mercredi 13 mai 2015

Lettre ouverte.

Le genre n'est pas nouveau, il fut rendu célèbre par Emile Zola dans une lettre ouverte au Président de la République Française, Félix Faure, lettre publiée dans le journal l'Aurore du 13 janvier 1898 sous le titre "J'accuse... !". Pourtant point de grand et noble engagement citoyen ici, de manière plus prosaïque la lettre ouverte dont il est question est celle de Madame la Duchesse aux parents des structures Petite Enfance de Brignoles !
C'est dire qu'elle ne passera pas à la postérité, ni sur la forme, ni sur le fond ! Car sur la forme voilà une élue qui de son propre aveu, ne connaissant pas le dossier, a pris une décision unilatérale impactant la communauté de communes sans même avoir la courtoisie d'inviter le responsable du dossier (le Maire d'Entrecasteaux) à participer au choix final. Le message envoyé aux autres élus (rappelons qu’ils sont ni plus, ni moins élus qu'elle) est on ne peut plus clair : "vous êtes là pour satisfaire mes caprices, exécuter mes oukases et rien d'autre !". Nous on le savait déjà, mais eux peut-être pas encore, dorénavant ils savent ! Certes le conseil a voté majoritairement (gageons que les notoires cireurs d'escarpins ne connaissaient pas davantage le dossier) pour adouber cet oukase les yeux fermés. Car des opposants il y en a, mais les flagorneurs et autres collaborateurs zélés sont visiblement plus nombreux encore. Ce n’est pas vraiment une surprise.
Quant au fond parlons-en. Tout y passe, l'acteur historique de 11 ans d'âge (excusez du peu) qui présente toutes les assurances (il ne manquerait plus que tel ne soit pas le cas). La qualité des valeurs de l'entreprise, aucun doute à avoir quand vous connaissez le pedigree des dirigeants, celle des valeurs financières devrait être particulièrement à l'honneur. Et le fameux guichet unique, dont la grande majorité se fout éperdument, ce qui importe les parents c’est l’efficacité et la qualité du service comme partout ailleurs ! Rappelons toutefois que la poule aux œufs d’or (l’association philanthropique Odel Var) du directeur de cabinet préféré de Madame la Duchesse se tenait toute prête à rafler la mise. Seulement le bon gros conflit d’intérêts n’était plus très loin, qu’à cela ne tienne, pourquoi ne pas mettre temporairement fin à ses fonctions de directeur de cabinet à la communauté de communes, le temps que la décision soit prise et ni vu ni connu. Oui mais voilà, la couleuvre aurait été un peu grosse à avaler, même pour des serviteurs dévotement zélés. Tandis que Crèches de France et son guichet unique, chapeau les artistes, à défaut d’une porte d’entrée, un modeste guichet d’entrée ne se refuse pas ! Bulles et Billes n'a pas été prévenu du critère rédhibitoire ? C'est fort dommageable pour eux, mais si ça peut les soulager, la technique est toujours la même pour eux comme pour d'autres. Vous faites semblant de confier un dossier à quelques lampistes, pendant qu'un très petit comité prend la décision dans son coin, neuf fois sur dix, ça passe comme une lettre à la poste et le tour est joué ! Cela s'appelle en langage non codé, de la manipulation.
Voilà une lettre qui ne donne pas des arguments, mais des justifications à une décision autoritaire qui n'a rien de démocratique ou de républicaine, prenant à témoin des parents peu au fait de la réalité, donnant au passage une vision d'élus soumis à un rôle d'exécutants… Il y en a pourtant qui adorent ça, n'en doutez point.
Pour ce qui est de la procédure "structurée" (ou art consommé de la manipulation) et "transparente" (le maire d'Entrecasteaux l'a bien senti, la transparence, il doit en avoir encore mal dans le fondement), c'est toute la science du baratin politicard qui démontre une seule chose : l'inanité de la politique politicienne. Vous en reprendrez bien une louche ?

jeudi 7 mai 2015

Cuisine varoise, sauce carambouille.

Après avoir lu attentivement la composition des commissions organiques du tout nouveau conseil départemental du Var, nous n'avons pu nous empêcher de relever quelques "curiosités" locales, bien dans la tradition varoise.

Première et plus sensible commission, celle des finances et de l'administration générale. En charge notamment du budget et des arbitrages financiers, des affaires communales et intercommunales, des marchés, de la communication, des affaires juridiques, excusez du peu et ce n'est pourtant pas tout. Bref il s'agit ni plus ni moins que de la clé de voûte du fonctionnement et du contrôle du conseil départemental. Un nom parmi les membres de cette distinguée commission a retenu notre attention : celui du directeur général de la sympathique association Odelvar, bien connue pour être présidée par Madame la Duchesse en personne, hautement subventionnée jusqu'à aujourd'hui par le conseil général et préoccupée par le bien-être de ses principaux cadres, au point de tenir coûte que coûte à les rémunérer de très royale façon. Nul n'ignore ses fonctions en tant que directeur de cabinet de la mairie de Brignoles et de la communauté de communes du Comté de Provence. Désormais conseiller général, membre de la commission permanente. Vous pensez que ce type de situation pourrait aussi exister sans le moindre problème, ailleurs que dans notre beau département ? Vous vous trompez lourdement ! Car il y a la loi et l'esprit de la loi, comme toujours. En effet, tous les ingrédients pour de potentiels "conflit d'intérêt", "prise illégale d'intérêts" sont parfaitement réunis, ouvrant tout aussi potentiellement la voie à son cortège indissociable de "corruption passive", "corruption active",  "abus de biens sociaux", etc, etc. Car dans le Var, à de rares exceptions près, c'est la plus grande gueule qui l'emporte, le reste est tout à fait anecdotique. Mais si tout le monde s'en fout, il n'y a qu'à continuer, c'est le citoyen qui paie l'addition, d'une manière ou d'une autre.

Nous avons également noté son goût prononcé pour la commission air, mer et littoral. Peut-être les virées à la tête de son bateau ancré dans la région toulonnaise lui ont-elles donné des idées, pour mieux faire fructifier le développement de ce secteur ? Allez savoir ! Autre curiosité, celle de voir la vice-présidente et deuxième adjointe brignolaise dans la commission patrimoine immobilier départemental. Un goût prononcé pour le patrimoine immobilier transmis par son grand ami, Monsieur oui-oui ?

De manière générale, nous pouvons remarquer que si les candidats se bousculent pour s'occuper des finances et des marchés (15 membres président compris), il n'en va pas de même pour l'économie (8 volontaires). Et pourtant, nul besoin de sortir de polytechnique pour savoir que pour garantir l'efficacité optimale d'une commission en charge du développement de l'économie, de l'industrie, du commerce et de l'emploi, il en faut de la matière grise et de l'énergie par les temps qui courent, mais ceci explique peut-être cela... Quant à la commission permanente façon armée mexicaine avec ses 37 représentants, pour une assemblée qui compte 46 élus, mieux vaut en rire. Pourtant notre petit doigt nous dit que nous ne sommes pas au bout de nos surprises !

Une mémoire de poisson rouge ?

Novembre 2011 : la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes au sein de l'assemblée nationale était composée de 35 personnes à peine et devinez qui nous avons trouvé dedans ?

Madame la Duchesse bien évidemment aux côtés de la petite dame dont elle ignorait jusqu'à aujourd'hui l'existence. Une pédiatre auteur de nombreux ouvrages, chroniqueuse radiophonique notoire, impliquée de longue date en politique, grande victime à l'insu de son plein gré du "prince consort" et accessoirement ex-époux (rattrapé par la justice, mais galant homme) : la Toulonnaise Edwige Antier !

Bref, pour une petite dame connue politiquement, professionnellement et judiciairement parlant, intervenue plus d’une centaine de fois dans l'hémicycle pendant la précédente législature, tandis que les interventions de Madame la Duchesse se comptent sur les doigts des deux mains, avouez qu’il est ballot pour un élu d'avoir une si mauvaise mémoire. Cela permet tout de même de garder une bonne conscience, en effet quoi de plus épatant qu'une mauvaise mémoire qui évite d'avoir à se rappeler ses belles promesses, prononcées notamment dans ces grands moments d'égarement que sont les campagnes électorales !

mercredi 6 mai 2015

Ma décision est prise !

Madame la Duchesse confond sûrement le fonctionnement d'une démocratie républicaine avec celui d'un système féodal. Elle n'a juste que plus de deux cent ans de retard, ce qui pour une duchesse n'est en vérité, pas si étonnant !

Enfin reçus par Madame, les représentants de l'association "Bulles et billes" croyaient ingénument qu'elle aurait le comportement de tout élu républicain normalement constitué : écoutant avec attention, dialoguant, faisant preuve du plus élémentaire bon sens dans la prise en compte des arguments des parties concernées, pesant le pour et le contre, montrant une volonté de s'assurer dans ce dossier du respect de la loi, de l'éthique et de l'indispensable respiration démocratique, seuls garants de la préservation de l'intérêt général et de celui des parties prenantes. Bref, un boulot normal d'élu pour lequel bon nombre sont déjà trop cher payés, l'essentiel du travail étant, sauf exception d'oiseaux se faisant de plus en plus rares, assuré par le personnel administratif, ne nous y trompons pas !

Aïe, aïe, aïe, quelle déception fût la leur ! Car en matière de "foutage de gueule", il est extrêmement difficile de mesurer le niveau d'excellence atteint, pour qui n'est pas rompu aux joutes politiciennes en général et locales en particulier. Madame la Duchesse a ainsi tenu à démontrer, devant un auditoire consterné, qu'elle savait dessiner ! Mieux que ça, elle savait dessiner en même temps qu'elle écoutait (d'une main distraite, il va de soi), ce qui n'est pas à la portée du premier manant venu. Outre le caractère désinvolte et méprisant face à des personnes venues parler de leur inquiétude sur leur devenir professionnel et celui d'un métier, Madame la Duchesse n'est jamais avare d'une formule péremptoire, censée exprimer son agacement profond que l'on puisse douter du bienfondé, voire de la légalité d'une décision qu'elle aurait prise (et de son propre aveu sans connaître le dossier, sans connaître une collègue député partie prenante du dossier, avec qui elle a tout de même cosigné à plusieurs reprises des propositions de lois !).

Que voulez, une décision de duchesse est une décision quasi royale, voire quasi divine. Alors, de grâce, circulez il n'y a rien à voir. Toujours selon nos grandes oreilles, le vice semble être poussé avec cynisme à son paroxysme, quand les impétrants se voient recommander de dialoguer avec le repreneur au plus vite et au mieux de leurs intérêts. La ficelle est un peu grosse parce que ce genre de recommandation masque (mal) en général de bien plus grosses ficelles, telles que le fait de rendre une situation irréversible, alors qu'elle aurait (selon plusieurs sources autorisées et non autorisées) toutes ses chances pour être retoquée par la justice. Avis aux amateurs !

mercredi 29 avril 2015

Je vous demande de vous arrêter !

Non ! Pas possible ! Quand on voit ce qu'on voit, qu'on entend ce qu'on entend et qu'on lit ce qu'on lit, notre premier réflexe est de reprendre le clavier et vite... Nous avons relevé quelques purs moments de bonheur dans la presse locale.

A tout seigneur, tout honneur, Monsieur oui-oui grand spécialiste du parking virtuel, est à la manœuvre : "Josette Pons est très sensible au problème de la petite enfance." Non, sans blague ? On imagine bien la variante "Josette Pons est particulièrement insensible au problème du morpion." Ceci dit une Duchesse trop sensible, ce n'est pas bon pour les affaires, un promoteur immobilier connaît bien ce genre de choses.

Autre moment de lévitation intellectuelle relevé avec l'intervention de la DGS de la communauté de communes (pour laquelle le maire de La Garde à ce qu'on dit, ne tarit pas de remerciements envers la CCCP) : "je tiens également à affirmer que les avantages sociaux actuels des salariés sont garantis avec le nouveau délégataire". Vous voulez qu'on vous dise, c'est un rayon qu'elle connaît bien, car la première des choses à laquelle elle a pensé en quittant La Garde pour la communauté de communes du Comté de Provence, c'est de demander et d'obtenir une rallonge par rapport à ce qui était prévu ! Eh oui, nous vous l'avons déjà dit, avant vous aviez un seul DGS pour mener les deux activités (Brignoles et CCCP) qui de l'avis de tous était particulièrement compétent et efficace, alors que maintenant vous avez deux DGS. Cela coûte plus cher, c'est sûr ! Est-ce que c'est plus efficace, voire aussi efficace ? A ce qu'on dit là aussi, mais c'est une autre histoire.

Nous clôturerons le ballet traditionnel des faux culs par le petit nouveau, alias le maire du Val, en délicatesse avec des frondeurs de sa propre majorité municipale (normal, c'est la région qui doit vouloir ça), mais lui dans son genre c'est un artiste : "les manifestants en veulent à Madame Pons... nous sommes douze maires à siéger à ses côtés... et à voter." A lui tout seul il mérite une mention spéciale. D'abord vous êtes inquiets pour les finances de sa commune, il ne sait pas compter car douze c'est le nombre total de communes et donc de maires, il n'y a donc que onze maires qui peuvent siéger aux côtés de Madame la Député Maire ! A moins terrible méprise qu'elle siège une fois en tant que maire, une fois en tant que duchesse. Ensuite si de son propre aveu, le responsable du dossier n'a pas été invité au choix du prestataire, lui non plus, et ses administrés seront donc ravis d'apprendre qu'il vote systématiquement les yeux fermés ce qu'on lui demande de voter. Enfin et pour terminer avec ce cirage de pompes magistral (il doit avoir quelque chose à demander, sinon nous ne voyons pas l'à propos du propos), il est dans les usages de s'adresser au responsable en chef pour un dossier qu'il est censé porter, à fortiori quand il n'a consulté personne. Toutefois si ce vénérable Monsieur entendait par là, qu’il endosse lui aussi sa part de responsabilité dans cette histoire de cornecul, qu’il en soit ainsi, mais nous n’avions pas besoin de lui pour le deviner. Ce n'est rien, ce n'est qu'un rêve, nous allons tous nous réveiller...

Vous voulez savoir si vous pouvez réussir en politique ?

Et en faire un métier pour votre plus grand bonheur et trop souvent le malheur de vos concitoyens ? Très simple, faites le test suivant : inventez un truc énorme, plus c'est gros, mieux c'est ! Assénez-le de manière convaincante façon "grande gueule" (méthode préférée des hommes) ou façon "foutage de gueule" (méthode plus spécifiquement féminine) devant un parterre d'auditeurs, au hasard de vos rencontres. Si une bonne majorité vous a cru, n'hésitez plus, lancez-vous ! Vous êtes mûr...

Ce qui nous amène naturellement à la petite passe d'armes lue dans la presse locale, entre les représentants de la municipalité actuelle et leurs prédécesseurs. Tout d'abord est-ce que Gilardo et Broquier ont raison de dire : "On prend les Brignolais pour des jambons " ? Oui et non, avec une nuance tout de même, le mot "jambons" est inapproprié, le mot "cons" serait plus adapté. La nuance est importante, car des jambons n'auraient pas la faculté de jouer les jambons bien longtemps, une fois dans les estomacs, l'aventure est terminée. Tandis que le con peut redemander à être pris pour un con, encore et encore, jusqu'à ce que mort s'ensuive et il faut reconnaître que dans ce domaine, certains se surpassent pour atteindre le stade de l’excellence ! Nous n'allons pas ici défendre l'ancienne municipalité, disons simplement qu'entre la situation d’il y a un an et celle d'aujourd'hui, il existe juste un premier adjoint aux finances qui a déjà fait ses preuves par le passé et qui continue de les faire, pour le reste tant qu'une municipalité ne fait rien ou si peu, elle ne risque pas d'endommager plus encore les finances de la commune, d'autant plus si elle ne peut créer de nouvelles dettes. Toutefois s’il existe un niveau de dette important (rassurez-vous, loin, vraiment loin des cadors du pays), et que nous soyions d’accord ou pas avec son emploi, il y a eu aussi des réalisations ! La critique n’implique pas l’absence d’objectivité !

Mais le clou du spectacle, c'est le cabinet du maire. A la lecture du niveau de salaire du Directeur général d'une association hautement subventionnée par le conseil général, bien mieux rémunéré qu'un ministre, ce dernier peut se permettre de toucher un plus modeste salaire en tant que Directeur de cabinet, vu qu'en plus et contrairement à son prédécesseur, il n'est là qu'à temps très partiel. Le budget baisse de fait mécaniquement, il n’existe donc aucune raison particulière de se faire mousser là-dedans. De plus on met fin à des contrats temporaires par nature, et alors ? Où est l'exploit ? Sur l’explication consistant à justifier l’actuelle organisation par le fait que les moyens (par opposition à ceux d’avant) suffisent amplement, cela nous donne à penser que les protagonistes feraient un tabac dans le domaine artistique, catégorie « comiques ». Si le fait de mettre moins de moyens permettait de réussir, là où d’autres ont échoué, n’importe quel imbécile le saurait ! A la vérité il s’agit moins d’une meilleure capacité, que d’une hypertrophie caractérisée du moi, il va sans dire exempte de toute cause réelle ou sérieuse ! Quant à la précision sur le fait que Brignoles sera mieux défendue avec des conseillers départementaux de la majorité, attendons d’une part des résultats avant la remise des trophées, rappelons d’autre part aux oublieux que si le conseiller général élu a été si longtemps dans l'opposition, c'est uniquement grâce à une droite locale dévorée de l'intérieur avec l’aimable complicité et le cynisme d’une droite départementale, qu'il en a été délibérément ainsi. Si besoin était, nous pourrions développer pour les nécessiteux !

mardi 28 avril 2015

Bulles et Billes, même pas mal !

On ne va pas se la raconter, Madame la Duchesse n'a visiblement rien à faire de Bulles et Billes, de ses employés, des petits "zenfants" et de tout le reste. Peut-être la contemplation de son nombril et la parade lors de cérémonies trouvent-elles grâce à ses yeux, sinon nous n'avons pas encore pu identifier avec précision, ce qui peut bien l'intéresser en dehors d'elle-même.

Il paraît qu'elle était absente du département selon Monsieur oui-oui, grand spécialiste des études de parking, ce qui est bien évidemment un énorme mensonge puisqu'elle s'est empressée de rejoindre Nicolas le magnifique, qui avait invité il est vrai les élus varois à déjeuner, à Toulon. Seulement entre rencontrer ne serait-ce qu'un quart d'heure des personnes inquiètes pour leur avenir et le devenir d'une activité et aller glander à un déjeuner avec le chef, il faut de la personnalité pour ne pas se rendre au déjeuner ou même y arriver en retard. La chaise vide ou le retard étant réservé pour les culs terreux et ceux qui aiment tellement ça !

Est-ce que le choix de Crèches de France est sorti de quelques cervelles municipales brignolaises triées sur le volet ? Bien sûr que non ! Cela nécessite de plus grosses cervelles. Il participe d'une reprise en mains par le privé d'une activité, qui comme les autoroutes, suivra le même chemin, un échec que d'aucuns devront assumer deux fois, une première fois en tant qu'usager, une deuxième en tant que contribuable ! Est-ce que Madame la Duchesse connaît le dossier ? Là dessus nous lui donnons quitus, comme pour les autres dossiers, on la croit sincèrement quand elle nous dit qu'elle ne le connaît pas. Est-ce que cela l'empêche de prendre une décision ? Non fichtre non, à croire même que c'est devenu une spécialité du coin, la prise de décision sans connaître le moins du monde de quoi ça parle ! On pense ce qu'on veut des différents maires brignolais et de leurs choix, mais les précédents avaient au moins le bon goût de connaître leur dossier !

Est-ce que les choses peuvent changer ? C'est la seule véritable inconnue, puisque nous vous rappelons que quand le grand Charles disait malicieusement : "Les Français sont des veaux...", il le regrettait autant qu'il le détestait. Il aurait sûrement aimé être démenti, mais pour l'instant, il faut avouer que tout reste à démontrer ! Ou alors, c'est que tout va bien et franchement c'est à se demander pourquoi tant de monde s'abstient aux élections et tant de monde vote bleu marine.

samedi 25 avril 2015

Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue.

Cher Albert, comme d’habitude tu avais vu juste. Chacun a pu remarquer que le Musée du pays brignolais est fermé "jusqu'à nouvel ordre". Fichtre, pas pour cause de travaux, que nenni ou alors il s'agirait de travaux que nécessiterait des cervelles en grande souffrance.

Cela a déjà provoqué des dommages collatéraux, trois fois rien, et parmi ce rien une jeune femme venu rejoindre le paisible troupeau de chômeurs déjà bien fourni. Les auteurs des causes n'ont trop souvent rien à craindre, tandis que les victimes de leurs effets ont généralement beaucoup à perdre ! Et l'histoire quelle est-elle ? Toujours la même, celle de "bras cassés", ici ou là peu importe, on retiendra qu'ils excellent dans le bavardage intense et incessant plutôt que dans l'action concrète et productive. Nous le savons depuis quelque temps déjà, l'imagination et l'efficience ne sont que très exceptionnellement au pouvoir, à Brignoles on peut même affirmer sans grande crainte d'être contredit, qu'elles sont éteintes, seul leur souvenir hante les rues de la cité !

Une association qui en a marre de quémander les subventions, une commune qui compte bien se débarrasser en loucedé du fardeau au profit de la communauté de communes et une communauté de communes qui en a certainement sa dose de servir de bouche trous, tout en l'entretenant paradoxalement grâce à de redoutables cireurs d'escarpins de duchesse ! Les bretteurs se faisant aussi rares dans les contrées varoises, que les amis véritables sur les réseaux sociaux ! Les choses traînent donc, en attendant que le prochain miracle administratif ne tombe du ciel, à moins que ce ne soit le ciel qui ne finisse par tomber sur les têtes. Rien que de très banal en somme par les temps qui courent. La cour de flagorneurs municipaux se chargera de trouver des explications, sans nul doute plus époustouflantes les unes que les autres. Nous en salivons d’avance.

vendredi 24 avril 2015

La duchesse n'est pas femme à découper la biche en trente ! Bien que !

L'art de la contrepèterie possède cette vertu de pouvoir exprimer deux choses bien différentes et sans aucun rapport l'une avec l'autre, en un minimum d'efforts. Eh bien c'est un peu la même chose, en moins amusant, que vous retrouverez dans le maniement de l'art politicien. Il se passe quelque chose, on vous décrit autre chose et il faut en comprendre encore une autre !

Var Matin titre : Josette Pons accusée de "copinage", ouh là, cela porte un nom : délit d'octroi d'avantage injustifié ou délit de favoritisme, réprimé comme il se doit (ou se devrait) par le code pénal ! Quand l’affaire est avérée, bien entendu et honni soit qui mal y pense. Ce qu'il y a d'inquiétant avec notre édile, c'est que dès qu'une difficulté pointe le bout de son nez sur son bel horizon, la réponse est invariablement la même : je n'étais au courant de rien..., je n'ai pas été informée..., je découvre avec vous..., je n'ai jamais travaillé sur le dossier..., etc, etc. Nous n'inventons rien, c'est elle-même qui le dit ! Mais c'est quand même elle qui a décidé péremptoirement, curieux, très curieux !

Le maire d'Entrecasteaux, en ce qui le concerne, n'a pas la chance de pouvoir décider sans rien connaître des dossiers, celui-ci il le connaît, il a même travaillé dessus, mais quelle idée aussi de travailler et de savoir de quoi on parle, résultat il est bien trop stupide pour participer au choix du prestataire final. Alors ça sert à quoi l’intelligence et le travail ? A rien ! La preuve.

Pourtant les explications alambiquées de Madame la Duchesse nous laissent, comme à l'accoutumée, de marbre. Nous savons, ce n'est pas politiquement correct, mais on s'en fout royalement ! Il faut quand même savoir que l'Odel (tiens ça nous rappelle quelque chose) est aussi un prestataire habilité sur le sujet, dont étonnamment nous avons entendu avec insistance le nom dans ce dossier, grâce à nos grandes oreilles. Tiens donc ? Ah mais il y a comme un petit problème, car un Directeur de cabinet d'une communauté de communes, Directeur général de l'organisme prestataire et maintenant Conseiller départemental, membre de la commission permanente (il n'a plus qu'à choisir le montant de la subvention que le conseil départemental lui votera pour l'association et la boucle sera bouclée), c'est comment dire, assez inusité dans le reste du pays. Mais dans le Var, toutes les folies sont permises, plus c’est gros mieux ça passe. Alors que Crèches de France en cheval de troie (en partenaire pour les plus émotifs), c'est beaucoup plus malin. Rien ne le prouve, pourtant l'histoire du « guichet unique demandé par nombre de parents » pour justifier tout ce tintouin, comment appelle-t-on ça en langage vrai ? Nous y sommes, ça nous revient : du « foutage » de gueule (en français dans le texte) !

Eloge de la bêtise.

Des potins brignolais aux potins tourvains, il n'y a qu'un court trajet que nous franchissons allègrement et volontiers. Car il n'y a pas qu'à Brignoles que le personnel communal ne bade pas la moindre initative d'un Maire, comme une avancée de droit divin qui vous mettrait en transe, criant de contentement : "au génie, au génie !". Nous n'entrerons pas dans le bien fondé ou non des motivations qui ont conduit la grande majorité du personnel de la Mairie de Tourves à se mettre en grève. Encore eût-il fallu pour émettre la moindre critique, connaître les tenants et les aboutissants d'une décision que visiblement même des élus, incontestablement dotés d'un cerveau (nous tenons à cette précision, car ce n'est pas si courant qu'on veut bien le dire !) ont du mal à saisir et comprendre. Bien qu'un cerveau de nos jours, à quoi pourrait-il bien servir ? Quand d'aucuns vous font la démonstration jour après jour, qu'une moëlle épinière leur suffit amplement.

En revanche, voir un premier magistrat se complaire sur les réseaux sociaux dans un étalage de persiflage pour le moins déplacé (sur lequel nous ne nous interdisons pas de revenir prochainement, à seule fin de dégonfler quelques outres bouffies d'orgueil), en dit long sur le fossé qui sépare souvent le travail et le service que le citoyen est en droit d'attendre d'un élu, de ceux que l'édile en question est réellement en capacité de lui offrir. 

Lire immédiatement après les commentaires d'évaporé(e)s, dont le QI doit être certainement mesuré à l'aune de nos mollusques les plus brillants, donnant la leçon de choses au personnel communal, comme le traiter de fainéant par exemple, est une gourmandise dont ne nous lassons pas. Je ne sais pas de quoi je parle, je n'ai rien d'intelligent à dire, voire rien d'intelligible, mais je tiens coûte que coûte à le faire savoir. D'autant plus que parmi celles ou ceux qui donnent la leçon et manient gaillardement l'art de la rhétorique pour salon de thé (le comptoir de bistrot se situant au niveau supérieur), il s'en trouve dont la situation devrait commander la plus grande prudence, en lieu et place d'une grande prétention très au-dessus de leurs moyens ! Il s'est pourtant écoulé un certain temps depuis Pâques, que tant de cloches continuent de résonner à nos oreilles !

samedi 18 avril 2015

Il est temps de se réveiller !

A l'image de TV83 qui a osé contester les méthodes de la forteresse CCI du Var et de quelle manière. Saluons un acte citoyen qui nous confirme que le Var n'est pas qu'un territoire sur lequel se prélasse au soleil, un gigantesque troupeau de moutons prêts à se faire tondre, en bêlant comme des possédés à la moindre occasion !

Carton rouge en revanche pour Var Matin qui s'est fendu d'un discret entrefilet, concernant un sujet qui rappelle plutôt des pratiques moyenâgeuses. A vouloir passer les plats sans la moindre prise de risque, sans le moindre sens critique, sans la moindre investigation, on finit par y perdre son âme. D'autant que selon nos grandes oreilles, quelques misérables turpitudes sous forme de menaces viendraient agrémenter le tout. On ne change pas comme cela de vieilles recettes ayant déjà fait leurs preuves, faute d'un nombre suffisant de combattants, dans une apathie généralisée. C'est l'effet "soleil", qui finit par ramollir considérablement les cervelles au point de les voir dégouliner, telles de bon vieux camemberts...

La condamnation en appel de l'actuel Président de l'Union Patronale Varoise (2012) à un an de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité, en tant que Vice-Président de la commission des marchés de la CCIV, donnait déjà de sérieuses indications sur la gestion de cet organisme. Ce poste très sensible a été piloté depuis (sans le moindre doute sur sa probité et sa compétence) par le Président en exercice de l’Afuzi, le pôle d’activités de Toulon-Est. Ce dernier vient pourtant d’être "démissionné" manu militari à la dernière assemblée de la CCIV, il y a quelques jours à peine, par un procédé que d'aucuns qualifieraient au minimum d'arbitraire et pour rester poli. A se demander si la CCIV est là pour servir l'intérêt du territoire ou l'intérêt particulier de quelques-uns, en toute impunité. De notre côté, il y a bien longtemps que nous avons répondu à cette interrogation, chacun se fera sa propre opinion. Car derrière toutes ces manigances, la politique reste en embuscade, d'autant plus si de bien gros et juteux marchés se profilent à l'horizon et qu'il faut faire place nette, quand quelques trublions se mettent en tête de respecter l'éthique, l'intérêt général et surtout la loi ! Peu nombreux sont ces téméraires, il est d'autant plus facile de les écarter quand les quelques veaux qui beuglent, toujours en privé, jamais publiquement, peuvent facilement se transformer en paisibles moutons au moindre souffle de vent ! Ainsi va le Var, pour l’instant.

vendredi 17 avril 2015

Nous aussi on aime les bébés !

Non pas pour les manger, juste le désir d'informer factuellement, personne n'ayant le monopole de l'amour (désintéressé, le seul qui vaille), car il est important de savoir à qui nous confions ces chers chérubins ! Après le coup de force de Madame la Duchesse au conseil communautaire, (avec certes quelques courageux, mais de plus nombreux et notoires cireurs d'escarpins) pour évincer Bulles et Billes au profit de Crèches de France, nous apportons quelques précisions supplémentaires à votre réflexion.

D'abord une première information, selon nos sources le montant de la future prestation sera sensiblement plus élevé que la précédente. Normal c'est de l'argent public, il suffit de se baisser pour amasser ! C'est d'ailleurs si vrai qu'on vous le serine tous les jours dans les médias, "L'Etat et les collectivités n'ont plus d'argent...". Alors une petite présentation du futur prestataire, encore jeune dans l'exercice, mais la valeur n'attend toujours pas le nombre des années, surtout en matière financière, ne mange pas de pain...

A tout seigneur tout honneur, commençons par la fameuse pédiatre Edwige Antier, dont Crèches de France fait un éloge ardent, chroniqueuse de radio, auteur prolixe et député à ses heures perdues avec un bras long comme ça, jusqu'à Monaco ! Tiens donc député, ça ne vous rappelle rien ? Née à Toulon, donc Varoise de naissance, le hasard fait si bien les choses. Pour vous non ? C'est que vous n'êtes pas suffisamment malins ! Particularité de la dame : a été relaxée en appel dans une affaire d'extorsion de fonds pour laquelle elle avait été condamnée en première instance. Elle se disait victime, en tant que Présidente de l'association Amade, de son "prince consort" et de sa trésorière qui soit dit en passant et selon la presse à l'époque n'avait pas l'accès aux comptes. Le "prince consort", son mari à l'époque, Ingénieur des Ponts, condamné après aveux en appel pour détournements de fonds, qui a eu la délicate attention de tout prendre sur lui ! La famille en profitait, les dettes (160 000 euros) ont été remboursées, pourtant l'histoire du "prince consort", il fallait la sortir !

Mais pour être un peu plus complet, sachez que les dirigeants de cette sympathique structure qu'est Crèches de France, ont tous le même profil : activités immobilières, gérances, gestion financière ! Ce n'est pas interdit, bien que l'on reste dubitatif sur le cumul et la complémentarité des activités. Alors n'hésitez pas, vos chérubins seront à bonne école pour s'en sortir dans la vie ! Il n'y a pas à dire, vos chères têtes d'ange, tout le monde est prêt à se les arracher, ume valeur marchande inestimable. A défaut, les demandeurs d'emploi peuvent écrire à ce sympathique organisme. Si comme l'Odel si "cher" au coeur des Varois, il est d'une générosité sans pareille avec ses cadres, alors tous les espoirs sont permis.

mercredi 15 avril 2015

Emancipation feinte, asservissement réel ou véritable volonté de botter les fesses à la "tutelle", dans l'intérêt de tous ? Les paris sont ouverts !

A en croire le journal local, il semblerait que quelques élus des communes du Comté de Provence se lassent de jouer les utilités auprès de Madame la Duchesse ! Pour notre part nous avons un peu de mal à imaginer de paisibles brebis se transformer en fiers béliers. Alors au bénéfice du doute, nous demandons à voir avec le temps. Il est vrai que nous traversons l'année chinoise de la "chèvre de bois" ou "mouton sérieux" qui développe (selon la tradition) un esprit critique, tempérant des tendances moutonnières et la veulerie en bande organisée. De l'agneau immaculé prêt pour l'abattoir au bélier opiniâtre prêt à en découdre, en passant par le mouton docile et bêlant, chacun choisira son représentant !

Nous savons déjà que communiquer sera une priorité, car passer directement de 1200 à 23200 euros nous laisse perplexes quant à la finalité réelle des prestations, même si nous avons notre petite idée sur le sujet et nous y reviendrons. Voici justement une perle en communication de Madame la Duchesse avec ce fracassant commentaire péremptoire, ponctuant le vote sur les taux relatifs à l'enlèvement des ordures ménagères : "Ces deux votes contre et quatre abstentions ne s'inscrivent pas dans l'esprit communautaire". Explication pour les malcomprenants, l'esprit communautaire c'est de voter comme on vous demande de voter, sans réfléchir, sans discuter, et surtout d'entériner ce que j'ai décidé ou que d'autres ont décidé pour moi. Naturellement sans vous demander votre avis, car c'est ma marque de fabrique ou plutôt celle de mes collaborateurs préférés ! Sur le même sujet, le Maire de Correns n'a pas manqué une occasion de se faire remarquer : "On comble aujourd'hui un manque de décisions collectives passées..." Super Michaël, quel aveu, rappelez-nous donc quelle a été votre contribution à ce sujet, pendant toutes ces années à siéger au conseil communautaire ? A moins d'avoir été bâillonné et menotté...

Le clou du spectacle fût quand même le sort réservé à la délégation de service public autour de la petite enfance. Car à y regarder de plus près cette "décision" (évincer l'actuel prestataire Bulles et Billes au profit de Crèches de France) nous paraît présenter, au grand minimum, de sérieuses zones d'ombre. Cette décision unilatérale (sûrement un pléonasme pour Madame la Duchesse) de l'aveu même du Maire d'Entrecasteaux, "En tant que vice-président, j'ai participé à tout sauf au choix du délégataire...", risque fort de continuer à faire parler d'elle et vous pouvez compter sur nous le cas échéant !

samedi 11 avril 2015

Le dernier tango à Brignoles…

Venez avec votre beurre, c’est plus prudent (et moins douloureux) ! Le dernier conseil municipal a laissé un goût bizarre chez le public présent, dans une ambiance curieuse, un  soupçon délétère à voir quelques têtes tant du côté de la majorité que de l’opposition. Le leader de cette dernière paraissait d’ailleurs bien esseulé, entre absences excusées et éloignement « sanitaire » des deux dissidents. Alors quand on lit le compte-rendu de Var Matin on se marre franchement. Si la direction du groupe de presse veut faire des économies, nous lui suggérons de confier directement la rédaction des articles, au service communication de la Mairie de Brignoles, ça lui coûtera bien moins cher. D’ailleurs le Directeur de cabinet de Madame la Duchesse en meurt visiblement d’envie, lui qui passe beaucoup de temps auprès du journaliste pendant le conseil municipal, sûrement pour mieux le conseiller ! Il y a bien une petite saillie très innocente du journaliste de service pour montrer le décalage entre une situation « catastrophique » il y a à peine un an et celle réjouissante d’aujourd’hui. Cherchez l'erreur.

Pour autant, point de viles flatteries ou autres misérables soumissions, en ce qui nous concerne. Pour l'illustrer voici un point de détail (mais essentiel) que personne n’a jugé bon de relever, ni la presse, ni davantage l'opposition. De quoi s’agit-il au juste ? Une simple broutille survenue au lendemain des élections municipales. Madame la Duchesse soucieuse de son image (miroir, mon beau miroir…) faisait savoir à grands renforts de clairons et trompettes, presse comprise, qu’elle ne prendrait pas un centime sur son indemnité de Maire, ni davantage sur son indemnité de Présidente de la communauté de communes. Rassurez-vous, rien à voir avec un quelconque désintéressement, c’est tout simplement qu’elle ne pouvait pas, eu égard au plafonnement du cumul de ses salaires d’élue à cet instant ! Et patatras, voilà qu’elle avait oublié, dans cet éphémère instant de pur altruisme virtuel, que son indemnité de Vice-Présidente du Conseil Général lui serait retirée, dès qu’elle se mettrait enfin en conformité avec la loi sur le cumul des mandats ! Pourtant le désintéressement et les besoins d’un train de vie compatible avec un statut de Duchesse, étant deux mondes complètement ignorants l’un de l’autre, il fallait bien trouver une solution pour ne pas paraître trop grippe-sou. Une délibération mal titrée pouvant mettre en évidence une peu reluisante potentielle avarice. Surtout qu’il s’agit d’argent public. Qu’à cela ne tienne un intellectuel (la bonne nouvelle c’est qu’il y en a dans cette municipalité) a donc trouvé l’astuce, il s’agirait de présenter la délibération de 2014 comme une « erreur matérielle » et ainsi notre Duchesse pourrait enfin toucher ses picaillons supplémentaires en toute discrétion. Personne n’a oublié que son prédécesseur (qui était bien loin de cumuler un niveau de revenus comparable à celui de Madame la Duchesse), mettait un point d’honneur à ne se verser que la moitié de son indemnité, le reste étant réparti entre les conseillers détenteurs de délégations. Au passage, peut-être est-ce la raison pour laquelle le montant global des subventions aux associations a diminué significativement entre 2014 et 2015. Pour pouvoir verser une obole à Madame la Duchesse qui croule sous les charges, ses indemnités de Député ne suffisant plus à y pourvoir ? C’est la sempiternelle histoire de ce que vous croyez être, de ce que les autres croient que vous êtes et de ce que vous êtes vraiment ! Il y avait donc matière à dénoncer pour le principe, une construction s’apparentant plus à une véritable escroquerie intellectuelle. Ce que nous nous sommes empressés de faire, comme d'habitude en tout bien tout honneur, il va de soi !

jeudi 2 avril 2015

Tout ça, pour ça !

Commençons par la parité au niveau des seuls postes qui comptent vraiment, ceux des présidences. C'est masculin à 90%. Faut pas déconner non plus, on veut bien leur permettre de tâter du levier à ces amazones, mais le volant pas question ! D'ailleurs 50% de femmes ont voté massivement pour qui on (des hommes bien sûr) leur a demandé de voter ! C'est dire que l'émancipation féminine en politique n'est pas encore pour demain...

Mais revenons à nos moutons et à l'arroseur arrosé, notre petit notaire se contentera d'un strapontin, lui qui se voyait déjà en haut de l'affiche et allait tout révolutionner. Tous ses soutiens de feu le canton de Cotignac qui se sont fait rouler dans la farine, ils en pensent quoi des méthodes varoises ? D'autant que c'est la troisième fois de suite qu'il se fait enfumer notre petit notaire. Une présidence ratée de la communauté de communes que sa grande amie Madame la Duchesse lui a chipée sous le nez sans même lui accorder la moindre attention, même pas une première vice-présidence à se mettre sous la dent, rendez-vous compte. En suivant, une place de Sénateur que son grand ami le Calife du Var lui a refusée, avec pour conséquence une gauche qui a pu se maintenir et le premier département à envoyer le FN au Sénat. Après avoir été le premier à élire un conseiller général. Et aujourd'hui, même pas une petite vice-présidence alors qu'une treizième a été créée spécialement pour le collègue du canton voisin de Saint-Maximin. Il n'y a pas de justice... Lot de consolation : la commission permanente, mais la quasi totalité de la majorité y figure, maigre butin.
Ensuite nous avons la reine de Brignoles, une reine et une duchesse vous imaginez un peu le podium ? Beaucoup de Brignolais rient sous cape, mais il n'y a pas vraiment de quoi ! Ils risquent fort de déchanter. Et notre Directeur de cabinet préféré ? Ah lui avec toutes ses fonctions, gérances et autres mandats qui lui permettent un train de vie à la hauteur de ses besoins, il n'a pas non plus décroché le sésame, contrairement à sa colistière. La famille au propre comme au figuré continuera donc d'être représentée. Tout de même.

A ce stade de la vie politique varoise, la gauche a disparu des écrans radars, le FN est encore plus présent, le parti dominant règne sans partage, les centristes sont au bord de l’encéphalogramme plat (oui parce qu'il ne faut pas se bercer d'illusions non plus, il en faut de la personnalité pour ne pas jouer les utilités) et bon nombre de Varois se sont fait duper, comme de bien entendu. Du moins parmi ceux qui ont voté pour le Saint Graal, l'étiquette sacrée, celle dont les petits vieux raffolent, en plus des médiocres et des courtisans, mais eux ils savent au moins pourquoi car ça rapporte ou ça finira par rapporter, un jour ! Eh oui, ici on préfère la série "plus c.. la vie" ! Le département voisin a réussi à se débarrasser d'un Président devenu très encombrant, tandis que nous on va s’en chercher un. Nous verrons prochainement ce qu'en pense la justice. Il en faut bien pour tous les goûts.

mercredi 1 avril 2015

Suite de la couillonnade des départementales.

Jeudi matin les baisés vont se compter… Parce que bien évidemment croire que l’attribution des (bons) postes se fait en toute transparence serait encore d’une grande naïveté. Demain matin, il y aura le lot des surprises en vue qui vont vous confirmer que pour réussir en politique, il ne faut être ni intelligent, ni honnête, ni compétent, pas même expérimenté, autant de qualités qui peuvent vous desservir. En revanche tout le contraire vous ouvre grandes ouvertes les portes de la politique politicienne. Si en plus de cela vous avez une faculté à vous coucher pour qu’on se serve de vous comme d’un paillasson, vous pouvez durer longtemps ! Au moins ceux qui connaissent la mouise, commenceront à toucher du doigt pourquoi ils ne sont pas prêts d'en sortir ! Les autres regarderont les trains passer, en essayant d'éviter qu'ils ne finissent par en prendre un dans le buffet !

mardi 31 mars 2015

Un peu de détente dans un monde de dupes.

Plus d’un escroc sur deux envisage une reconversion en politique à cause de la crise. Les temps sont durs pour les escrocs. Une étude publiée cette semaine dans la presse révèle que plus de 50% des personnes malhonnêtes vivant sur le territoire français envisageraient de raccrocher, pour se lancer dans une carrière politique comme reconversion. L’enquête, publiée par le magazine « Prêt à Tout » à destination des politiques, éclaire sur les motivations qui poussent tant d’escrocs sur le chemin de la politique.

Selon Romane Pic, la journaliste qui a travaillé plusieurs semaines sur cette étude, l’argent facile arrive en tête de ces motivations, devant le sentiment de toute-puissance et la possibilité de pouvoir rencontrer un jour le président américain Barack Obama.
L'attrait de la belle vie. Mais du côté des aspirants à une nouvelle vie en politique, c’est plutôt la crise économique qu’on veut montrer du doigt. « C’est vrai qu’une carrière en politique offre une certaine sécurité de l’emploi. C’est pouvoir continuer à amasser de l’argent facilement, au sein d’une structure qui nous protège » commente un sénateur spécialisé dans le détournement de fonds publics. Mais attention, comme le rappelle la journaliste, s’ils sont de plus en plus nombreux à lorgner sur une carrière en politique, très peu obtiennent l’immunité parlementaire, sésame ultime pour pouvoir mener ses activités malhonnêtes en toute tranquillité. « Beaucoup finiront dans de sinistres administrations ou pire, membre d’un mouvement interne au sein de l’UMP, par exemple » précise-t-elle.

Romane Pic ajoute qu’il n’y a pas de profil type pour entrer en politique. « Tout le monde a sa chance : truands en tous genres, pervers manipulateurs, avocats ou notaires véreux… Il suffit juste d’avoir de nettes prédispositions pour le mensonge, la duplicité ou l’escroquerie » explique la journaliste. Et de citer l’exemple de Patrick Balkany. « Cet homme a commencé en dépouillant des petits vieux dans la rue, et voyez ce qu’il est devenu aujourd’hui » précise-t-elle.

La Rédaction de legorafi.fr (à qui nous avons « emprunté » ce moment de sarcasme politique, qui au final n’en est peut-être pas un).
Précision : beaucoup de politiques vous disent que s'ils avaient voulu gagner de l'argent, ils auraient choisi un autre métier. C'est vrai pour... 4 à 5% d'entre eux, en étant large d'esprit. Pour les autres, soit l'argent était déjà présent à la naissance et c'est le pouvoir qui leur donne des orgasmes (ou leur mentor entre deux réunions), soit c'est un pur fantasme, car d'un caniche (la race la plus largement représentée en politique) on n'a jamais pu faire un lion, même pas un caniche à tête de lion !

lundi 30 mars 2015

"Le monde est assez grand pour satisfaire les besoins de tous, mais il sera toujours trop petit pour satisfaire l'avidité de quelques-uns" Gandhi

Allez, on vous explique la suite de la punition pour tous les pauvres couillons qui n'auraient pas encore bien compris et aux dernières nouvelles il y avait pléthore le soir du 29 mars ! Le Maire UMP de Carqueiranne (Marc Giraud pour les intimes) est depuis quelque temps un peu "harcelé" par la justice. Sous le coup de "dénonciations mensongères", "dénigrement", "manipulation" etc, etc. Nous espérons n'avoir rien oublié. Rien de bien original dans le système de défense, c'est d'un grand classicisme dans le domaine politique. Neuf chances sur dix que les affaires se terminent en eau de boudin : de bons avocats évidemment, de bons juges c'est inévitable, et puis "pschitt" selon une formule devenue célèbre, tant en matière de boisson gazeuse qu'en politique !

De quoi s'agit-il ? Comme de bien entendu dans le Var, de juteuses affaires immobilières sur le littoral. Des paysans nécessiteux harcelés (eux aussi) par un promoteur immobilier (également expert-comptable à ses heures perdues) et qui n'en pouvaient plus, sont allés demander de l'aide à leur Maire pour qu'il fasse le nécessaire sur leur petit terrain inconstructible d'à peine 3 hectares en plein cœur de ville. Ce dernier n'écoutant que son bon cœur s'exécuta via une modification du plan d'occupation des sols. Officiellement pour la bonne cause, celle des pauvres paysans nécessiteux et celle de la commune via la future construction d'un hôtel et de logements sociaux faisant cruellement défauts, le Var s'appauvrissant et ses habitants avec ! Las, les logements sociaux sont rarement la tasse de thé des promoteurs, qui veulent engranger un maximum d'espèces sonnantes et trébuchantes. Ce qui fut fait avec la construction sur la très grande majorité de la parcelle, de villas et appartements de standing qui ont profité à des pauvres nécessiteux (c'est fou ce qu'il y a comme nécessiteux dans le coin) de Carqueiranne, comme le fils prodigue du Maire... par exemple. Les meilleurs logements sociaux de France et des Varois qui n'arrêtent pas de se plaindre, même pas la reconnaissance du ventre.

Il y aussi des affaires d'emplois fictifs, de primes suspectes avec perquisition à la clé. Là on vous le dit tout net, c'est presque un lieu commun les emplois fictifs ou de complaisance dans le Var, ça ne vaut même pas le coup de s'étendre sur le sujet. Vous en cherchiez un d'emploi ? Ah oui mais circulez, ça ne vous concerne pas, ce sont des affaires privées avec de l'argent bien public. Une spécialité en matière politique. La France n'occupe-t-elle pas une confortable 26ème place des pays corrompus. Quant au département, une série "Les Parrains de la côte" brossait le tableau du "système Fargette", un truand notoire inscrit au fichier du grand banditisme, businessman à ses heures il réunit suite à une exécution en règle, plus de 2 000 personnes à son enterrement. C'est un peu toute l’histoire de Toulon et du Var, département le plus corrompu de France, nous n'inventons rien !

Vous vous dites que le Maire de Carqueiranne a décidément fort à faire avec ses ennemis de l'opposition, hors pas du tout. Selon le vieux proverbe "Garde toi plus de tes amis que de tes ennemis", les attaques fusent au sein de sa propre famille politique, perpétrées par l'inquiétude ou par la jalousie ? C’est selon ! En effet comme chacun sait (ou pas), le Premier vice-président de feu le Conseil Général est promis (sauf catastrophe, mais on ne sait plus pour qui) à la présidence du nouveau Conseil Départemental ! Cela commence donc sous les meilleurs auspices... Quand on vous dit que les grands couillons de ces élections départementales n'ont pas encore fini de regretter leur naïveté et leur aveuglement ! Voter c'est bien, voter en réfléchissant, c'est encore mieux.

dimanche 29 mars 2015

Elections pièges à cons... De plus en plus d'actualité !

Voilà une belle soirée électorale de plus, où les vainqueurs se congratulent, les vaincus se lamentent. Il n'en reste pas moins que la moitié des électeurs ne s'est même pas déplacée. A tort ou à raison, l'avenir le dira. Pour l'autre moitié, la gauche détenant le pouvoir national, il s'agissait de balayer ses représentants locaux. Quand la droite gagnera la prochaine présidentielle, elle se fera localement et sans nul doute balayer par la gauche. C'est ce qu'on appelle l'alternance. Une grande couillonnade qui permet depuis quelques années de prendre les administrés pour des imbéciles (il semble d'ailleurs que les raisons ne manquent pas), mais il faut bien reconnaître qu’ils adorent, puisque la principale préoccupation des votants est de changer d'étiquette, la bonne gestion de leur pays et des collectivités venant très loin derrière ! Quelle idée aussi de vouloir des gens compétents et intègres, quand des incompétents peuvent faire parfaitement l'affaire. Ce sont vraiment des réflexions et des préoccupations d'intellectuels. Dont acte.

Surtout avec une gauche qui adore se faire cocufier et en redemande régulièrement. C'est un plaisir pour la droite de lui donner satisfaction. Pour preuve l'élection à Brignoles du tandem UMP-UDI devant le FN sortant, que les électeurs de gauche ont joyeusement propulsé à l'assemblée départementale, quand les représentants du Parti socialiste dans le canton de Garéoult se sont fait enfumer comme des amateurs, par une droite qui a joyeusement propulsé à cette même assemblée le FN qui n'en demandait pas tant. Le très connu et apprécié représentant local André Guiol a pu mesurer combien la gauche varoise est schizophrène. Bien entendu tout cela n’était pas calculé, promis juré craché ! Ensuite la boîte à gifles auprès des associations et autres institutions a aussi parfaitement fonctionné et terminé le travail. Tout le monde se fait dessus, quelques promesses sans lendemain et on repart sur de meilleures bases, la France éternelle en somme.

Dire que les électeurs ont des comportements un peu abscons, voire absolument c..s, est juste très légèrement en dessous de la vérité. Cela fait des années que les élus, quels qu'ils soient ne représentent plus qu'une infime minorité du corps électoral. C'est pourtant le jeu de la démocratie (on va finir par aimer la dictature, vous allez voir) le peuple y est souverain (qu'il croit en tout cas), il a donc les élus qu'il mérite pour l'avenir qu'il mérite...

Pour la petite histoire, avoir un élu FN dans le Var était une infamie nationale en octobre 2013, en avoir 6 aujourd'hui à peine dix huit mois plus tard, une victoire de la droite ! Fabuleux.

mercredi 25 mars 2015

“Ce qui rend la corruption, ou même la simple médiocrité des élites, si funeste, c'est la solidarité qui lie entre eux tous leurs membres, corrompus ou non corrompus, dans la défense du prestige commun.” Georges Bernanos.

A quelle est belle la démocratie quand elle est aussi ardemment défendue par une telle brochette d'hypocrites, toujours prêts à se renier sur l'autel de la compromission !

1943, la France entière chantait à tue-tête "Maréchal, nous voilà !", et avec quelle dévotion ses élites élues ou non poussaient la chansonnette.
1945, la France comptait autant de résistants de la dernière minute que d'habitants (des historiens estiment que si les vrais résistants ont constitué 1,5% de la population, c'est le bout du monde). Mais alors vraiment de la dernière minute, quand il n'y avait plus le moindre danger et que le courage des plus fiers à bras se traduisait le plus souvent par la tonte de quelques pauvres filles, coupables d'avoir seulement aimé pour survivre ! Quand les principaux responsables avaient déjà troqué l'habit honni de collaborateur, pour celui plus seyant et honorifique de résistant ! Plus ils occupaient une place importante dans la société d'alors, plus leur flagornerie et leur zèle du jour n'avait d'égal que leur ignominie d'hier !
2015, et toutes proportions gardées c'est toujours la même histoire, Brignoles prend son "courage" à deux mains pour porter haut et fort les couleurs de la soi-disant démocratie républicaine. Bon ça c'est l'affichage, car nombreux parmi nous sont ceux qui peuvent attester avoir entendu ceux-là même et non des moindres qui se drapent dans des habits bien trop grands pour eux, fustiger sèchement Madame la Duchesse et ses médiocres manières. Rassurez-vous, en petit comité, loin des oreilles indiscrètes. Car pour le reste certains seraient même prêts à se vautrer dans la fange, pour quelques pièces qu'elle leur jetterait. Triste spectacle. Rappelons à tous ces hypocrites tartuffes pourfendeurs de vent, qu'ils sont mal placés pour donner des leçons. Car en ajoutant la veulerie à la compromission, le retour de bâton pourrait être violent !

Un petit mot sur notre grand Calife qui a retrouvé miraculeusement le chemin de Brignoles (lui aussi il va aimer les Brignolais, n'en doutons pas une seule seconde !), ville dont il se fout comme de sa première chemise. Excepté quand il s'agit d'envoyer au département des serviteurs zélés qui feront où on leur dira de faire. En échange d'une petite gâterie, car il n'est jamais bon d'être trop cynique sous peine de prendre le risque d'être malmené dans des salons feutrés et bien insonorisés, sait-on jamais ?

Tout continue d'aller très bien, Madame la Duchesse...

Quand l'orchestre de Ray Ventura brocardait le pouvoir avant-guerre, grâce à une simple chanson "Tout va très bien Madame la Marquise...", c'était pour mieux dénoncer l'aveuglement du pouvoir, devant une situation de plus en plus grave. Il se moquait pour ne pas avoir à en pleurer ! Est-ce que cela a changé le cours de l'histoire ? Non ! Les imbéciles regardent toujours le doigt qui leur montre la lune et ça continue. Il est bien trop compliqué de réfléchir et ça fatigue, c'est bien connu...

Ainsi un simple article journalistique sur l'état du centre-ville à Brignoles a mis le feu aux poudres. On cherche les coupables, soupçonnés de dire une vérité qui dérange. Le fait de cacher la misère sous le tapis a toujours été beaucoup plus présentable pour une noblaillerie varoise en général et brignolaise en particulier, dont la seule préoccupation est de savoir combien elles vont pouvoir encore engranger et profiter ! Le comble de tout cela, c'est d'entendre Monsieur oui-oui se présenter en victime et se répandre en procès de sorcellerie, quand lui-même participe selon de nombreux témoins, à enfoncer encore plus le commerce du centre-ville brignolais. Quid des commerçants à qui il a vanté les mérites de Saint-Maximin, quid de son diagnostic auprès d'oreilles parfois complaisantes, parfois consternées sur la mort programmée du commerce de centre-ville. Quid des pathétiques annonces de circonstances, tels que les 200 000 euros promis par lui et Madame la Duchesse. Et pour mieux l'enfoncer, on nous prépare une extension de la zone Saint-Jean qui respire plus l'opportunisme en bande organisée, ou pour le moins un manque cruel de réflexion, plutôt que le projet visionnaire pour la commune !

Notre noblaillerie locale se drape de vertu, donne la leçon, se couche pour recevoir son dû, mais reste de très misérable et basse noblesse. Son souvenir ne devrait guère laisser plus de traces qu'un pet sur une toile cirée dans l’histoire de la commune. D'ailleurs vous pouvez être assurés qu'elle fait bien plus pour faire marcher le commerce du littoral que celui de Brignoles, il n'y a donc aucune espèce de culpabilité à avoir. Il nous vient juste de la pitié pour tous ces donneurs de leçons, dont certains doivent leur ascension sociale grâce à des circonstances pour le moins douteuses !

Brignoles bruisse de rumeurs comme quoi, tous ces minuscules êtres sortiraient au lendemain des élections, leur machine de guerre ! Qu'ils le fassent, nous les y invitons...

mardi 24 mars 2015

Comment couillonner les électeurs en deux temps, trois mouvements !

Explication :
Vous avez tous suivi l’actualité récente sur la commune de Brignoles, avec les deux dissidents du FN qui tombent éperdument amoureux de Madame la Duchesse. Nombreux sont ceux, parmi vous, qui se demandent jusqu’où va aller la commune dans le vaudeville cauchemardesque. Eh bien, rassurez-vous, vous n’avez encore rien vu !

Tout le monde connaît la passion dévorante existante entre Madame la Duchesse et son Premier adjoint délégué aux finances. Tout le monde connaît maintenant la branlée reçue par ses protégés au premier tour des départementales, grâce à son légendaire héritage. Tout le monde connaît la capacité du parti majoritaire dans le Var à couillonner les électeurs pour conserver le pouvoir à n’importe quel prix. Et donc pourquoi changer les mauvaises habitudes ?

Vous promettez donc au dissident FN qu’il tiendra les manettes des finances après les élections. Il n'a plus qu'à prendre sa carte du parti dominant et ce sera chose faite. Lui a dit pis que pendre de Madame la Duchesse et ses affidés. Elle et ses affidés ont eu des propos tendant à classifier le dissident dans la catégorie « demeuré » plutôt que celle de spécialiste des finances. Rien de grave, à l’approche d’un deuxième tour, tout est oublié ! On laisse un peu filtrer et le tour est joué. Résultat on espère gagner le deuxième tour grâce à ce stratagème de cornecul.

Après le deuxième tour on explique au dissident, que malheureusement ce n’est pas possible, cela poserait des problèmes dans le groupe de la municipalité et il retourne donc la queue entre les jambes, dans la catégorie « demeuré » (désolé pour lui, mais nous on ne fait juste que retranscrire). Ce qui ne veut pas dire que les finances ne seront tout de même pas confiées à une autre personne, mais c’est une autre histoire. Qu'il se console avec sa comparse, ils pourront toujours jouer les idiots utiles, comme tous leurs futurs collègues de la municipalité le font déjà si merveilleusement bien, tellement ils adorent...

lundi 23 mars 2015

Héritage, héritage... Vous avez dit héritage ? Comme c'est bizarre !

L'héritage ou le très bon bilan de Madame, le méchant gouvernement et le grand "Satan". Des arguments massues utilisés à l'occasion, par les protégés de Madame la Duchesse, que ce soit à Saint-Cyr ou à Brignoles. Siphonner les voix des électeurs moitié moutons, moitié pigeons (il faut croire qu'ils aiment ça), qu'ils laisseront tomber comme de vieilles chaussettes une fois l'élection passée, le 29 mars prochain, c'est une spécialité qui a encore de beaux jours devant elle.

Magnifique démonstration d'efficacité à l'occasion des élections départementales. Le FN a cartonné dans les deux cantons où se présentaient ses protégés. Signe que l'héritage et le très bon bilan ne sont pas perçus de la même manière par ceux qui adorent se tresser des lauriers, se répandant en louanges pour eux-mêmes et ceux qui subissent leurs manquements et leur stupidité au quotidien. Si on ajoute à cela le grand vainqueur toutes tendances confondues, à savoir le parti des abstentionnistes, devenu haut la main le premier parti de France, c'est enfin la consécration.

Tout cela sans compter la faute à pas de chance pour Madame la Duchesse, elle qui avait bâti son argumentation de la montée du FN sur l'exclusivité d'une responsabilité de la Gauche nationale et locale, patatras, voilà un FN qui enregistre une performance plus que mitigée au niveau national pendant qu'il s'installe confortablement dans le Var, en particulier dans sa circonscription. Magnifique résultat, décidemment rien ne lui sera épargné. De toute façon elle a sûrement raison, dans ce pays et particulièrement dans le Var, il suffit de prendre n'importe quel corniaud avec une étiquette "membre du parti dominant" collée sur le front pour prendre le pouvoir et le garder. Bien souvent pour faire fructifier de minables intérêts particuliers. Cela ne garantit pas d'être élu (la preuve), mais c'est un bon matelas assuré de voix bien bêlantes, pour se donner une chance de rejouer au grand casino de la politicaillerie. La France, ce grand pays des cornichons, conserve l'espoir de les voir continuer à proliférer. Ainsi, plus belle la vie !

mercredi 18 mars 2015

Mais ça c'était avant !

Avant, c'était quand l'électeur votait pour un candidat qu'il admirait, qui portait des valeurs qu'il faisait siennes. Une personnalité dont il pensait sincèrement qu'il avait l'étoffe, l'envergure, les capacités pour conduire le pays, une région, une collectivité ! Bien sûr il y avait des ratés, mais dans l'ensemble cela a bien fonctionné, puisque jusqu'à un passé récent notre pays était encore un modèle pour bien d'autres...

Depuis les choses se sont considérablement gâtées et à grande vitesse. A tel point que des mises en examen répétées d’élus ou de personnes de leur entourage proche (qui se terminent très majoritairement en eau de boudin contrairement à celles du quidam moyen qui se terminent très majoritairement en condamnation) semblent faire plus pour accroître la notoriété des candidats, qu'un programme électoral digne de ce nom. Il existe toujours le mis en examen qui connaît un bon avocat et le mis en examen qui connaît bien le juge. Pour arranger les choses vous rencontrez des extraterrestres qui vous expliquent qu'ils ne sont pas d'accord avec ceci ou avec cela, qu'il faut impérativement que ça change, MAIS (en France il y a toujours un "mais"), ils vont quand même soutenir les incapables largement à l'origine de bien des maux actuels.

Motif ? Et nous n'inventons pas car ce scénario nous a été rapporté à plusieurs reprises exemples à l'appui, concernant des "notables", des "élus" voire même des "Maires" : "Je suis fidèle !" Oui, vous avez bien lu, rappelez-vous (pour les plus anciens) pendant les sombres heures du stalinisme, c'était le credo du Parti Communiste : la fidélité au parti ! Le collectivisme dans toute sa splendeur. Aujourd'hui vous entendez ce petit refrain dans la bouche de personnalités qui se disent de droite (essayant de se persuader que ça donne forcément l'air intelligent), on croit rêver, tout fout le camp. La fumisterie peut atteindre des sommets dans le Var, bien plus hauts que ceux des Alpes... On vous résume la pensée intellectuelle de vos "élites" : "je sais que j'ai à faire à des nuls, mais je continue à voter pour eux par fidélité". Ce que nous pouvons traduire d'une autre manière : "je sais que je me comporte comme un véritable imbécile, peut-être légèrement attardé (voire plus) mais je continue de me persuader que je suis un aigle et que je vole !". Nous pouvons vous assurer que dans 90% des cas, la personne qui vous tient ce discours, est en attente de quelque chose, elle espère ainsi croquer goulûment dans le gâteau à un moment donné ou un autre...  Ainsi va le pays... Enfin tant que les électeurs n'y mettent pas bon ordre, atterrés par tant de gâtisme précoce, qui finit par maintenir leur lieu de vie dans un état critique, alors qu'il ne le mérite pas forcément !

samedi 14 mars 2015

Si vous ne vous occupez pas de politique, la politique s'occupera un jour de vous, pour votre plus grand malheur !

Les prochaines échéances électorales arrivent à grands pas et nos grandes oreilles bruissent d'échos qui ne pourraient étonner que les hurluberlus ou les éternels ravis de la crèche qui pullulent à proximité des élus, se reproduisant spontanément à l'approche des scrutins.
En effet, chacun de nous rencontre régulièrement moult sympathisants et adhérents du parti dominant varois (assurément pas grâce au talent, ce serait même plutôt le contraire tellement nombre de leurs élus semblent triés sur le volet pour leur exceptionnelle insuffisance), bien décidés à botter les fesses de Madame la Duchesse et toute sa basse-cour avec elle ! Dans ce cas-là, à l'approche du danger électoral, de bonnes vieilles recettes varoises (de sources bien informées) reprendraient le dessus : pressions, menaces à peine déguisées, intimidations... A ce sujet nous ne saurions trop recommander aux personnes qui se sentiraient victimes de ce type de pratique, de renvoyer leurs auteurs à l'endroit d'où ils n'auraient jamais dû sortir, nous voulons parler de leur niche ! Car de manière sûre, ces vilaines manières n'impressionnent que les personnes qui le veulent bien, avis aux amateurs ! Bottez leur le cul et ils repartiront la queue entre les jambes (pour ceux qui en sont doté), une main devant, une main derrière... Vous seuls pouvez leur donner de l'importance ou les renvoyer à leur insignifiance, à vous de choisir.
Pour être flingueurs de vendeurs de vent et de profiteurs en tout genre, nous n'en sommes pas moins responsables, alors un petit mot pour nos plus jeunes, qui quoi qu'ils pensent de la politique et de ceux qui en vivent, devraient se dire que ne pas voter, c'est laisser la possibilité aux plus vieux de choisir pour eux. Et passé l'âge de la retraite (pas tous loin de là, mais ils se reconnaîtront facilement), d'aucuns vont surtout penser à conserver (qu'ils croient) leurs petits privilèges, à garder leur petit confort, à préserver leur petite sécurité, à repérer le meilleur buffet de petits fours, à continuer de satisfaire leurs petits égoïsmes quotidiens, à faire preuve de la plus grande servilité en échange de promesses sans lendemain bien enveloppées dans de la soie, à jouer les idiots utiles persuadés d'avoir tout compris et à rien d'autre. Parce que quand on devient vieux, il arrive que la sagesse s'empare de quelques-uns, malheureusement et contre toute idée reçue, c'est finalement un phénomène assez rare, sinon depuis le temps cela se saurait ! Comme le troupeau de moutons au bord du précipice, le troupeau des plus âgés avance sans réfléchir mais pas sans petits calculs individualistes très "court-termistes", avec certes une petite pensée pour les plus jeunes, afin de se déculpabiliser à bon compte sans exagérer non plus, car après nous le déluge, c'est tellement plus commode et facile. En revanche, nos plus jeunes devraient réfléchir que ce n'est pas l'avenir des plus vieux qui se dessine, ni celui des politiciens professionnels qui continuent à vivre grassement et avec le plus grand cynisme de la crédulité des autres, mais bien leur avenir à eux ! Cela mérite peut-être réflexion...