Entendre le Président de l'UDI qui vit très loin du Var, ça se voit, se transformer en marchand de tapis pour nous expliquer avoir "d'excellents candidats pour reconstruire" à nous refourguer, oui les fameux candidats "représentatifs" de notre Duchesse ! C'est mignon ! Alors dans la foulée l'envie de lui dire d'aller se faire voir chez les Grecs nous vient tout naturellement. Beaucoup de Brignolais voient s'agiter autour d'eux un petit microcosme de noblaillons, qui sort à cette occasion toute sa panoplie de baratin pour attardés (aveu de faiblesse ?), étant soi-disant persuadé de faire un carton pour l'emporter sur le fil, comme en 2014, il y a pourtant fort à parier que ce soient les électeurs qui fassent un carton dans le coin !
Il est d'ailleurs particulièrement jouissif de voir que tout ce petit microcosme qui a plus à voir avec un marigot qu'avec un groupement de personnalités respectables est pour une large part à l'origine de tous les échecs électoraux de sa propre famille politique. La raison ? Une seule ! A chaque fois, la certitude de pouvoir continuer à manœuvrer en coulisses pour faire fructifier ses petits intérêts n'était pas acquise. C'est dire leur préoccupation pour l'intérêt des administrés quand il ne passe pas directement par le leur, et ils voudraient en plus qu'on les aime, mais surtout qu'on continue de les laisser faire ! Il ne faut quand même pas rêver... A l'inverse des marchands de tapis, nous voyons quatre autres listes que nous laissons à votre appréciation, puisque nous n'entendons pas vous dicter votre conduite, vous êtes assez grands pour le faire vous-mêmes !

mardi 24 février 2015

Les perles de Madame la Duchesse.

En parcourant les réseaux sociaux, l'emploi du mot "martyrisme" si l'on en croit une réponse de Madame la Députée Maire, censée qualifier le goût de l'opposition municipale pour sa... victimisation supposée, nous paraît délicieusement délirant. Nous suggérons donc à Madame la Duchesse de virer son "nègre", car même avec beaucoup d'imagination, personne à Brignoles n'a encore été torturé ou tué en raison de ses croyances ou de ses opinions ! Le plus beau dans l'affaire est qu'elle-même excelle dans l'art de se faire passer pour une victime avec l'innocente duplicité du pompier pyromane ! C'est l'hôpital qui se fout de la charité ! Vous dites que les mots sont injustes ? forts et violents ? Mais chère Madame la Duchesse, ils ne représentent pas la réalité, en vérité c'est bien pire ! Ah bien sûr, la vie n'est pas faite que de gogos prêts à vous prendre pour une sainte, c'est dommage mais c'est la vie !

Autre grand moment lu dans la propagande électorale quand Madame apporte son soutien le plus total à des candidats représentatifs de notre canton ! vous avez bien lu R-E-P-R-E-S-E-N-T-A-T-I-F-S ! Et d'un coup le sol se dérobe sous nos pieds, car si les candidats de Madame la Duchesse sont représentatifs du canton et de nous par voie de conséquence, l'envie immédiate de nous asseoir et de pleurer nous submerge ! Nous ne savons pas pour vous, mais nous avons quand même notre petite fierté. Qu'ils soient représentatifs d'eux-mêmes, voire de Madame la Duchesse, pourquoi pas après tout, mais sûrement pas de nous ! Un peu de décence, que diable. Chers administrés, il ne faut pas non plus vous faire trop d'illusions, vous vous êtes faits avoir année après année avec les vieilles recettes politiciennes qui ont largement fait leurs preuves, il n'y a guère de raisons de ne pas vous les resservir !

Terminons en avec "l'essentiel" votre journal bisounours municipal, dont la lecture attentive nous laisse penser que prendre les administrés pour des attardés doit être un nouveau jeu à la mode ! Entre paternalisme déplacé, médiocre mesquinerie et communication subliminale pour ravis de la crèche, le tableau semble complet... 

samedi 21 février 2015

Ils ont fait des études...

Cela sert à ça les études, comprendre comment passer de 1500 places de parking à 3000, sans créer une place supplémentaire ! Dixit Monsieur oui-oui qui a dû faire lui-même de longues études, pour en arriver à cette conclusion dont la confondante évidence vous laisse pantois d'admiration. Il pourra ainsi multiplier les logements sans en créer un seul supplémentaire, multiplier les ressources financières sans en créer une seule supplémentaire, multiplier les petits pains et changer le plomb en or ! Bref, c'est plutôt magic oui-oui en somme ! Les Saint-Maximinois n'en ont pas voulu, quelle "chance", les Brignolais l'ont rien que pour eux !

Quant à la confondante pertinence d'une intervention de Madame la Duchesse, en réponse au Préfet en visite à Nicopolis, susurrant : "quand on ira lui parler des projets (au Préfet)... il saura de quoi il a parlé" (nous espérons très sincèrement pour lui), il y a fort à parier que le prédécesseur de Madame à la tête de la municipalité doit aujourd'hui se détendre un peu les mâchoires, tellement il s'est fait moquer sur ses propres interventions publiques.

Finissons-en avec une information de dernière minute, qui parvient à nos grandes oreilles. Nous nous demandions bien quelle était la vision de l'équipe municipale actuelle pour les années à venir quand le voile s'est enfin levé ! Il s'agirait du plus gros élevage de dindes dans le pays, mais attention c'est encore top secret, vous êtes les premiers à le savoir, ne le répétez surtout pas. Madame la Duchesse en serait la fermière en chef, Monsieur le ventilateur en chef en serait le régisseur en chef, quand Magic oui-oui ferait office d'éleveur en chef de toute la basse-cour ! Pour une région qui aime sa ruralité, avouez que c'est quand même une belle idée, n'en doutez point.

C'est chez vous que ça se passe, alors... heureux ?

mardi 17 février 2015

Elections piège à cons...

C'était le slogan scandé par les manifestants soixante-huitards ! Est-ce toujours d'actualité ? Oui... et surtout non !

Oui quand vous entendez parler de réserve parlementaire bien clientéliste dans la grande tradition politicienne. Encore oui quand miraculeusement une nouvelle régie municipale va naître pour faire fonctionner le cinéma à Brignoles, après quasiment un an d'errances. Toujours oui quand vous voyez opportunément quelques individus promener ostensiblement leur trombine, pour ne pas dire ostentatoirement (cela relève même parfois de l'attentat, dépassant la simple atteinte, à la bienséance), afin de mieux imprimer les cervelles au moindre prétexte. Plus que jamais oui quand vous constatez que de grands manitous s'apprêtent à soutenir comme rarement auparavant des têtes qu'en privé ils exècrent, mais adorent comme paillassons ! Bien entendu toute ressemblance avec des pratiques politiciennes existantes ou ayant existé, à quelques semaines d'une élection, serait purement fortuite !

Et non, car il n'appartient qu'à vous de botter le cul à toute cette manipulation permanente, ces comportements nuisibles à la politique et aux citoyens, ne pas le faire c'est au pire cautionner, au mieux être complice... Et si nous comprenons le ras le bol, nous ne pouvons encourager la résignation... Une bonne réflexion sera toujours meilleure conseillère, qu'un suivisme coupable ou une abdication irresponsable. Dans un département ou même le QI d'une moule peut se révéler bien trop excessif pour être élu(e), à la stricte condition de posséder la bénédiction urbi et orbi des grands manitous, dont la seule préoccupation est que l'heureux élu fera bien le caniche pour avoir un bon susucre, nous concevons qu'il est parfois dur de se faire violence pour changer cet état de chose, mais c'est à notre portée, il suffit de le décider ! Une fois encore toute ressemblance avec des personnes de votre connaissance, existantes ou ayant existé, serait purement fortuite, à moins que non !

samedi 14 février 2015

"Une occasion à ne pas rater..." ???

Var Matin serait-il en campagne en échange de rondelettes promesses sonnantes et trébuchantes ou se moquerait-il (sans avoir l'air d'y toucher) du produit tant vanté ? Nous sommes d'autant plus perplexes que jusqu'à présent ses journalistes ne nous avaient guère habitués à ouvrir toutes grandes les pages locales, à faire la promotion d'une droite pour laquelle il cachait à peine leur peu d'empathie, du moins dans nos contrées. Aujourd’hui, faites place, tapis rouge, dont acte !

Ceci étant dit, si nous avons bien suivi le raisonnement, corrigez-nous si nous nous trompons, le fait que le canton appartienne à la majorité départementale lui garantirait la prospérité ! Les autres ? Qu'ils aillent se faire voir, ils seront pénalisés pour avoir mal votés... Message fort et clair ! Les intéressés apprécieront d'autant mieux la petite musique du chantage, à la sauce démocratique ! Les capacités, l'expérience et les compétences des candidats ? Rien à faire ! Si l'on en croit le message, mieux vaudrait des incapables, inexpérimentés et incompétents au sein d'une majorité départementale que des capables, expérimentés et compétents en dehors ! Et là, la lumière jaillit, nous commençons à comprendre pourquoi le Var se porte si bien, comparé à d'autres moins bien équipés en élites politiques aussi brillantes que les nôtres ! Et quand le Var va, tout va ! Si on vous le dit...

"La seule liste de droite..." ! Vous restez scotchés devant la force de l'argumentation soumise par un cerveau fécond, mais peut-être pas tant que ça finalement. Nous passerons charitablement sur la présentation des candidats, car à entendre la vox populi parlant d'eux, elle émet semble-t-il une appréciation toute personnelle et bien différente de la soupe indigeste dont on voudrait nous abreuver. Nous passerons également sur l'ultime raisonnement consistant à vouloir reproduire « l'union » des municipales brignolaises qui fait se plier de rire, plutôt que d'avoir à en pleurer, la grande majorité des Brignolais. Alors on vous le dit quand même, la « seule liste de droite » n’a bien évidemment pas vocation à améliorer votre quotidien, mais à faire ce qu’on lui dit de faire, à la fermer le cas échéant et le plus souvent possible, en ne mettant pas son nez là où il ne faut pas. C’est comme ça depuis des lustres et il n’est donc pas question que ça change. C'est même un argument supplémentaire, puisque c'est comme ça, à quoi bon changer ? Imparable ! Alors on ajuste le curseur local quelques semaines avant les élections pour ne pas montrer de manière trop ostensible le superbe pal que vous allez vous prendre dans le fondement une fois l’élection passée, ensuite les choses reprennent leur cours normal, si l’on puit dire. Vous avez un peu de mal à marcher, avec des douleurs plus ou moins fortes et les auteurs de votre inconfortable situation viendront vous vendre le gel censé vous soulager d'une profonde introduction. Avec le sourire, il va de soi et en vous promettant des jours meilleurs. Ceci étant vous êtes, nous sommes, quand même un peu fautifs, autant se le dire.

Comme nous ne prétendons rouler pour personne et arrivés à ce stade de notre analyse, nous invitons tous les autres candidats, quels qu'ils soient à s'asseoir et à pleurer devant l'évidente implacable logique qui vous est présentée, concoctée par des cervelles au zénith de leur puissance, transformant ces candidats malheureux en simples faire valoir ! En revanche, si comme nous vous préférez vous asseoir et pleurer devant tant d'insondable bêtise crasse et un tel galimatias, alors ne vous en privez pas, ça soulage bien et ensuite ça aide à y voir plus... fort et clair afin de mieux voter cette fois !

mardi 10 février 2015

Mes amis, avant de vous prononcer, n'oubliez surtout pas que rien ne sert de penser, faut réfléchir avant !

Il n'est point rare de nous amuser de la naïveté avec laquelle certain(e)s se délivrent bien imprudemment un brevet de moralité tandis qu'ils nous accablent (croient-ils) d'une absence de courage. Nous aurions pu nous limiter à y répondre par la facilité via ce proverbe chinois bien connu : "Quand le sage montre la lune, l'idiot, lui, regarde le doigt." Cela aurait toutefois nécessité une hypertrophie du moi que nous ne nous (re)connaissons pas, même si d'aucuns se croient fondés à penser le contraire !

Nous avons donc préféré compiler quelques citations, célèbres ou moins célèbres, qui permettront (peut-être) de redonner son sens au mot "courage" et de l'employer enfin avec discernement et surtout humilité. Car "si l'on était responsable que des choses dont on a conscience, les imbéciles seraient d'avance absous de toute faute. L'homme est tenu de savoir. L'homme est responsable de son ignorance. L'ignorance est une faute" Kundera.
« On ne peut répondre de son courage quand on n’a jamais été dans le péril. » François de La Rochefoucauld.
« A mesure qu'on s'avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. » Anatole France.
« Quand la prudence est partout, le courage n'est nulle part. » Cardinal Mercier.
« Le faux courage attend les grandes occasions... Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennemis. » Paul Nizan.
« Quand le courage empiète sur la raison, il ronge le glaive avec lequel il combat. » William Shakespeare.
« Le courage n'est pas une vertu, mais une qualité commune aux scélérats et aux grands hommes. » Voltaire.
« Le bonheur, c'est d'être consolé ; le courage, c'est d'être résigné. » Henri-Frédéric Amiel.
« L'homme courageux n'abrège point sa vie en affrontant les dangers. Le poltron ne la conserve point en multipliant les précautions. » Proverbe arabe.

Et notre petite dernière : « Ce n'est pas en tournant le dos aux choses qu'on leur fait face. » Pierre Dac (également auteur du titre) !

dimanche 8 février 2015

Brignoles, on la prend par le bassin !

Avez-vous vu Madame la Duchesse arborant un sourire radieux en compagnie de son Directeur de cabinet préféré et de son amie Première adjointe à Saint-Cyr, pour promouvoir leur campagne sur les réseaux sociaux ? Comme elle semble heureuse, ce n'est pas comme chez ces insupportables Brignolais qui n'ont plus la bonne idée de passer caprices, foucades, inconstance ou inconséquence, en fermant pudiquement les yeux comme au temps jadis.

Il faut dire que pour ce qui les concerne, ils ne vivent pas à Saint-Cyr ou même sur la côte, mais bien à Brignoles ! Ils sont donc fort aise d'apprendre qu'elle met beaucoup d'ardeur à se préoccuper de Saint-Cyr et du Beausset, comme d'ailleurs Monsieur son ventilateur en chef qui semble montrer un intérêt pour Brignoles digne de celui de sa première culotte, tandis qu'elle soupire profondément à la seule évocation de la commune honnie. Peut-être quelqu'un de charitable pourrait-il lui rappeler que Madame est (encore) Maire de Brignoles et non de Saint-Cyr où bien qu'elle réside, les Brignolais n'en ont vraiment cure ? D'autant qu'à ce qu'on dit, ils vont devoir mettre la main à la poche pour que Madame la Duchesse ne connaisse pas les affres et les tourments d’une baisse de son train de vie, légèrement impacté depuis sa démission obligée de ses fonctions au Conseil Général.

Et pendant ce temps Monsieur oui-oui à qui les éternels conseilleurs sorciers de Brignoles, non payeurs il va de soi, mais assurément "grands bourgeois de Calais" avaient promis que la ville lui ouvrirait grand ses bras, se morfond sur un strapontin éjectable. Ce que nous pourrions résumer en paraphrasant une formule attribuée à tort au très mondain Dominique de Villepin, mais bien prononcée par François Mitterrand : « Brignoles, est comme une femme, elle a envie qu’on la prenne », notre Monsieur oui-oui se prenant alors à rêver d'une formule plus radicale, d'où notre titre. Amis poètes, bonsoir !

jeudi 5 février 2015

Var : autres temps, mêmes moeurs !

"Dans le Var, où plane l'ombre de la vendetta, Yann Piat, malgré son caractère bien trempé, pouvait-elle longtemps défier à elle seule les vrais maîtres des lieux? La réponse est venue, un soir, d'un 357 magnum." titrait l'Express en 1994. A qui la faute sinon aux électeurs eux-mêmes, car à part eux qui peut rendre cela possible, qui a le pouvoir de nettoyer les écuries d'Augias ?

Toutes proportions gardées, les écuries restent nauséabondes, bien sûr les méthodes se sont (un peu) policées avec le temps, pourtant l'essentiel demeure, garder le pouvoir et les nombreux avantages qu'il offre, quelles que soient les conséquences pour les administrés ! Car les administrés c'est comme les électeurs, d'ailleurs ce sont les mêmes, qui s'en soucie ?

Ainsi le nouveau canton de Saint-Cyr sur mer, fief de Madame la Duchesse, bien plus heureuse sous les cocotiers que chez ces gougnafiers de brignolais, ne devrait pas échapper à son contrôle. Il faut dire qu'elle a mis les petits plats dans les grands. Son directeur de cabinet et directeur général de l'association qu'elle préside (on n'est jamais si bien servi que par soi-même) se présente comme titulaire avec la première adjointe de la commune, tous deux des amis proches de Madame ! Et dans le même canton ce pauvre Maire du Beausset qui se plaint à qui veut bien l'entendre du lourd fardeau qui est le sien, au point de devoir embaucher, la mort dans l'âme, sa propre femme comme Directrice de cabinet, en attendant peut-être les enfants et les petits enfants, va s'en rajouter une couche comme remplaçant aux élections départementales !

Pour ce qui est du Directeur de cabinet de notre Duchesse, grand brasseur d'air brignolais à ses moments perdus, on se perd en conjecture pour savoir lequel de la préservation de ses (gros) intérêts à l'Odel ou de la succession de sa Duchesse à l'assemblée nationale, titille le plus son appétit insatiable. Le dindon de la farce serait alors notre Monsieur oui-oui, en service commandé pour aller se faire caraméliser sur la liste adoubée par sa Députée Maire, dont les oracles prédisent un avenir façon Titanic ! Un candidat a l'outrecuidance de se maintenir face à lui, pas de problème le Maire de Saint-Cyr s'exécute en lui enlevant sa délégation, car élu de cette commune, alors c'est qui le patron ?

mardi 3 février 2015

Brèves brignolaises

Saviez-vous que Monsieur oui-oui s'est mis en tête de conseiller à des commerçants brignolais de rejoindre dare-dare la ville voisine si chère à son cœur. Ne voyez surtout pas un quelconque intérêt dans le fait qu'il y possède quelques locaux afin de les recevoir comme il se doit. Ne voyez pas non plus le mal dans le fait qu'une vilaine rumeur émanant de nos chers élus donnerait le commerce brignolais pour moribond et irrécupérable. D'ailleurs à ce sujet quelqu'un a-t-il vu les 200 000 euros promis par Madame la Duchesse pour sauver le commerce brignolais, à grand renfort de déclaration tonitruante qui en a étonné plus d'un à la chambre de commerce et d'industrie généreuse donatrice.

Le premier salon de la croisière à Brignoles, fallait y penser, c'est fait. Beaucoup de brignolais connaissent des fins de mois difficiles, mais qu'ils soient rassurés ils pourront toujours partir en croisière à l'autre bout de la planète pour oublier tous leurs ennuis. Les organisateurs n'auront pas été jusqu'à les inviter aux agapes préparées pour la circonstance, Monsieur oui-oui s'était même mis en quatre à cette occasion. Un cordon sanitaire avait été déployé, histoire de se protéger pour ne pas mélanger torchons et serviettes.

Depuis quelques jours, les Brignolais voient passer de temps en temps des agents, tout de blanc vêtus. Sans vouloir chercher à tout prix du poil sur les œufs, voir des agents habillés en blanc pour s'atteler à la propreté de Brignoles, car c'est de cela qu'il s'agit, nous sommes sûrs que vous n'y auriez pas pensé ! Nous non plus d'ailleurs, sauf notre municipalité qui ne doute décidemment plus de rien !

mercredi 28 janvier 2015

Baiser ou être baisé ? Telle est la question !

Nous le sentons, les vieilles recettes élaborées pour les gogos d'administrés sont de retour ! Nous n'avons certes pas insisté sur le contenu affligeant et soporifique des voeux de Madame la Duchesse. Pourtant l'intronisation du Préfet, à grand renfort de vibrato vocal, dans le processus de décision concernant le cinéma pour justifier du retard, est un sommet dans l'art de manier la mauvaise foi et de prendre les administrés pour des imbéciles. Même un enfant de 10 ans comprendrait que tout ce qui sera entrepris aujourd'hui aurait pu l'être il y a 9 mois ! Car tout était parfaitement connu, ne serait-ce qu'au travers des colonnes de notre journal local. De même nous attendons de savoir avec impatience, suite à la démission obligée de Madame la Duchesse du Conseil général (soupirs...), qui de la commune de Brignoles ou de la Communauté de communes aura l'honneur et le privilège de compenser les pertes financières qu'elle doit supporter (snif...). Dans tous les cas il s'agit de vos impôts, il n'y a guère que le niveau de votre contribution qui change ! Parce que vous pensez bien qu'elle ne va pas s'asseoir sur le pactole (on peut toujours rêver). Vous allez nous rétorquer que tout travail mérite salaire et contre toute attente, nous répondrons que vous avez raison. Avec un bémol tout de même, "travail" n'a jamais été synonyme de présence à temps partiel pour enfiler les perles ! Nous ne développons pas, chacun aura parfaitement compris...

Comment ne pas terminer par notre expert en brassage d'air brignolais. DG de l'association Odel Var hautement subventionnée par le Conseil général, dont le salaire se situerait selon nos estimations, pour cette seule fonction et hors avantages, à hauteur (au grand minimum) de 11 000 euros mensuels. Il s'agit de la moyenne des trois plus hauts salaires de l'Odel sur les dernières années, où il occupe le poste le plus élevé dans l'organigramme, disons alors plus (in)vraisemblablement vers les 15 000 euros, mais là faute de document officiel nous ne pouvons confirmer. Gérant de plusieurs sociétés pour ne jamais mettre ses oeufs dans le même panier et lui ses oeufs il y tient particulièrement, il en parle d'ailleurs beaucoup, pour comprendre il suffit de se référer à nos commentaires précédents. Directeur de cabinet rémunéré à temps partiel sur Brignoles et le Comté de Provence. A ce tarif il pourrait se payer un bateau amarré sur un port méditerranéen. Mais notre petit doigt nous dit que c'est déjà le cas, alors si vous avez de la chance, il pourra peut-être vous inviter à venir vous y prélassez, car pour nous c'est foutu, il n'aura pas le coeur. Et que voulez-vous, quelle meilleure façon de défendre ses pauvres intérêts que de se présenter sur le canton de Saint-Cyr (anciennement celui du Beausset) pour mieux contrôler les éventuels énergumènes qui s'aviseraient de regarder d'un peu trop près le train de vie de cette association et lui couper les vivres ! Précision : le montant brut cumulé des trois plus hauts salaires de cadres dirigeants d'une association reconnue d'utilité publique est la seule information légalement obligatoire, dans les comptes certifiés publiés au journal officiel ! Ce montant global comme nous vous l'avons déjà indiqué se situe dans une fourchette allant de 371 600 euros à 422 7000 euros entre 2009 et 2013. Ah Madame la Duchesse et son mentor, sans oublier Monsieur oui-oui que le grand Horace et sa fifille ont prié d'aller voir ailleurs s'ils y étaient, il n'y avait guère plus que Brignoles pour leur dérouler le tapis rouge. Résultat : on vous laisse juge...

jeudi 22 janvier 2015

Nous sommes tous responsables...

Vous voulez vraiment vous donner une chance que les choses bougent véritablement ? Alors :

Arrêtez de donner votre confiance aux doublures qui se font passer pour les vedettes !
Arrêtez de donner votre confiance aux pseudos auteurs qui ne sont que de pâles "nègres" de leurs "nègres" !
Arrêtez de donner votre confiance aux flatteurs, qui vous répètent ce que vous venez de leur dire !
Arrêtez de donner votre confiance à ceux qui vous donnent l'heure, à l'aide de votre propre montre !
Arrêtez de donner votre confiance à vos émotions en ignorant votre raison !
Arrêtez de donner votre confiance aux promesses enveloppées de la soie de la respectabilité !
Arrêtez de donner votre confiance aux bonimenteurs professionnels !
Arrêtez de donner votre confiance à ceux qui s'enrichissent à vos dépens et avec votre argent !
Arrêtez de donner votre confiance à ceux, prêts à tout pour garder leurs privilèges !  
Arrêtez de donner votre confiance à ceux qui entendent faire de la politique un "business", comme un autre !
Arrêtez de donner votre confiance à ceux qui récitent un mantra, vous disant qu'ils vous aiment !
Arrêtez de donner votre confiance aux manipulateurs, ayant beaucoup à perdre et beaucoup à gagner !

Arrêtez de croire au Père Noël ou à la Mère Noël !

L'habit n'a jamais fait le moine et la bonne nouvelle c'est qu'il ne le fait toujours pas !
Prenez donc le risque de donner votre confiance à celles et ceux qui ont le courage de prendre encore plus de risques que vous. Prenez donc le risque et le temps de distinguer le chemin caillouteux mais porteur d'avenir, du chemin verdoyant qui conduit directement au précipice (le vôtre, pas le leur) !

Pensez donc avec vos tripes, et vous vous donnerez une autre chance, une vraie !

mardi 20 janvier 2015

Quand la bêtise humaine donne une idée de l’infini !

Une preuve qu'Ernest Renan avait raison vient d'être illustrée en grandes pompes dans le journal local ! Et qui mieux que notre Duchesse aurait pu illustrer à merveille cette insondable bêtise humaine. Argumentant l'éviction du grand espoir 2013, subitement devenue le boulet 2014 (jalousie de femme ?) avant d'être la femme à abattre 2015, Madame je sais pas grand-chose, mais je tiens à le faire savoir, s'est fendue d'un péremptoire : elle a échoué !

Dommage que les journalistes d'aujourd'hui à de rares exceptions près ne soient plus si libres, qu'ils seraient prêts à se transformer en pourfendeurs d'inconsistance politicienne n'ayant que vocation à détruire ! Car pour construire, encore faudrait-il en avoir les moyens !

Il faut dire que Madame la Duchesse sait de quoi elle parle quand Maire sortant de Saint-Cyr en 1989, les électeurs décident de lui botter les fesses. Nul doute qu'ils l'auront récompensée pour sa gestion, déjà à l'époque. Ayant pris goût à la chose elle perdra 2 fois les élections législatives en 1996 (partielle) et dans la foulée en 1997 ! L'insolente pourrait peut-être aussi s'expliquer sur le fait d'avoir perdu la grande majorité des élections à Brignoles en tant que responsable politique majeur de la sixième circonscription, européennes, municipales, cantonales ou régionales, tellement elle s'était si bien battue pour les perdre ! Le Front National est ensuite venu bousculer l’UMP au 1er tour à Brignoles en 2012 pour les présidentielles comme pour les législatives, récompense sûrement de son excellent travail de terrain. Pour finir faut-il rappeler qu'en 2014, Madame "je sais tout sur rien" et inversement, est sortie deuxième du 1er tour, sauvée in extremis par une union que de l'avis de nombreux Brignolais, elle n'a jamais respectée. Union que pour les mieux informés elle a même délibérément torpillée, une fois élue, afin d'accomplir en toute tranquillité de sombres manoeuvres politiciennes que son mentor se chargera d'expédier séance tenante. Ajoutons que sans le retrait de la Gauche au deuxième tour, Madame serait repartie une main devant, une main derrière avec son valet hautement testostéroné ! La stratégie de l'échec, Madame la Duchesse, elle connaît, c'est même pour cela qu'elle en parle si bien. Pourtant quand on grimpe au cocotier, il faut s'assurer d'avoir le cul bien propre.

Et quand bien même, n'importe quel Varois sait comment se passe une élection chez lui. Grâce à la machine au service d'une poignée de professionnels de la politique qui vivent tous de l'argent public, éliminant systématiquement de son chemin tout ce qui présente un caractère de non soumission à l'autorité locale. Ce qui compte ce sont eux et eux seuls, les administrés elle s'en fout royalement, malheureusement comme il y en aura toujours pour ne s'apercevoir de rien, se voiler la face ou même en croquer si possible, ils parviennent souvent à leurs fins. Sauf que la cocotte commence à donner des signes tangibles de forte pression et qu'il est toujours dangereux de vouloir maintenir le couvercle, dans le seul but de conserver à n'importe quel prix un pouvoir qui se délite !

dimanche 18 janvier 2015

"Vive Brignoles ! Vive la France !" et Vive Dallas si l'on en croit les méthodes du dircab !

Madame la Duchesse prend des accents gaulliens, dans un moment de pure autosatisfaction dont elle seule a le secret. Elle a dû entendre que dans un discours, ça donnait un petit plus. Quand le discours est incarné, pourquoi pas ? Encore faut-il ne pas être trop en déphasage avec la réalité... Pauvre Général qui doit se retourner dans sa tombe de tant de suffisance dans l'insignifiance. Il ne manquait plus qu'une louche de citation, ce qui fut fait avec une ambitieuse tirade : "Demain ne sera pas comme hier... Il est moins à découvrir qu'à inventer". Pitié, n'inventez surtout pas Madame la Duchesse, commencez déjà par vous occuper de l'essentiel, si ce n'est pas trop demander ! Dans la négative, nous vous assurons qu'il n'y aura bientôt plus qu'un famélique fan club pour vous retenir.

Las, le drame des politicien(ne)s et de leur entourage proche, c'est d'avoir un tel "melon" que rien ne saurait les faire douter, ni leur capacité à nuire le cas échéant, ni davantage leur (in)capacité à bien faire, moins encore leur toute puissance d'imposer leur volonté, au mépris de l'intérêt général. Comme il fallait s'y attendre, nous aurons eu droit de sa part à des voeux ma-gni-fiques. Voeux exécutés en grande championne des discours irréels et hésitants, concoctés par d'autres, et de l'art d'embrouiller les cartes, là où les choses sont limpides de manquements flagrants. Voyons, comment vais-je pouvoir transformer l'histoire d'une mauvaise gestion de dossier, en rejetant la faute sur les autres et en racontant une histoire à dormir debout qui n'a pour seul but que de masquer des insuffisances criantes ? Le cinéma, bon sang mais c'est bien sûr. Le préau de l'école, il fallait aussi y penser dans des voeux (ne riez pas, c'est très sérieux) !

Que dire également des menaces qui auraient été proférées vendredi soir (de sources sûres) par le Directeur de cabinet préferré de Madame la Duchesse, devant témoins, à l'encontre d'un Maire d'une commune voisine. Ce Monsieur se croit-il tout permis ? Et dire qu'il se présente sur le canton du Beausset, ils en ont de la chance là-bas. Ne pas les prévenir ne serait pas très charitable ! Il est désormais mieux connu pour ses poussées de testostérone (il se vanterait d'être un homme et d'avoir des couilles, en douterait-il à ce point, croyant bon de le préciser ?). Pense-t-il que pressions et menaces permettraient de soigner la gueule de bois que connaissent Brignoles et sa région ? Vous allez nous dire que dans une collectivité normalement constituée, il ne devrait pas être directement en charge de la gestion des affaires, il y a pour cela des élus et des fonctionnaires habilités à le faire. C'est vrai à peu près partout, sauf à Brignoles et bientôt à la communauté de communes. Alors Madame la Duchesse, on passerait dorénavant à l'étape suivante, d'intimidation des élus ? Pour une sombre affaire d'embauche clientéliste ? Etonnant ! Décidément, il semble bien que nous assistions aux derniers soubresauts d'un système moyenâgeux. Et le grand Calife du Var, il en dit quoi de ces accablantes et détestables manières de mal dégrossi ? Ce n'est pas que ce genre de pratique soit complètement étrangère à la politique dans le département, mais ce Monsieur ne possède visiblement ni l'art, ni la manière, juste des attributs trop pleins de lui... Condoléances pour les élus, les fonctionnaires et les administrés !

vendredi 16 janvier 2015

Bonne année, Madame la Duchesse !

A lire notre journal local et les réseaux sociaux, nombre de concitoyens auraient décidé de souhaiter les voeux à Madame la Duchesse, à leur manière. Qui pourrait les en blâmer tant l'espoir suscité par la venue de la Députée à Brignoles s'est rapidement transformé en incompréhension, puis en déception, aujourd'hui en fort mécontentement, puisse-t-il ne pas se transformer en cauchemar...

Oh bien sûr pour les mieux informés, il n'y avait déjà aucune illusion à se faire connaissant le véritable parcours de notre Duchesse (le vrai, le factuel, pas celui fantasmé par beaucoup, car pour être élu(e) dans le Var, jusqu'à un passé récent, même un écriteau de la majorité collé sur une chèvre aurait suffit à la faire élire, les temps changent et c'est heureux). Ajoutez à cela la capacité d'un parti à mener sa gestion politique d'une telle façon, que d'aucuns la comparent volontiers à un système féodal voire carrément mafieux, dont les intérêts prévalent sur tout le reste. Mais de là à imaginer que la politique puisse se faire au rythme des caprices de Madame et de son Directeur de cabinet, il y a comme on dit, un gouffre.

Pour autant n'allez pas penser qu'elle va reconnaître la moindre erreur avec son mentor. Non le fromage doit être tellement bon, qu'il est hors de propos de laisser approcher âme qui vive. Et s'il faut sacrifier Brignoles, voire au-delà, sur l'autel des désirs, des caprices et des intérêts particuliers, alors qu'il en soit ainsi. L'entourage n'étant là que pour servir de faire valoir et d'ailleurs il est, selon beaucoup de témoignages, choisi pour cela, doté (deux précautions valent mieux qu'une) d'une inclination toute naturelle à la soumission. Le reste ils s'en moquent.

Malgré tout, nul doute que Madame la Duchesse vous brossera un merveilleux tableau, en n'omettant pas d'utiliser toutes les grosses ficelles du métier : un FN aux portes de Brignoles, une Gauche ayant laissé les caisses exsangues, un travail harassant (allez on vous le dit : les seules choses qu'elle semble lire avec plaisir sont les discours qui lui sont préparés, il y a trop de pages dans les dossiers, fastidieux !) et vous ânonner qu'elle vous aime et que vous êtes les plus beaux du monde.

Vous constaterez qu'il y en aura encore pour gober les saintes paroles, mais il faut être honnête, ils sont de plus en plus timides et de moins en moins nombreux... Faire revivre la citoyenneté avons-nous pu lire sur les réseaux sociaux, noble ambition, nous ne pouvons que souscrire, bien que la tâche s'annonce ardue, tant les dégâts sont patents ! Même Churchill semble être de la partie sur les réseaux : "Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur. Vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre." Ambiance !

jeudi 15 janvier 2015

"Les gens s'attendent à ce que nous échouions... Notre mission est de dépasser leur attente !" (G.W. Bush)

Voltaire le savait : "La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l'esprit humain"

Napoléon Bonaparte le savait : "En politique une absurdité n'est jamais un obstacle"

Charles de Gaulle le savait : "Il est vrai que parfois, les politiques, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir..."

Thierry Saussez (conseiller et ami de N. Sarkozy) le sait : "La politique, ici (il parle du Var), c'est parfois comme dans le milieu : plutôt que les têtes qui dépassent, on préfère des exécutants médiocres mais soumis !"

Nicolas Dupont-Aignan le sait : "Dans ce département (il parle du Var), on fait du recyclage. Il faut du renouveau."

Vous voyez bien, nous ne sommes pas seuls à flinguer la bêtise politique crasse, il y a du beau linge tout de même ! A ce titre la candidature du Directeur de cabinet de Madame la Duchesse dans son ancien fief, est emblématique du pourrissement du poisson par la tête ! Tout est permis, du moins tant que les électeurs n'ont pas l'idée de venir mettre leur nez dans ces petites combines d'apparatchik d'une nomenklatura habituée à tous les excès et toutes les bassesses. Que ne ferait-on pour conserver un pouvoir sans partage et les avantages qu'il procure. Les Brignolais et les résidents de la communauté de communes seront heureux d'apprendre que tout va si merveilleusement bien chez eux, que leurs cabinets respectifs gèrent aussi intelligemment leur temps libre. 

Que dire du comportement du Maire de Cotignac, dont plusieurs sources sûres nous rapportent qu'un mois après s'être engagé et affiché avec une personne plutôt estimée sur ce territoire, il est rentré bien vite à la niche, la queue entre les jambes, sur un simple regard de Madame la Duchesse ! C'est d'un grand courage, ou nous ne nous y connaissons pas... Il faut dire que Madame la Duchesse, comme souvent les apparatchiks de salon, est surtout forte avec les faibles. Si vous ajoutez à cela la candidature de Monsieur oui-oui comme remplaçant, vous vous dites que les électeurs vont se faire couillonner et vous aurez raison. Car deal il y a, ce serait même faire injure au machiavélisme de notre triumvirat brignolais que de ne pas l'envisager. Notez aussi la justification de l'UMP : "Nous souhaitions renouveler le ticket qui nous a permis de remporter les municipales... Partir divisés aurait été une erreur". Là on vous assure que ça sent les cervelles umpéistes particulièrement défraîchies ! Au regard du résultat pitoyable de huit mois de gestion d'une union n'ayant existé que le temps de l'élection, même une défaite aurait eu plus de panache. Quant à la division, ils viennent eux-mêmes de la créer et en fanfare, tant le duo précédent recevait l'assentiment d'un grand nombre, mais c'était justement le problème ! Aucun doute là-dessus. 

A l'avenir si vous deviez trouver une seule raison de voter, en voilà plusieurs. Moins vous votez, plus vous laissez place au pourrissement (le vôtre pas le leur). Il suffit de lire, écouter, réfléchir, vous méfier des belles paroles ou trop évidentes et plus encore des appareils politiques, surtout des appareils politiques. Vous verrez que le bon choix viendra de lui-même, peut-être loin des sentiers battus et de toute façon en dernier ressort, il vous reste le bulletin blanc ! Oui, nous savons, aujourd'hui cela ne compte pas, mais pour changer un symbole en acte politique, il faudra tout de même en passer par là. A vous de voir, mais une fois de plus, on vous aura prévenu.

mercredi 14 janvier 2015

Eloge de la fosse à purin...

On vous avait prévenu, dans certains territoires comme le nôtre, plus on se rapproche de la politique, plus le sentiment de descendre dans une fosse à purin se précise ! D'ailleurs si tel n'était pas le cas, il n'y aurait nul besoin de commenter régulièrement, comme nous nous sentons un devoir de le faire. Brèves du jour :

Notre Directeur de cabinet préféré, grand spécialiste du brassage d'air, également Directeur de cabinet du Comté de Provence à ses heures perdues, Directeur Général de l'Odel Var pour combler ses fins de mois difficiles (car très généreuse association pour ses membres dirigeants dans le besoin), accessoirement gérant de plusieurs sociétés et qui se morfondait d'avoir toujours autant de temps libre, présente désormais sa candidature aux élections départementales dans le canton du Beausset. Il partira en terrain connu, en tandem avec une jeune pousse de la famille (au propre, comme au figuré) politique. Verrouillage du conseil général à l'horizon, vous n'avez pas fini d'en baver.

Le "grand" Président des Maires du Var, en bon bourgeois de Calais, vient récemment d'opérer un bien pitoyable lâchage en règle de sa coéquipière (bien connue et appréciée de la société civile et des institutions locales) pour une figure imposée par Madame la Duchesse suite à son nième caprice, engendrant la réflexion d'un grand nombre de citoyens qui se demande jusqu'où l'action politique locale va toucher le tréfonds d'une insondable et pathétique bêtise.

Après l'embauche à la communauté d'une DGS, petite rallonge financière à la clé (forcément, là où une seule personne suffisait à la satisfaction du plus grand nombre, il y en a aujourd'hui deux), on perpétue le fait du prince grâce aux embauches ciblées. Si vous ne voyez pas, Madame la Duchesse ou Monsieur oui-oui se feront un plaisir de vous la présenter... Là aussi verrouillage à tous les étages ! Vous êtes choqués ? Ne le soyez plus, ils ne le sont pas et vous expliqueront que tout cela est bien entendu normal et logique ! Cynisme, soumission, trahison, couardise, incompétence, vénalité, dissimulation, mensonge, avec ces ingrédients là, tout est possible ! Mettez-vous bien ça derrière l'oreille.

lundi 12 janvier 2015

Massacre à la tronçonneuse...

Non nous ne parlons pas d'un film, mais de la politique dans le Var qui n'a guère dépassé le stade moyenâgeux. Au menu : les candidatures pour les élections du mois de mars. Ce n'est rien de dire que notre grand Calife départemental serre les fesses à l'idée que son assemblée dont il contrôle tous les rouages, à tel point que les élus ne pourraient plus uriner sans une autorisation écrite (nous exagérons à peine), puisse voir arriver en nombre un FN et une majorité incontrôlable, compte tenu de l'incertitude posée par la parité. Que fait-on dans ces cas-là ? On époussète et on ressort les vieux pots, y compris ceux qui n'ont pas donné satisfaction. Car mieux vaut un vieux pot usagé pour continuer à mitonner les petites tambouilles en famille, que des ustensiles plus modernes et mieux adaptés, dont le principal inconvénient est que leur mode d'emploi est nettement plus sophistiqué, et leur gestion bien trop risquée pour la réussite de la tambouille électorale.

Var Matin le rappellait récemment, la Duchesse pourtant très avare de compliments quand il ne s'agit pas de parler d'elle, louait les qualités de sa protégée du moment lors de précédentes élections. Mais les qualités deviennent vite des handicaps, selon que vous avez une tête bien pleine ou non. Dans cette partie du pays, intelligence, compétence, capacité, intégrité, expérience, travail, ne sont pas des critères qui peuvent vous permettre de vous croire autorisé à vous présenter à une élection, d'autant moins si vous avez une chance de la gagner. Ils constitueraient plutôt des critères discriminatoires. Les critères essentiels retenus seraient plutôt dans la catégorie et selon les individus recherchés : soumission, cynisme, capacité de dissimulation et de trahison, vénalité, mensonge, couardise. Nos longues antennes toujours bien informées, nous remontent à ce sujet quelques intéressantes anecdotes de nature à ravir définitivement un FN qui n'en demandait pas tant !

Nous apprenons donc que l'UMP, qui vient dans un  contexte on ne peut plus favorable, de se ramasser une branlée aux sénatoriales avec le maintien de la Gauche et l'entrée haut la main du FN, serait prête à faire sauter tout ce qui présente un risque de trop de transparence. Bien entendu pour les sénatoriales la faute n'en incombe pas aux décideurs, c'est évident, mais aux grands électeurs qui seraient à n'en point douter des crétins ! Nous traduisons ce que nous avons pu entendre.

Il s'agit donc de continuer à imposer une stratégie de l'échec qui a déjà fait ses preuves, autrement cela ne serait pas amusant. Objectif numéro un : flinguer les indésirables ou mieux encore qu'ils se flinguent eux-mêmes, avec un faire part de suicide dans les journaux, comme c'est intelligent... Objectif numéro deux : s'assurer de promouvoir de bon(ne)s candidat(e)s paillassons (revoir ci-dessus les critères permettant une sélection optimale) qui font avec obéissance là où on leur dit de faire, comme de bons caniches. Et là vous n'avez que l'embarras du choix. Toute velléité de résistance étant menacée de sanctions, il suffit de les gronder (Madame la Duchesse excelle dans ce registre) et ils vous jouent les toutous en un claquement de doigts. Tout cela officiellement pour votre plus grand bien, entendez celui de ceux qui vivent de la crédulité des masses laborieuses. Ne conservez aucune illusion, même nos grands départements frères voisins à l'est et à l'ouest doivent sans nul doute posséder un fonctionnement un tantinet plus démocratique et moins moyenâgeux.

Pourquoi tant d'efforts allez-vous nous dire ? Une seule raison : des élus et des affidés qui vivent (grassement) de l'argent public et entendent faire profession dans la sphère politique à vie, ne peuvent laisser la moindre illusion que le gâteau pourrait être utilisé à d'autres fins que les leurs. Bien sûr vous allez nous rétorquer, cela ne peut concerner tous les élus. Certes, mais le monde politique varois se divise en deux catégories : les tireurs de ficelles et les marionnettes. Au milieu, aucune place pour un renouveau politique ! D'ailleurs la politique c'est pour les imbéciles, eux font du business, ne pas confondre s'il vous plaît !

Et le conseil général dans tout cela ? Quand un budget va bien au-delà de 1 milliard d'euros, vous l'aurez compris, moins vous mettez votre nez dans les affaires des grandes personnes, au mieux les grandes personnes se portent, vous et votre région c'est moins sûr ! Nous ne pouvons prévoir encore quelle sera l'issue de toutes ces combines néfastes d'appareils politiques, en perte constante de crédibilité et de légitimité, au grand dam des électeurs, d'une gestion respectueuse de l'argent public, du respect des administrés, pour une Politique, la vraie avec un grand "P". Il faut bien avouer que la tâche des professionnels du pantouflage politique est d'autant plus facilitée, s'ils sont d'autant plus capables de faire avaler n'importe quelle ânerie à des électeurs peu au fait de la réalité des coulisses. Pourtant au final ce sont bien ces derniers qui trancheront. Sachant que nous pressentons des révélations particulièrement croustillantes ! Mais c'est une autre histoire.

dimanche 4 janvier 2015

Monsieur oui-oui ou les vicissitudes de la politique.

Que nous dit-on ? Monsieur oui-oui très agacé se répandrait, parcourant la région comme une âme en peine, parce que de vilains chenapans lui auraient chapardé son jouet ?

Son jouet ? A son âge ? Mais oui vous savez bien, la Duchesse lui avait dit, pour les prochaines cantonales ce serait lui, c'était réservé, c'était écrit. Les électeurs ? Mais une Duchesse elle s'en moque bien des électeurs, de Brignoles, du canton ou d'ailleurs et puis quoi encore ? Le respect des promesses ? Mais que voilà de vilaines et nauséabondes idées, les promesses n'engagent que les imbéciles qui y croient ! Une Duchesse ne s'arrête pas à ces misérables contingences, une Duchesse ça pique un caprice (c'est d'ailleurs surtout connu pour ça) et le serviteur (alias le préposé à la ventilation municipale) accourt, écoute et exécute. Sinon il retourne dare-dare au nettoyage du crottin municipal, mais il n'en a vraiment plus envie le bougre de faire une croix sur des émoluments dignes d'un Ministre. Chacun doit rester à sa place et les vaches continueront d'être bien gardées : elle décide même et y compris absolument n'importe quelle fantaisie qui lui passe par la tête et vous n'avez plus qu'à approuver même et y compris n'importe quelle ânerie, point final.

On vous résume, car la politique dans nos contrées ce n'est finalement pas si compliqué à comprendre, à condition de le vouloir.

En effet, Monsieur oui-oui, ayant chanté tout l'été, se trouva fort dépourvu quand la campagne fut venue. Plus une seule petite place de titulaire ou de suppléant. Il alla donc crier injustice chez la Duchesse sa voisine, la priant de lui trouver quelque place pour subsister jusqu'à la campagne nouvelle. Je vous paierai, lui dit-il, foi de promoteur immobilier, intérêt et principal. La Duchesse n'est pas magnanime ; C'est là son moindre défaut. Que ne l'avez-vous dit plus tôt ? Dit-elle à ce flatteur. Car une fourmi d'ancienne connaissance, nuit et jour à tout venant, travaillait d'arrache-pied à préparer sa candidature, ne lui déplaise. Ah l'ingrate petite fourmi, qui prétendait oser défier une Duchesse et son valet. L'affront était à ce point déjà fort inadmissible, quand un cuistre dont la prétention pensait-elle, ne pouvait décemment outrepasser celle d'un laquais, se mit en tête d'unir ses forces à celle de la petite fourmi. La Duchesse fort marri de tant d'ingratitude, dépassant assurément l'outrage à majesté, se demandait bien comment une fois de plus, rouler tout son petit monde dans une mélasse bien épaisse, dont nul ne pourrait se dépêtrer !

Nous ne sommes pas dans ces petits papiers, et pour tout dire nous nous en portons à merveille. Nous préférons toujours le pain à la brioche, ce n'est donc pas la peine de nous en faire apporter. De ce fait, comme vous, nous allons attendre le dernier caprice, puisque ici bas c'est encore le moyen le plus efficace pour faire de la politique. Vous ne saviez-pas ? Maintenant vous ne pourrez plus le dire !

samedi 3 janvier 2015

Le carré de la longueur de l’hypoténuse politique d'un politicien est égal à la somme des carrés de la longueur de ses niveaux d'incompétence et de narcissisme.

Nous n'empruntons qu'aux grands ! Que peut-on retenir de 2014 dans la cité des comtes de Provence :

Un cinéma visiblement transféré des locaux de la Boîte à Images, directement dans le périmètre de l'Hôtel de Ville. Puisque dorénavant les élus semblent vouloir mettre un point d'honneur à assurer eux-mêmes le service après-vente. Sous la haute bienveillance du mentor et... (très accessoirement au vu de ses activités à l'Odel Var, la désormais bien connue poule aux œufs d'or) Directeur de cabinet de Madame la Duchesse. Demandez le programme !

Une régie des eaux, dont il se dit dans les milieux bien informés que depuis l'intronisation de Monsieur oui-oui, censé la gérer au mieux des intérêts de la collectivité, il ne se passe plus rien, ou si peu, ou si mal.

Un centre-ville suscitant toujours autant d'excitation à la seule idée d'aller y déambuler, prendre un verre, faire quelques emplettes, à l'image des élus qui paient chaque jour de leur personne, pour porter Brignoles au firmament de l'excellence.

Un triumvirat qui plastronne à la tête de La Mairie : Madame la Duchesse, Monsieur oui-oui et Monsieur le ventilateur en chef. Objectif numéro un : augmenter significativement la capacité de brassage de l'air de manière à améliorer la qualité de l'air brignolais, même et surtout si elle n'en a pas besoin, ça ne peut pas faire de mal. Objectif numéro deux : donner l'impression d'une agitation permanente, qui s'avère très utile au moment des votes, puisque ce qui compte c'est le ressenti, comme pour la température !

Des moyens financiers retrouvés qui ont notamment permis d'embaucher deux directrices générales des services (une pour Brignoles, une pour le Comté de Provence) sans aucune expérience pour l'une et très peu pour l'autre dans la fonction, là où une seule personne, possédant expérience et compétence reconnues, remplissait les deux rôles ! Le tout sans aucune concertation pour la communauté des communes. Que voulez-vous, Maire et Vice-Président, c'est juste pour inaugurer les chrysanthèmes, sinon quoi d'autre leur proposer ? Madame la Duchesse et son mentor ne voient vraiment pas. Cerise sur le gâteau, le Conseil Général reste le point commun des intéressées et n'y voyez que le fruit du hasard.

Un Comté de Provence fonctionnant sous Lexomil depuis la mise en place de la nouvelle équipe. Quelques maires s'en émeuvent en privé, mais rassurez-vous ce qui est domaine privé restera enterré dans le domaine privé. Il ne manquerait plus que quelques énergumènes mal embouchés se mettent à raconter la réalité d'une gestion au quotidien et à taper du poing sur la table, mais où irait-on ? Nous vous le demandons !

Quelle est la caractéristique commune particulièrement recherchée de nombre de nouveaux ou anciens élus et cadres fonctionnaires ? C'est d'un simplisme absolu : faire là où on leur dit de faire ! Ce qui est quand même et premièrement, une grande marque d'attachement à la propreté, tant il est vrai que des élus qui pissent n'importe où, c'est franchement dégueulasse. C'est également la démonstration d'une attention particulière pour prouver que compétence et efficacité ne servent définitivement plus à rien en politique, en tout cas dans le Var. Peut-être même que nous sommes aujourd'hui les heureux administrés, derniers bénéficiaires de pratiques claniques hors d'âge... Dorénavant, de nombreuses places seront réservées aux plantes vertes, ce sera toujours ça de moins à dépenser pour la décoration de nos communes !

Et 2015 s'annonce sous les meilleurs auspices, non pas pour vous bien sûr, il ne faudrait pas non plus trop en demander, mais pour la stupidocratie ! 

jeudi 18 décembre 2014

"La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires."

Du même expert en stupidocratie ! Ce à quoi nous pouvons ajouter « La politique ! C’est une chose trop grave pour la confier à des politiciens. »

Petit tour d'horizon de notre environnement stupidocratique local à la lecture du compte-rendu de Var Matin sur le dernier conseil communautaire et des échos qui nous en ont été rapportés (eh oui, il semble que tous les élus et non des moindres ne soient pas convaincus de la pertinence de la gestion actuelle, c'est du "off" mais ça devient assourdissant) :

Avant, nous voulons dire avec l'équipe précédente, il y avait un seul Directeur général des services pour gérer Brignoles et la Communauté de Communes du Comté de Provence. De l'avis de tous, c'était une personne parfaitement compétente et efficiente dans ses fonctions. De notre avis, quelles que soient les sensibilités, force est de reconnaître que cela donnait du sens aux notions de mutualisation, d'économie et d'efficacité administrative, car après tout il s'agit d'argent public, dans un contexte qu'on n'arrête pas de nous seriner comme étant particulièrement difficile ! Mais ça... c'était avant !
Aujourd'hui il y aura bien deux personnes pour assurer le même travail, là où une seule suffisait auparavant. Selon les lois bien connus de Parkinson qui veulent qu'un fonctionnaire entend multiplier ses subordonnés (et non ses rivaux) et que de bons fonctionnaires savent se créer mutuellement du travail entre eux. Les élus imaginant toujours qu'un gonflement des effectifs reflète forcément un volume croissant de travail à exécuter. Ils se rassurent aussi comme ils peuvent dans ces temps difficiles.

Sans transition, cela nous amène tout naturellement à la gestion des ordures ménagères et à l'inquiétude de certains élus (pas tous) concernant l'attribution de subventions accordées aux syndicats en charge de cette gestion. Nous comprenons parfaitement les arguments invoqués par les uns ou les autres et le fait qu'il y ait nécessité de dialogues et de débats sur un sujet complexe. Il y a pourtant un point qui nous a interpellé (des détails, toujours des détails...), c'est que nous ne connaissons toujours pas l'avis autorisé du premier vice-président du Sived, représentant du Comté de Provence, notre promoteur immobilier préféré, alias Monsieur "oui-oui". Sur un dossier pourtant aussi sensible et particulièrement essentiel à maîtriser dans les années qui viennent, il eût été intéressant de connaître son analyse. Ce sera pour une autre fois, promis...

Restons d'ailleurs sur le sujet, si nous pouvons nous permettre cette expression pour lui décerner la palme de la pertinence quand nous prendrons avec plaisir celle de l'impertinence. Quelques uns auront entendu parler d'une enquête publique de modification sur le PLU. Que tout le monde se rassure, il ne s'agit pas d'une révision suite à un travail harassant de notre équipe municipale, ça ne serait tout simplement pas humain. Non il s'agit d'acter une modification datant de l'équipe précédente, sinon ça ne serait pas drôle. Un sujet en cachant toujours un autre, quid des projets Est Ouest, Centre-Ville. Dormez tranquille, il continue à s'occuper de tout et c'est justement ça qui est le plus inquiétant. Chers administrés si votre destinée est encore devant-vous, vous l'aurez assurément dans le bas du dos chaque fois que vous vous retournerez, pensez-y, tout le monde n'a pas la capacité d'accueil nécessaire !



lundi 15 décembre 2014

"Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française."

D'un expert en stupidocratie ! Il est d'usage et il est naturellement prévu par la loi de réserver un espace pour le droit à l'expression d'une opposition municipale légitimement élue, dans ce qu'il est convenu d'appeler le journal municipal. Le service communication de la mairie de Brignoles qui ne craint plus rien en matière d'enflure verbale a même rebaptisé le document "L'essentiel". D'essentiel on n'y verra décidément que l'art de la contemplation du nombril municipal, grâce à un manque d'imagination flagrant, mais passons, là n'est pas le sujet. Non le sujet, c'est d'abord le respect de l'esprit de ce droit. Ainsi quand une majorité se réserve une demi-page dans le seul but de répondre (très maladroitement et de manière très emphatique) à la communication d'une opposition qui l'indispose, alors que le seul objectif avouable du journal est de baratiner les administrés, de nombreuses pages étant disponibles pour ce faire, elle montre une étonnante étroitesse d'esprit et une mesquinerie absolues, traduisant sa faiblesse plutôt que sa force. Cela ne s'était jamais vu.

D'ailleurs cela commence fortissimo avec l'édito de Madame la Maire : je vous aime alors aimez-vous les uns les autres, Brignoles est magnifique comme vous les Brignolais êtes magnifiques, la campagne est belle sous un beau vol d'hirondelles, nous avons chassés des vilains (les prédécesseurs), et nous voilà les gentils (sinon quoi d'autre), dire du mal c'est pas bien alors que dire du bien c'est pas mal, soyez fiers comme moi Madame la duchesse suis fière de moi-même etc, etc... D'un édito à l'autre on sent le souffle épique d'une vision qui va nous transporter, où ? Nul ne sait, mais on verra bien, les promesses ça ne me coûte rien !

La conclusion en réponse à l'opposition municipale sera de la même veine : sans cesse sur le métier nous remettons notre ouvrage (ce sont bien les seuls qui y croient encore), foin d'arrière-pensées, nous prodiguons nos bons soins à la sueur de nos fronts, harassés de dossiers, l'échine courbée et la tête (alouette) bien baissée sur notre fardeau. Bien chers frères, il est mal de dire ce qui ne va pas, disons du bien, rien que du bien. Répétez-avec moi ce petit mantra : "Notre majorité qui êtes aux cieux, que vos élus soient sanctifiés, qu'ils me bénissent parce que j'ai péché. Je reconnais que j'ai péché en pensée, en parole, par action et par omission ; Oui, j'ai vraiment péché, c'est mal. Ne me laissez plus entrer dans la tentation, mais délivrez-moi du mal."

Puis vint le sermon sur la montagne : "Les nôtres (de priorités) sont de faire grandir Brignoles" ! Mais avant de prétendre faire grandir Brignoles et ses administrés, peut-être vaudrait-il mieux commencer par grandir soi-même... Pour cela, il faudra mettre du cœur à l'ouvrage, la tâche s'annonce rude !


jeudi 4 décembre 2014

Enfumage et attentisme, sont les deux mamelles de la municipalité.

Prendre l'administré pour un imbécile est devenu ces temps-ci un passe temps rendu nécessaire, faute de mieux à proposer. Les administrés se partageant grosso modo en 5 parties.

Tout d'abord la catégorie des crédules et des bénis oui-oui, qui tels des idolâtres vont gaiement à la gamelle, prêts à avaler absolument n'importe quoi, d'ailleurs plus c'est énorme mieux ça passe (les élus professionnels le savent bien, avec quand même le souci que leurs rangs commencent sérieusement à s'éclaircir, élections après élections, le constat est là).

Pas très loin d'eux, vient la catégorie des marionnettistes, ils mettent au pot et entendent bien récupérer la mise et les intérêts qui vont avec. Faute de quoi leur sanction sera à la hauteur de ce qu'ils n'ont pas obtenu. Ceux-là croyez-nous, évitent de se montrer de manière trop ostensible, ils aiment la lumière à condition qu'elle soit dirigée sur leur auréole, pas sur leurs mains.   

Vient ensuite la catégorie des méfiants, on ne la leur fait plus mais veulent encore y croire, pour cela ils arrivent encore à se faire avoir. C'est un peu normal car tout le monde ne possède pas une dose de cynisme suffisante pour imaginer à quel point la politique peut pervertir et corrompre, c'est tellement plus simple.

En suivant voici la catégorie des déçus, des "vent debout" contre le système, pour cela point de salut en dehors d'un nettoyage salvateur et pourquoi pas aller essayer ce qui n'a pas encore été essayé (sur le plan des personnes, parce que sur le plan des idées c'est une autre paire de manches).

Vient enfin la catégorie des "qui n'y croit plus", pour celle-ci nul besoin de se déplacer, de toute façon l'affaire est entendue, ce sera du pareil au même quel que soit l'élu et le parti. C'est le "tous pourris" que l'on peut qualifier au minimum d'excessif, guère plus toutefois que l'argument consistant à évacuer la critique en expliquant qu'il s'agit d'une toute petite minorité, que la grande majorité... et bla, bla, bla !

Voilà donc tout récemment deux pages dans le journal local pour vous expliquer l'inexplicable avec l'histoire sans fin du cinéma de Brignoles. Guetter "l’affût de la moindre étincelle" est bien le moins que les administrés pouvaient faire. Car après 8 mois de mandat, expliquer qu'une situation parfaitement connue bien avant les élections, avec strictement aucun élément nouveau pour qui s'intéresse un tout petit peu à la vie locale, est compliquée à gérer, nous laisse pantois d'admiration. Admiration pour la qualité de l'enfumage afin de masquer les incohérences municipales, il est d'ailleurs amusant de constater que le propriétaire du bâtiment de la "Boîte à images" demande des écrits, il fait bien ! Admiration devant tant d'efficacité, quand on sait que des dossiers autrement plus compliqués doivent être gérés. Cela promet...