Hommage aux adeptes de la trouducuterie, ils se reconnaîtront.
Esbroufeur insinuant,
Cossard gesticulant ;
Vertueusement corruptible,
Contempteur de justice immarcescible.
Addictif à la manne publique,
Etre servile archaïque,
Malhonnête de bonne foi,
Incompétent souventefois.
Nombriliste minutieux,
Inepte esprit sourcilleux ;
Teigne habilement domestiquée
D’esprit subtilement étriqué.
Dénué de sens commun,
Menteur opportun,
Louangeur de sottes pratiques,
Manipulateur odieusement sympathique.
Obséquieux personnage,
Outre enflée de cabotinage ;
Prodige de vacuité,
Concentré de fatuité.
Narcisse institué
Grassement rétribué,
Hypocrite petit élu,
Effrayant petit élu !
mercredi 18 janvier 2017
vendredi 6 janvier 2017
Agir ou se soumettre et subir, il faut choisir !
Un vent de fronde semble se lever. Oh il ne s’agit point encore de tempête salvatrice. On sentait déjà un timide frémissement autour des futures élections législatives, qui ne devraient pas aller autant de soi que prévu, dans chaque recoin du Var. Depuis peu, à ce qu’on peut voir et entendre ici ou là, il en sera de même pour la conquête de la présidence de la nouvelle agglomération, dans les terres du milieu.
Les connaisseurs savent toutefois que les élus (et plus encore les maires), ici bas, se déterminent rarement en suivant leur âme et conscience, ni davantage pour défendre les intérêts premiers d’une collectivité. Loin de pâles et ordinaires préoccupations citoyennes, ces preux chevaliers se positionnent avant tout dans l'objectif de bien afficher leur indéfectible servilité, pour vil prix de leurs propres et uniques intérêts, ou ce qu’ils croient être comme tels, quand ils ne sont pas simplement mus par un vieux règlement de compte personnel. Voir avec quelle dévotion, les escarpins de Madame la Duchesse sont astiqués jour après jour, avec quelle débauche de courbettes, avec quelle obséquiosité les pompes des grands manitous du département sont lustrées, fait peine à voir. Au point d’en ressentir les effets de la nausée.
Pourtant croyez-le ou non, il se trouve qu’une multitude d’administrés aime et cautionne ça. Il serait vain de passer en revue toute la litanie de lieux communs, d’arguments iniques, destinés à le justifier, le tout enveloppé d’une épaisse carapace d’inculture généralisée et revendiquée. Le chantage au FN restant, parmi eux, un Himalaya de vulgarité politique et d’ignorance permettant de maintenir le statu quo, quitte à faire le lit du pire.
Alors quand nous repérons un début de révolte, même tardive comme celle du maire de Correns, nous approuvons et saluons ! Il n’y a de notre part rien de politique là-dedans, il y a juste la reconnaissance objective d’un travail effectif face à une communication pompeuse et stérile, le potentiel d’une réflexion collective de terrain plutôt qu'une courtisanerie doublée d'une incapacité dévastatrices, le constat que procure à la collectivité l’art du service en politique, même intéressé, eu égard à celui d'une politicaillerie affairiste.
D’autant que si nous lisons entre les lignes et écoutons les non-dits, il y a fort à parier que le prétexte de la querelle « d’égos » ne masque des raisons bien plus graves et pernicieuses qui ne sauraient être dites, mais commandent impérieusement d’agir.
Ne lit-on pas, depuis belle lurette, que le Var est sans aucun doute le département français où les liens politico-mafieux sont les plus développés ? Si de plus il faut que ce soit le département où la médiocrité est érigée en vertu cardinale, alors il n’y a plus qu’à continuer ainsi, ou non ! Mesdames et Messieurs les élu(e)s, vous êtes invités à tirer les premiers...
mardi 3 janvier 2017
« La plus grande partie de l’ignorance peut être vaincue. Nous ne savons pas, parce que nous ne voulons pas savoir. » A. H.
Par peur qu’un tantinet de clairvoyance fasse choir les illusions, au champ du déshonneur d’une stupidité revendiquée ? Depuis le premier janvier, trois communautés de communes ont administrativement disparu, pour renaître en une communauté d’agglomération qui ne sera plus tout à fait le territoire de la Provence Verte, Provence Verdon échappant à la calamité annoncée. Ce territoire vaut pourtant une présidence.
Les grandes manœuvres de Madame la Duchesse sont engagées. Il faut reconnaître qu’au vu du degré de soumission d’un grand nombre d’élus de cette collectivité, qui n’ont pour la plupart de cesse, de morigéner en coulisses une insuffisance portée au pinacle, y compris chez d'ardents laudateurs, elle n’aura nul besoin de forcer ses dispositions naturelles. Nous ne parlerons pas ici de quelque opposition à une vision, un projet, un programme, une méthode, encore faudrait-il pour cela qu’il en existe. Que ce soit à Brignoles, au Comté de Provence, force est de constater que le temps s’est arrêté. Alors pourquoi, nous direz-vous, ne pas reproduire à plus grande échelle ce qui fonctionne si mal à plus petite ? Pourquoi ne pas démultiplier des valeurs aussi essentielles que l’incompétence, l’incapacité, la vacuité, la bouffissure, qui ont déjà fait leurs preuves ? Pourquoi ne pas continuer sur la base d’une gouvernance construite préférentiellement sur la soumission, la flagornerie, la manipulation, le clientélisme, l’hypocrisie et le reniement ? Rien ou si peu, n’a pu démontrer dans ce coin de territoire, qu’on avait à cœur de fonctionner différemment ! En revanche, nous avons bien noté que Monsieur Oui-Oui ce thuriféraire d'un développement économique hautement fantasmé et parfois même farfelu, a bien compris que communication rime parfaitement avec élection ; que Madame la Duchesse (à qui, ces derniers temps, les Brignolais sortiraient paraît-il par les trous de nez) redouble de sourires et de promesses auprès de maires résolument révérencieux, voire pathétiquement obséquieux ; que le Cardinal de RichOdel piaffe d’impatience pour mater tout ce petit monde, ou du moins le croit-il.
A ce stade, nous avons deux certitudes : le fiasco que sera la reproduction de politicailleries qui ont si bien « réussi » à Brignoles comme au Comté de Provence et l’affrontement durable qui s’en suivra. Parions que pratiquement partout ailleurs, cette seule perspective aurait conduit à une rébellion en règle d'élus responsables. Aux dernières nouvelles, ce n’est pas à l’ordre du jour, car il y a tout de même des traditions à respecter ! Le « pronunciamiento » isolé, annoncé depuis plusieurs semaines du côté de la cité de Correns, n’y suffira malheureusement pas. Rappelons pour les ignorants, car nous tenons à rester justes, y compris dans nos blâmes, que l’idée même d'une Provence Verte et de son développement concret y ont pourtant germé ! Mais pour germer et croître, il faut un terreau adapté et fertile, or il se fait de plus en plus rare dans ce coin reculé de l’Hexagone. Ce n’est pas, en effet, un signe de bonne santé mentale de s’adapter à des pratiques malsaines et infertiles !
jeudi 22 décembre 2016
« La chute des grands hommes rend les médiocres et les petits importants. Quand le soleil décline à l'horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose. » V. H.
Si les fêtes de fin d'année n'ont plus grand risque de nous émerveiller à Brignoles, les réseaux sociaux semblent rivaliser de hardiesse pour combler à tout prix ce manque. Les élus d'hier fustigent ceux d'aujourd'hui, ces derniers se rebiffent, quand les rôles étaient inversés sous la précédente mandature. Les arguments sont assurément les mêmes : vous êtes des incapables, vous qu'avez-vous fait, et ainsi de suite. Qu'il nous soit permis de dire ici que rien de tout ceci ne serait rendu possible sans la complaisance, la passivité, l'adulation, le reniement, l'intérêt personnel ou il faut bien le dire, la bêtise de l'électeur et citoyen administré.
Il n'est bien entendu jamais trop tard pour découvrir que l'art politique ne se résume certainement pas à prendre des décisions, bonnes ou mauvaises ; que l'absence de programme, de projet et mieux encore de vision, sont extrêmement dommageables aux intérêts d'une collectivité ; qu'une approche exclusivement gestionnaire et comptable ne pourra jamais se substituer à une approche systémique ; que même une excellente communication ne remplacera jamais une modeste mais salutaire besogne ; que la méconnaissance rigoureuse d'un territoire est un lourd fadeau ; que contempler la paille dans l’œil du voisin n'enlèvera jamais la poutre dans le sien ; que le temps perdu ne se rattrape guère, que mettre enfin un bulletin dans l'urne sur la base d'une façade ou d'une notoriété usurpées, plutôt que sur des fondations concrètes et honnêtes est la promesse certaine de très mauvaises embûches.
Que peut-on pourtant espérer d'une équipe dont les membres sont de toute évidence, prioritairement sélectionnés sur le fait qu'ils seront au mieux dociles, si ce n'est serviles, d'une manière ou d'une autre ? Que peut-on espérer quand compétence, capacité ou personnalité sont autant de handicaps rédhibitoires ? Que peut-on espérer quand on passe plus de temps à vous expliquer qu'on travaille, qu'à travailler effectivement ? Que peut-on espérer quand une gouvernance se construit avant tout sur le clientélisme, l'affairisme, l’entre-soi, l’apparence, le réseau, la manipulation, l'intimidation, voire parfois la menace ? Que peut-on espérer quand le fil conducteur d’un engagement est viscéralement mercantile, malgré de pathétiques tentatives hypocrites pour le masquer ? Que peut-on espérer de personnes dont le comportement et la manière de vivre sont à l’exact opposé de ce qu’ils prétendent servir ? Que peut-on raisonnablement espérer, quand une bonne partie de la motivation est essentiellement guidée par la suffisance, là où une insuffisance chronique saute aux yeux ?
Réponse : rien, il n'y a rien à espérer. De plus, quand on ne possède pas l'énergie et l'envie pour ne pas se soumettre à l'inacceptable, hormis le fait d'être patient et de mieux réfléchir avant de voter, point de salut ! Alors comme vous êtes bien gentils, vous en reprendrez même une grosse louche, car très bientôt nos chez élus pourront donner la pleine mesure de leurs talents sacrément cachés, au sein de la nouvelle agglomération. Surprise, surprise...
jeudi 15 décembre 2016
L'art de la trouducuterie municipale brignolaise !
Nous allons vous détailler aujourd'hui deux méthodes qui, reconnaissons-le, ont bien failli nous échapper : la maximinoise et la brignolaise. Chacun de vous se rappelle avoir élu les conseillers communautaires, au suffrage universel et dans l'ordre présenté, pour faire simple. Ce qui était une première pour ce type de collectivités. Depuis, trois communautés de la provence verte sont invitées à fusionner sur injonction d’Etat (enfin pas vraiment, mais c'est une autre histoire). Nous n'allons pas revenir sur la tragédie qui se joue pour la future présidence et vous n'avez pas fini de mettre la main à la poche, quelles que soient les promesses.
C'est plutôt le laxisme juridique entourant la recomposition des listes communautaires entre deux élections générales qui nous a interpellés. Un fait souligné par de nombreux spécialistes et élus, une prime à l'encouragement des vices et turpitudes politiciens, en toute légalité. Si en outre, cela permet de se débarrasser d'opposants encombrants, ce n'est que pain béni. A Saint-Maximin, les membres du conseil municipal reçoivent donc les éléments relatifs à la délibération visant à élire les futurs conseillers de la nouvelle agglomération. A Brignoles également en nettement plus succinct et avec une colossale absence. D'où notre titre.
Certains contesteront que le respect démocratique soit plus représenté à Saint-Maximin qu'à Brignoles, et pourtant. Après l'élection deux opposants représenteront Saint-Maximin. A Brignoles, nous nous devons d'avouer avoir été surpris, en découvrant la petite carambouille en pleine séance de conseil municipal, sans vraiment en mesurer toute la portée. Il faut croire que nous n'avons pas encore l'esprit assez tordu et pervers, pour anticiper chaque dévoiement des institutions qui nous est servi. En bref, l'affaire fut pliée faute de combattants, une candidature dans la précipitation étant par nature, vouée à l'échec. Il est vrai qu'à Brignoles, Madame la Duchesse aime tellement les plantes vertes qu'elle en veut partout. Elles ne servent strictement à rien, c'est juste pour le décor, mais tout de même.
Bienvenue aux futures communes qui ne connaissent pas encore l'art de la trouducuterie à la sauce brignolaise. Un autre indice : travailler est un handicap (nous avons bien dit travailler et non brasser de l'air). Car parer à toute turpitude suffisamment à l'avance peut devenir une gageure, faute de temps. Déjà que les conseils ont tous lieu en pleine journée, pour que Madame la Duchesse puisse ramener son chauffeur à la maison, avant la nuit tombée. C'est qu'elle n'habite pas ici, même l'amour connaît des limites.
dimanche 11 décembre 2016
Brignoles : grande braderie immobilière en préparation !
Dans la vie tout est affaire de communication. Nombre de citoyens louent la béatitude qui consiste à lire, entendre puis colporter des nouvelles remarquables, fussent-elles fallacieuses ou insignifiantes, plutôt que d'avoir à supporter de mauvaises nouvelles totalement avérées. C'est ainsi, et les politicards ne le savent que trop bien.
D'abord une présentation juste ce qu'il faut d'anxiogène, via le journal local, sur l'état de délabrement du centre-ville de Brignoles. Accompagnée il faut le reconnaître, d'un bilan chiffré de travaux déjà effectués dans le cadre de l'OPAH-RU. Des réalisations, loin d'être négligeables engagées par les mandatures précédentes, restons justes. Cependant toutes les communes n'ont pas la chance d'avoir sous la main un professionnel de l'immobilier, comme adjoint à l'urbanisme. A vrai dire, la dernière fois que nous avons entendu parler d'un maire ayant osé imposer une telle incongruité, c'était à propos du procès Xynthia. Une sacrée réussite, avouons-le ! Quels veinards les Brignolais.
D'où un mirifique projet, dont les grands couillons des mandatures précédentes n'auraient même pas eu l'idée. Vous allez voir ce que vous allez voir. Ainsi tous les apôtres du conseil, le visage illuminé par la grâce de se congratuler en chœur : « Le messie est de retour ». Nous avions déjà Marie-Madeleine ressuscitée, flanquée de tous ses ravis de la crèche, la messe peut donc battre son plein !
En effet le choix du prestataire est un modèle du genre : aucune concurrence, aucun risque financier à supporter pour lui ! Le principal actionnaire compte dans ses rangs un président mis en examen. Le conseil d'administration héberge également une mise en examen. Alors mis en examen ne vaut pas condamnation, particulièrement en politique car c'est un secteur qui a les moyens d'y remédier, mais tout de même ! En creusant encore un peu dans ce conseil d'administration, nous trouvons des spécialistes de l'immobilier, du bâtiment, de la finance. Quoi de mieux comme spécialistes, nous direz-vous ? La rénovation de Toulon aurait-elle à s'en plaindre, puisqu'il s'agit de leur seule véritable carte de visite, les autres réalisations étant sans aucun rapport avec un enjeu à près de 20 millions d'euros ? Toulon, vous avez dit Toulon ? Comme c'est bizarre.
Pour reprendre une tirade de notre célèbre philosophe cacochyme et histrion local à propos du budget municipal : « j'avais résumé par deux mots en disant, ça marche, eh ben là j'ai aussi envie de résumer avec deux mots, c'est fait ! » Et toutes les plantes vertes que compte notre conseil municipal dans tout ça ? Soyez rassurés, aux dernières nouvelles, Madame la Duchesse, son Cardinal et Monsieur Oui-Oui possèdent un art consommé de l'élevage : un peu d'arrosage par ci, un peu d'attention par là... Vous constateriez leur épanouissement, c'est un vrai régal de les savoir aussi radieuses. Pour vivre heureux, vivons radieux !
mardi 29 novembre 2016
Il faut sauver Madame la Duchesse.
Non, il ne s'agit pas de nous. Serait-elle aux abois d’aller quérir les services du Grand vizir, une Duchesse pourtant aussi fière qu'un paon ? Faire la roue en se pavanant ne serait-il plus d’un aussi bon rendement qu’avant ? Car non satisfaite d’une retraite dorée et d’un sacré patrimoine, elle veut tout et le reste également. Or descendre à la mine, c’est sale, ennuyeux et fatigant, alors mieux vaut tirer sur les fils des marionnettes que seraient les élus locaux. Elle n’a peut-être pas tort remarquez, rappelez-vous du petit notaire de province, bien vite rentré dans sa niche. Que diable, les hypnotise-t-elle, les fascine-t-elle, les fouette-t-elle, les brutalise-t-elle, les tient-elle par la barbichette ? Maîtresse va-t-elle sévir ? Ont-ils peur qu’elle reconnaisse l’écriture sur le bulletin de vote ? L'affable se métamorphose-t-elle en virago ? Bizarre, bizarre, cette fébrilité...
Mais que se passe-t-il donc ? La petite jeunette blonde maximinoise n’entend pas s’effacer devant la vénérable brune immigrée brignolaise ? Elle n’est pas intéressée par les hochets, les arguments et les promesses qui n’engagent définitivement que ceux qui les reçoivent ? Elle n’est pas charmée par tant de compétence et de créativité remarquablement bien cachées ? Notons bien qu’on ne peut lui donner tort. Il est plus valorisant de travailler en se mettant réellement au service de ses concitoyens, que d’aller parader sous les lumières, faire admirer ses atours, non sans avoir au préalable fait poireauter convenablement tout l’auditoire. Masquant mal au passage sa découverte de dossiers, au fur et à mesure de leur lecture. Sachant que, ultime pied-de-nez insoutenable, se fader la cour des miracles qui va débarquer dans le sillage de la vénérable brune, n'est pas en option.
Tout dépend des élus, puisque c’est eux qui votent cette fois. Nous comprenons d’ailleurs les petits tours de passe-passe pour tenter d'éliminer les moutons noirs que représentent les sujets ne faisant pas preuve d'un aveuglant et confondant asservissement, chaque voix compte. L’affaire nous paraît pourtant digne d’une histoire de pieds nickelés. Seulement les administrés (panégyristes exceptés) en ont soupé de la gérance ducale, jusqu’à la nausée ! Ils ambitionnent d'autres perspectives, qui en aucun cas ne sauraient être pires, ni davantage égales.
lundi 28 novembre 2016
Les critères financiers de la ville de Brignoles, parlons-en !
« Il n'y a que vous qui connaissez les finances » entend-on perfidement dans la bouche de Madame la Duchesse, à destination de son ex-premier adjoint… aux finances justement. Et d’en ajouter péremptoirement une louche, en précisant que le montant de la DSC n’est pas connu, circulez, il n’y a rien à voir. Diantre, c’est donc qu'elle s'y connaît fichtrement bien alors. Stupéfaits, nous avons modestement examiné la chose.
Le compte-rendu de la communauté de communes du Comté de Provence (juin) nous révèle que la Dotation de Solidarité Communautaire (DSC) dont il est question ici, a bien été accrue de plusieurs centaines de milliers d’euros, en rapport aux années précédentes. Les montants par commune ont été fixés et votés depuis belle lurette, il existe même un échéancier sur l’année 2016.
Sans notification du montant de la DSC, une recette peut ne pas être inscrite dans le budget communal. Elle « peut » ... dans le cas où existe un risque avéré d’en altérer la sincérité ou l’équilibre. C’est un principe de tout budget. Or si ce risque existait, cela voudrait dire que ce que fait Madame la Duchesse Présidente (de la CCCP) n’est au minimum pas très clair et reste ignoré de Madame la Duchesse Maire. Le budget de la communauté de communes ne présenterait alors pas toutes les garanties de sincérité et d’équilibre, un comble !
Le clou du spectacle viendra, quand la maîtresse de maison signifiera en désespoir de cause à l'élève aux finances, encore un peu tendre pour elle : « Pourquoi ça n'a pas été notifié à la ville, là aussi je suis désolé, moi aussi je sais pas pourquoi » (sic !). Les oreilles nous en sont tombées. Euh, Madame la Duchesse, Présidente de l'EPCI qui rédige et envoie la notification, ne sait pas pourquoi elle ne l'a pas été... Ubu, quand tu nous tiens. Mais bon sang, sommes-nous bêtes, le total des notifications pour les communes s'élève à 1,7 million d'euros dont plus de 650 000 euros pour Brignoles. Il est donc normal qu'elle oublie une telle broutille, c'est bien moins que les 2,1 millions d'euros « oubliés » sur sa déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
Seulement on ne peut pas ânonner sous forme de mantra inepte que les caisses sont vides, en politicien roublard oubliant (opportunément) plusieurs centaines de milliers d’euros, qui seraient bien utiles aux Brignolais, dès cette année. Ce n’est plus une ficelle, c'est un câble d’abordage.
Le clou du spectacle viendra, quand la maîtresse de maison signifiera en désespoir de cause à l'élève aux finances, encore un peu tendre pour elle : « Pourquoi ça n'a pas été notifié à la ville, là aussi je suis désolé, moi aussi je sais pas pourquoi » (sic !). Les oreilles nous en sont tombées. Euh, Madame la Duchesse, Présidente de l'EPCI qui rédige et envoie la notification, ne sait pas pourquoi elle ne l'a pas été... Ubu, quand tu nous tiens. Mais bon sang, sommes-nous bêtes, le total des notifications pour les communes s'élève à 1,7 million d'euros dont plus de 650 000 euros pour Brignoles. Il est donc normal qu'elle oublie une telle broutille, c'est bien moins que les 2,1 millions d'euros « oubliés » sur sa déclaration de patrimoine à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique.
Seulement on ne peut pas ânonner sous forme de mantra inepte que les caisses sont vides, en politicien roublard oubliant (opportunément) plusieurs centaines de milliers d’euros, qui seraient bien utiles aux Brignolais, dès cette année. Ce n’est plus une ficelle, c'est un câble d’abordage.
A ce stade nous ne savons plus très bien du mensonge, de l’insuffisance ou du « foutage de gueule permanent », lequel l’emportera. Entre les trois notre cœur balance, à moins que les trois l’emportent ex aequo. A vous de voir, devant l’inconcevable, nous avouons bien volontiers notre inaptitude.
Nous aussi sommes sincèrement désolés... de ne pas partager les convictions de grands « démocrates » idolâtres, de déranger des certitudes acquises sur l’autel de la flagornerie, de la vacuité et de l’ignorance réunies. Des champions toutes catégories confondues, du retournement de veste et de la compromission. Vraiment, nous ne pouvions nous quitter sans cet acte de contrition !
vendredi 25 novembre 2016
Chez les cannibales, le cannibalisme est moral, le saviez-vous ?
Le Grand vizir sort de sa tanière ! Notre Duchesse ne serait plus au mieux de sa forme. La grande surprise-partie de l’élection à la présidence de la future agglomération, en janvier 2017, ne semble plus aller de soi. Toute pimpante et frétillante, telle Perrette et son pot à lait, sa Grâce se voyait emporter l’affaire comme à son habitude, équipée d’un broyeur de noisettes à récalcitrants. Entre-temps la condamnation est tombée. Très (trop) symboliquement, car avec bien moins que ça dans la besace à turpitudes, le quidam moyen aurait sévèrement morflé. Une flétrissure sur une image pourtant sans cesse polie sur le métier. L'échéance prochaine d'une importation de la gestion exceptionnelle de Brignoles et du Comté de Provence vers leurs contrées, commence à rendre quelques maires nerveux. Sur quelle galère vont-ils s’embarquer. Ils n’ont pas tort et s'épanchent, en « off » bien entendu. Dans le cas contraire de bonnes noix sont indispensables, de maigrichonnes noisettes n’y suffiraient pas. Nous pouvons nous tromper, mais il semble que dans l’immédiat, l’article ne soit pas en rayon.
Cependant les vieilles recettes ont la vie dure dans ce coin de paradis (malheureusement pas pour tous). Le Grand vizir de Toulon va donc sonner sérieusement les cloches aux impétrants qui n’auraient pas le bon goût de voter pour une Duchesse et toute sa cour des miracles ! Il va sûrement leur expliquer à quel point il s'agit d'un excellent choix, quitte ensuite à boire le calice jusqu’à la lie.
Il s’en moque le Grand vizir, ce n’est plus la Duchesse qui l’intéresse, il veut éviter à tout prix que quelque olibrius puisse ne serait-ce qu’envisager, d’aller pisser sans sa permission. Impensable, inacceptable, tout un monde s’effondrerait. Il ne contrôle plus aussi bien le département, depuis que Horace l'affranchi s'est retiré dans ses terres. Il vole au secours de Madame la Duchesse, parce qu'il subsiste encore réciprocité d'intérêts bien compris. La cité honnie retrouve ainsi grâce, le temps d'une manigance. L’argent public n’a pas d’odeur et pousse comme le chiendent, il suffit de se baisser pour le ramasser et en vivre confortablement, à une seule condition : garder le pouvoir.
Les administrés, nous direz-vous, l’efficience et la bonne gouvernance d'une collectivité de 100 000 âmes dans tout ça ? On s’en fout, aucun intérêt. Le pouvoir et le pognon d’abord, après on discute. Avec un « revolver » sur la tempe, c’est l’idée ! Il faut croire qu'on aime ça, dans ce coin de paradis.
mercredi 23 novembre 2016
Au royaume des apparences, le mérite n’a pas sa place.
Madame la Duchesse, sa cour et ses laudateurs continuent de nous la bailler belle. Sans revenir sur la demande de sa démission, déjà commentée par nos soins, nous confirmons que plus stupide et malhonnête qu’un élu, il existe toujours un électeur ou... un autre élu. D’où la certitude que comparer ses tares, entraîne ipso facto, même s’il ne se passe rien, une situation nettement plus enviable, que celle de risquer qu’il se passe quelque chose en ne comparant pas. Implacable logique digne des Shadoks. Nous n’avions pourtant pas touché le fond.
Arrêt sur images concernant notre histrion local, très apprécié de lui-même à ce qu’on dit, dont les digressions fécondes et autres flagorneries sans intérêt, sont autant de marronniers à fleurs fanées. Voilà bien de vains sacrifices sur l’autel de la vacuité, en guise d’offrandes à un culte stérile. D’autant plus quand sur les réseaux sociaux, ce dernier se laisse aller à blâmer ce qu’il adule servilement en conseil. « Je suis indépendant » croit-il bon de préciser. Un divertissement en soi qui ne voit d’impostures que chez les individus ne le servant plus ou éclipsant son génie méconnu, mais jamais les siennes. Un prodige s'ingéniant à s’auto-célébrer, distrayant une galerie qui le méprise profondément. Un phénomène capable d’élucubrer sur un sujet sans en connaître les tenants et les aboutissants, donnant systématiquement la leçon, là où en prendre lui serait notoirement plus profitable. Sauf à conquérir le statut d'idiot utile, excepté pour soi-même !
Nous sommes toujours sidérés par l’insoutenable légèreté de l’être qui prévaut dans une enceinte municipale. Une légèreté consistant à invoquer une préoccupation à engager 16 500 euros destinés à la vie quotidienne de citoyens depuis pratiquement deux ans, quand la pertinence d’engager dans l’urgence 400 000 euros sur une réalité virtuelle à échéance lointaine ne vous effleure même pas. Une légèreté qui vous laisse pantois quand une simple et évidente question sur le budget entraîne un silence gêné, obligeant le rapporteur à s’informer en catastrophe. Une démonstration d'un degré d’impréparation récurrent assez inédit à ce stade, qui ne parvient pas à masquer de futurs effets d’annonce commodes en période électorale troublée. Les explications alambiquées n’y changeront rien, politicard un jour, politicard toujours ! Nous y reviendrons, aucune bonne gestion là-dedans, juste une communication à deux balles pour administrés demeurés (qu’ils croient en tout cas). Une légèreté qui montre jour après jour des élus faisant tapisserie, si tant est qu’ils soient en mesure de faire différemment. Une légèreté montrant une conduite des affaires publiques comportant plus de points communs avec l’arbitraire et le dilettantisme, qu’avec une gestion saine, laborieuse et honnête de la chose publique. Une conduite où concertation et dialogue semblent être définitivement des grossièretés. Une conduite où le fait accompli électoraliste prédomine sur l’accomplissement au service du bien public. Une conduite où l'avilissement et la servitude sont des facteurs de réussite. D’autres communes en ont fait l’expérience, elles ont préféré y mettre un terme définitif et ne le regrettent pas, paraît-il.
lundi 21 novembre 2016
Carton plein.
Le total des voix pour Copé peut se résumer ainsi : touché, coulé ! Mais avec une telle aumône pour nécessiteux à Brignoles, avoir décroché le précieux sésame du soutien officiel de Madame la Duchesse, de son Cardinal de RichOdel et de Madame Collet Monté, relève de la complicité pour assassinat politique. Sa venue à Brignoles avait déjà donné le ton de ce que serait sa campagne pour les primaires de la droite et du centre : un véritable chemin de croix. Un nombre de voix à Brignoles ne représentant même pas celui des idolâtres constituant la garde rapprochée de Madame la Duchesse, et la soutenant il faut bien le dire, comme la corde soutient le pendu. D'ailleurs il est à ce point ridicule que cela pourrait en constituer une offense.
Quel plébiscite, nous n’en revenons toujours pas.
Décidément les Français semblent avoir de moins en moins de goût pour les experts en politicaillerie et en coups tordus, ce qui est plutôt une très bonne nouvelle. Une grande majorité se prendrait-elle à rêver de gens honnêtes, travailleurs, courageux et compétents pour diriger le pays et les collectivités ? A ce stade nous ne pouvons que lui souhaiter.
Ceci étant dit, nous avons des raisons de penser que nous n’en avons pas terminé avec la politicaillerie et les coups tordus, dans notre petit coin de France. Ah il est vrai que pour vous faire prendre des vessies pour des lanternes, il y a de la ressource dans cette équipe municipale, il s’agit pourtant de la seule ressource qui puisse vraiment être mise en avant. Suite aux prochains numéros.
samedi 19 novembre 2016
La ploutocratie à coups de marteau.
Espace Gavoty : s’il ne fait aucun doute que le lieu honore le souvenir d’une personnalité extrêmement cultivée, talentueuse, captivante, éprise d’art et d’excellence, un homme aussi brillant en agronomie qu’en musicologie, en écrivain qu’en conférencier, on ne peut pas dire que les séances du conseil municipal qui s’y tiennent, soient au diapason. A croire qu’un concours d’insignifiance se déroule en cours de mandature, en vue de récompenser le membre municipal le plus talentueux dans le domaine.
Nous passerons sur la demande de démission de l’opposition vis à vis d’une élue condamnée par la justice. Un grand classique en France et tous partis confondus. On ne peut pas encenser les uns d’user d’un procédé légitime en fustigeant d’autres faisant de même, au seul prétexte qu’ils sont d’un bord politique opposé. D’autant que nous avons là une condamnation de pure forme, disons-le clairement. Le tout récent plaider-coupable à la française permet de se tirer d’un mauvais pas, à peu de frais. Le montant de l’amende sera même indolore au regard du patrimoine. Nulle peine de prison avec ou sans sursis, nulle sanction d’inéligibilité, autant de peines prévues par une loi pour laquelle Madame la Duchesse a bien entendu voté… contre ! Le masochisme n’étant pas le genre de la maison.
Que voulez-vous qu’il se passât, sinon un grand classique également, de concerts, d'abord d’indignation, puis de vertu outragée. Viennent ensuite les comparatifs avantageux en moralité douteuse. Le tout servilement joué par une cohorte de caudataires prêts à toutes les compromissions. Nous savions déjà en ces temps incertains, que la compassion allait facilement et plus souvent qu’à son tour à l’auteur d’un délit plutôt qu’à la victime dudit délit. Il faudra dorénavant vous marteler dans la tête que l’honneur ira aussi à l’auteur du délit. Le déshonneur convenant mieux à ses pourfendeurs, coupables de ne pas s’agenouiller, en bons devots, devant tant d’intelligence, de vérité et de pureté concentrées. Et honni soit qui mal y pense. « Une affaire privée » ont capté nos oreilles sidérées. Eh bien non, définitivement non ! La Haute Autorité ne saisit pas le Procureur de la République pour des affaires privées, mais concernant le domaine public.
La honte n’est plus de bafouer les lois de la République, de demander aux citoyens de s’appliquer une moralité et une exigence qu’on ne s’applique pas à soi-même, non la honte est de demander des comptes à des personnes grassement payées avec de l’argent public. Il existe des pays qui exigent et obtiennent de leurs élus une probité irréprochable, sous peine de devoir démissionner séance tenante, des sous-développés sûrement.
mardi 8 novembre 2016
Heureux en amour, malheureux au jeu et inversement !
La tension doit être à son comble au premier étage de la Mairie de Brignoles, transformée en bunker depuis l'arrivée de Madame la Duchesse et ses valets. La circulation au sein de l'Hôtel de Ville en a objectivement été affectée entre la précédente mandature et celle-ci. Nous ne serions pas surpris, qu'un jour, des quidams empruntant l'escalier municipal, manquent de se liquéfier au son d'un tonitruant « AUSWEIS BITTE ! ». A ce qu'on dit, la sympahique DGS recrutée pour sa grande expérience dans le domaine agricole de feu le Conseil Général (renaissant immédiatement de ses cendres sous le label Conseil Départemental, car en France on n'a pas d'idées mais on a des labels) n'en serait pas plus bouleversée que cela. Mais vous savez ce qu'il en est, les mauvaises langues restent à l'affût du moindre ragot...
Ce n'est pas non plus sans quelque émotion que nous pensons très fort à Monsieur Oui-Oui, qui pourrait avoir un peu le bourdon ces temps-ci. La perspective que Madame la Duchesse ait des velleités de s'accrocher, comme une moule à un rocher, à ce qu'il pense lui revenir de droit devrait l'y aider. D'autant qu'une telle décision n'aurait aucune incidence financière dommageable, mais se trouverait paradoxalement plus attrayante, comme nous l'avons déjà indiqué dans de précédents articles. L'absence de champ d'application de lois « scélérates » de type écrêtement ou cumul de mandats locaux y pourvoyant. Quel véritable dilemme : y aller et quoi qu'on en dise, la loi sur le cumul des mandats des parlementaires s'appliquera en cas de victoire, à moins que le pouvoir en place ne souhaite s'installer de suite dans une défiance nationale profonde, durablement néfaste ; ne pas y aller et s'installer de facto et durablement dans une crise locale pernicieuse. Ou y aller et démissionner ? Que nenni, outre que le suppléant devrait repasser dans un tel cas de figure devant les électeurs, cela serait du plus mauvais effet. Ou encore y aller en organisant sa défaite, risqué, très risqué pour la suite...
Ensuite tout le monde vous le dira, le pouvoir national s'exporte insidieusement et progressivement à Bruxelles pour une part, dans les collectivités territoriales d'autre part. Son alter ego départemental étant peu ou prou voué à s'éroder mollement, pour disparaître progressivement dans les années qui viennent. C'est dans l'air du temps. Dans ces conditions, vous l'aurez compris, l'intérêt du citoyen n'a que peu de poids dans les décisions d'un élu et moins encore dans celles d'une Duchesse. Déjà qu'il n'en avait pas beaucoup, cela ne va pas s'arranger.
Alors gardons une petite pensée pour Monsieur Oui-Oui qui se voyait déjà Calife de Brignoles, entouré de tous les imbéciles heureux, grands cireurs de pompes et d'escarpins devant l'éternel, qui le badent hypocritement. Aurait t-il été pris pour un c.. et ses sulfureux soutiens avec lui ? A notre avis, sa propre expertise en tant que fervent adepte et pratiquant du procédé, devrait lui en donner une bonne idée. Quelle injustice après avoir tant œuvré pour ses intérêts, de constater que tant d'hyperactivité à ventiler l'air de Brignoles et ses environs, ne sera pas récompensée à sa juste valeur. Ainsi va la vie et ses aléas.
lundi 7 novembre 2016
Une culture de l’excuse en guise de légion d'honneur.
Avez-vous remarqué combien la culture de l’excuse fait partie intégrante de l’arsenal à disposition d’un élu pour minimiser ou effacer ses manquements, ses errements, ses fautes, des plus légers aux plus graves ? Ni tout à fait coupable, ni vraiment responsable ou alors sur des papiers administratifs, pour que la grande majorité de citoyens, ne sache, n’entende ni ne voit. Un aveu de bien innocente et vénielle culpabilité en quelque sorte. La petite comédie du plaider-coupable ne trompera que les idiots. La procédure allégée consiste à proposer au prévenu une peine inférieure à celle encourue, en échange de la reconnaissance de sa culpabilité. Elle a vocation à désengorger les tribunaux des petits délits, pas à faciliter le classement des dossiers traitant de la probité des élus de la République. Elle peut aussi éviter opportunément des investigations complémentaires. Dans le cas d’un élu, il s’agit d’éviter à tout prix l’infamante peine d’inéligibilité qui remet toute une respectabilité en question. Qu’elle soit authentique ou largement contrefaite, seul compte le résultat. Sachant que la prison est surtout là pour accueillir les misérables qui n’ont pas accès aux grands cabinets d’avocats ou en dernier ressort les personnes devenues dérangeantes, dans un système qui ne supporte ni les électrons libres, ni les plus capables.
Avez-vous remarqué combien les courtisans, flagorneurs et autres profiteurs dont la morgue n'a d'égale que le narcissisme conjugué à autant de vacuité, font feu de tout bois pour jouer les redresseurs de torts ? Alors même que certains n’hésitent pas à décerner des brevets de moralité entachés de leurs meilleures turpitudes. Trop d’intérêts à préserver, quoi qu’il en coûte, sont en jeu. Ils s’acharneront à vous persuader du contraire, ne fût-ce que pour prix bradé de leur insignifiance. Dans ce monde là on va à la messe et à confesse, comme vous iriez chercher votre baguette de pain quotidien ! Aucune retenue, d’ailleurs en la matière le pire reste souvent votre meilleur ami. Il ne saurait connaître aucune limite.
Avez-vous remarqué combien l’exigence d’éthique, d’intégrité reste inversement proportionnelle au niveau du statut social consacré (nettement plus "con" que "sacré" en vérité) ? Plus ce dernier est élevé, moins l’exigence sera contraignante, pour atteindre à l’extrême une contrainte quasi inexistante. Il suffit d’aller faire un tour dans les prétoires pour constater avec quelle condescendance le citoyen lambda est traité, quand son homologue notable ou mieux encore élu sera considéré avec une ardente déférence. Ce n’est certes pas systématique, mais nous n’en sommes pas très éloignés.
Pourtant, aussi surprenant que cela puisse paraître, la culture de l’excuse, est celle qu’on refuse aux chômeurs, aux exclus ou aux pauvres sans distinction. Ne dit-on pas au fond, que la grande majorité des gens va vers ce qu'il y a de plus économique. En effet, rester riche coûte indubitablement plus cher que rester pauvre. Aucune excuse à avoir pour les plus défavorisés. La culture de l’excuse doit rester la chasse bien gardée d’une caste médiocre, ploutocratique et pernicieuse. Aussi, lui accorderons-nous volontiers ce privilège, avec joie, une fois n'est pas coutume !
dimanche 6 novembre 2016
Mais pour qui se prennent-ils ?
Oui, pour qui se prennent-ils tous ces censeurs, iconoclastes, va-nu-pieds, mécréants, sans-dents, bouseux, besogneux, culs terreux qui osent pointer du doigt une Duchesse, orgueilleuse égérie d'une obtuse ploutocratie locale. Sa Grâce a certainement dû poursuivre de savantes études, pour se lancer ensuite sans ménagement dans des décennies de dur et intense labeur. Aujourd’hui, chacun peut la voir plier sans rompre, tel le roseau sous le vent, derrière le lourd fardeau des montagnes de dossiers municipaux, territoriaux, nationaux, internationaux et peut-être même galactiques selon des sources officielles bien informées ! Continuant de sacrifier ainsi avec panache un corps qui a tant œuvré, dans l’intérêt exclusif du pays et du territoire...
Sa béatitude nous emplit de joie, son affabilité non feinte, sa disponibilité proverbiale, sa surcapacité de travail, ses compétences multidimensionnelles, ses mots sucrés d'amour, sa légendaire ponctualité, sa compassion surnaturelle, comblent d'aise des Brignolais qui n’en demandaient pas tant. Jamais un mensonge, jamais une bassesse, jamais une hypocrisie, jamais un mépris, jamais une trahison, jamais une manipulation, jamais une avarice ne vient ombrager si grande vertu faite duchesse. Sa sainteté n'est-elle pas déjà papesse de Brignoles et sa région ? D'opiniâtres dévots proposaient encore récemment de rapatrier les saintes reliques de Marie-Madeleine vers la Cité des Comtes de Provence, tant les preuves de sa réincarnation, sous les traits de Madame la Duchesse, s'accumulent de jour en jour... Une canonisation de son vivant serait d'ailleurs à l'étude, toujours d'après des sources officielles extrêmement bien informées.
Même la progéniture a dû se transformer en archange, redresseuse de torts sur les réseaux sociaux, face à un tel flot de vilenies. Pensez-donc, des gueux qui réclameraient un peu d'éthique et d’intégrité en politique ? Alors tant que nous y sommes, pourquoi ne pas demander aux élus de travailler (à ne pas confondre avec parader) et de servir (à ne pas confondre avec se servir) ? Vraiment, de nos jours la chienlit se permet toutes les audaces ! Attachée parlementaire et cadre d'une association dont maman est présidente, un organisme bien connu pour ses largesses salariales (à destination de quelques initiés seulement) grâce... à sa filiation, la bien heureuse nous rejoue le meilleur des Misérables, Cosette était son nom.
La cohorte de noblaillons avides de reconnaissance et soucieux de faire fructifier de juteux intérêts, les flagorneurs et idiots utiles ou résolument inutiles de tout poil ont tranché, ex cathedra comme il se doit : non coupable ! Puisqu’ils le disent, c’est donc vrai, alléluia ! Vraiment, pour qui se prennent-ils ces manants ?
samedi 5 novembre 2016
Coupable... oui mais tellement peu et de façon si injuste !
Souvenez-vous des gesticulations télévisuelles de Madame la Duchesse concernant sa déclaration de patrimoine. Une séquence digne du panthéon des "Gérard de la télévision."
A l'instar du sénateur LR Bruno Sido, premier parlementaire à avoir comparu sur reconnaissance préalable de culpabilité, un "plaider coupable" sauce "frenchie", Madame la Duchesse a préféré, la mort dans l'âme, choisir une voie similaire.
Nous sommes loin des pathétiques circonvolutions oratoires, censées convaincre les citoyens administrés, que toute cette tempête dans un verre d'eau n'était au fond qu'une vaste méprise. La tentative d'envoûtement du procureur n'a pas produit les effets escomptés. Mis à part les éternels et pitoyables flagorneurs habituels bien (trop) connus, abuser l'intelligence humaine de manière aussi outrancière, devient de plus en plus délicat.
Il faut dire que la seule véritable hantise des élus, le sceau de l'infamie, reste celle d'avoir à supporter la dégradante condamnation à une peine d'inéligibilité. Adieu pouvoir, avantages, gratifications, respectabilité. Tout est à recommencer. Nous pouvons pourtant être rassurés, dans un pays où vous continuez d'aller voter fièrement des lois, malgré le port d'un bracelet électronique, malgré des économies planquées en Suisse ou tout autre paradis fiscal, l'éthique et la morale ne passeront pas. Les veaux resteront donc bien gardés ! Pour être précis elles ne passeront pas dans le domaine politique, car pour le reste, voler du riz, des pâtes et une boîte de sardines parce que vous avez faim vous conduira tout droit à la case prison. Deux mois fermes est un minimum, selon le Tribunal correctionnel de Cahors. Autrement vous ouvrez grand les portes à la populace. Comment occulter sinon plus de deux millions d'euros, alors qu'on vient déjà d'en déclarer officiellement plus de un et demi, voilà une vilaine manie de la transparence qui empêche de s'enrichir en toute discrétion, le prélude du retour à l'anarchie !
C'est d'ailleurs pour préserver tous ces acquis, permettant d'arborer fièrement nos valeurs que, à plat ventre, une grande majorité d'élus de la future communauté d'agglomération baisera prochainement les escarpins qui lui seront tendus. Plus que jamais au nom de la morale, de l'éthique, de la compétence, du travail, de l'efficacité et surtout d'une soumission bien comprise !
vendredi 28 octobre 2016
« Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite. »
A l'époque de Talleyrand les femmes n'avaient pas voix au chapitre en matière politique. Elles se rattrapent aujourd'hui, parfois pour le meilleur mais malheureusement aussi pour le pire.
Publicité n° 6 : « Je ne suis pas encore dans l’illégalité », concernant le cumul des mandats. Qu’en termes hypocrites ces choses là sont dites. Duper les citoyens, adopter des lois protectrices ou facilement contournables, des lois qui avantagent d'abord pour soi-même, font partie intégrante de la panoplie du parfait petit parlementaire professionnel. Un boulot grassement rémunéré ; un boulot où vous êtes plus souvent en représentation permanente qu’en poste à véritablement travailler ; un boulot où vous n’êtes responsable ni coupable de rien ou si peu ; un boulot où vous pouvez vous enrichir sans prendre pour autant de grands risques (Balkany, Cahuzac, Guerini sont les gros arbres qui cachent la petite forêt) ; un boulot qui assure une retraite dorée sans cause réelle ni sérieuse ; un boulot où votre habileté dans la pratique des coups tordus vous valent immédiatement reconnaissance et flatterie ; un boulot où compétence et capacité sont ridiculement accessoires, voire préjudiciables (sachant que 20 % des parlementaires subviennent à 80 % des besoins) ; vous en connaissez beaucoup des boulots comme ça ? Nous, non !
Publicité n° 6 : « Je ne suis pas encore dans l’illégalité », concernant le cumul des mandats. Qu’en termes hypocrites ces choses là sont dites. Duper les citoyens, adopter des lois protectrices ou facilement contournables, des lois qui avantagent d'abord pour soi-même, font partie intégrante de la panoplie du parfait petit parlementaire professionnel. Un boulot grassement rémunéré ; un boulot où vous êtes plus souvent en représentation permanente qu’en poste à véritablement travailler ; un boulot où vous n’êtes responsable ni coupable de rien ou si peu ; un boulot où vous pouvez vous enrichir sans prendre pour autant de grands risques (Balkany, Cahuzac, Guerini sont les gros arbres qui cachent la petite forêt) ; un boulot qui assure une retraite dorée sans cause réelle ni sérieuse ; un boulot où votre habileté dans la pratique des coups tordus vous valent immédiatement reconnaissance et flatterie ; un boulot où compétence et capacité sont ridiculement accessoires, voire préjudiciables (sachant que 20 % des parlementaires subviennent à 80 % des besoins) ; vous en connaissez beaucoup des boulots comme ça ? Nous, non !
Aujourd’hui que Madame la Duchesse prenne sa retraite ou revienne à l’Assemblée, ses revenus issus de la manne publique la situeront parmi les moins de 1 % de Français ayant des ressources comparables (hors patrimoine). Alors vraiment merci le cumul des mandats. Vous allez nous rétorquer que tout travail mérite salaire. Certes, mais à condition de s’entendre sur le contenu, si travail veut dire élaborer des lois obéissant à une exigence qualitative et non quantitative, défendre des amendements dans la continuité de cet esprit et pas seulement les signer, écrire des rapports nécessaires, utiles et suivis, contrôler les fonctions exécutives sans zèle excessif mais sans concession, contribuer activement à redresser et développer durablement le pays, porter une vision et des projets réalistes mais audacieux, répondre effectivement de ses actes devant la justice, etc. dans le seul intérêt du pays et de ses habitants, alors nous sommes d’accord. Ensuite il s’agit de s’entendre sur le fait que l'occupation d'une fonction publique s'effectuant à la mesure des attentes qu'elle est censée couvrir, plutôt que des attentes de la personne qui l’occupe, l'imperméabilité à la corruption, le contrôle permanent des conflits d’intérêt, le bannissement de l’intérêt catégoriel se substituant à l’intérêt général, la limite des mandats en nombre et en durée etc. est impérieux ou non. Dans l’affirmative, nous sommes encore d’accord.
Parmi les 99 % ayant des ressources notoirement inférieures se trouvent les véritables forces vives de la nation, celles dont on n’entend jamais parler ou très peu. Sans elles, le système s’effondre, tandis que vous pouvez enlever la grand majorité des parlementaires et bon nombre d’élus, vous ne vous apercevrez même pas de leur absence. Il y a peut-être même des chances que le pays, les territoires, s'en sortent bien mieux !
Or nous avons au contraire le sentiment que la politique, concernant une grande majorité d’élus, c’est toujours plus de droits, pour toujours moins de devoirs !
« Je n’ai pas d’intention claire.. » Sur ce point nous sommes d’accord, nous le saurions depuis le temps, « je suis focalisée sur ma ville... » et bla, bla, bla… Inutile d'ajouter l’outrance au pathétique de l'acte politique dévoyé.
jeudi 27 octobre 2016
Donne caniches, poil soyeux, savent faire les beaux, mais ne conviennent pas à la défense, car trop affectueux surtout pour les cambrioleurs.
Publicité n° 5 : « Nous y avons travaillé et cela se fera simplement », concernant la fusion dans une nouvelle agglomération.
Madame la Duchesse va crescendo ! Dont acte, nous aussi. S’il y a un sujet sur lequel cette affirmation est particulièrement mal venue, c’est bien celui-là. Le seul travail effectué, en remontant dans le temps, c’est la tentative d’affaiblissement programmé de Brignoles, au profit de Saint-Maximin. C’est ensuite l’éviction de Monsieur Oui-Oui de son fief historique, pour l’imposer malicieusement à Brignoles. L’échec de ce pitoyable stratagème poussera quelques noblaillons brignolais à tordre le bras de Madame la Duchesse, la contraignant à se présenter. Même le Cardinal de RichOdel s’est fait surprendre, lui qui croyait son tour politique arrivé, bien plus au sud, loin des bouseux du nord varois.
Viendront les tractations de comptoir, pour connaître le lieu du siège et la légitimité de la présidence. Gageons qu’à ce petit jeu les Maximimois se sont fait rouler dans la farine, eu égard à leurs ambitions initiales. Ce n’est pourtant pas à un vieux singe, qu’on apprend à faire la grimace.
Seulement quand il s’agit d’un pouvoir exécutif local croissant, avec des dizaines de millions d’euros en jeu, mais surtout un potentiel clientéliste et personnel quasi illimité, tous les coups sont permis.
Concernant la gestion des déchets et Technovar, rendons à César ce qui appartient à César. Des élus, qui ne font d’ailleurs pas partie du Comté de Provence, en sont les authentiques porteurs. En même temps, c'est normal, ils ont travaillé et connaissent leurs dossiers, eux ! Sur Nicopolis nous ne dirons qu'une chose : cette zone économique permet à beaucoup d'élus de se vanter outrageusement, faute de mieux à afficher dans leur bilan, alors qu'elle ne leur doit rien, vraiment rien. Ils ont juste à se baisser pour ramasser et à ne pas dilapider. En seront-ils seulement capables ? L'avenir le dira.
Le clou du spectacle : « Chaque maire fera partie du bureau, ce qui devrait permettre à tous de s’exprimer ». Nous atteignons l'excellence de la fumisterie. Au Comté de Provence aussi, les maires peuvent s’exprimer, du moment qu’ils votent comme on leur a demandé de le faire. Puis ils retournent à la niche où ils pourront faire les beaux et s'ébrouer (mais pas trop) s'ils le souhaitent. Nul besoin de les dresser, d’autres moyens suffisamment coercitifs et efficaces sont disponibles. La faiblesse et la bêtise humaines pourvoyant au reste. Cela fonctionne à tous les coups ! Jusqu’ici, en tout cas.
A se demander si le Var n’est pas devenu, à notre insu et nos dépens, un parc naturel régional de « caniches à mémère ! »
mercredi 26 octobre 2016
« Que faut-il pour réussir ? De la bravoure ? De l'obstination ? De la chance ? Du génie ? »
« Non: de la médiocrité. Quoi que produise le médiocre, c'est un produit qui s'adresse au plus grand nombre. » Terrible aveu de Jean Giono.
Publicité n° 4 : « Oui. Et ce sera fait d’ici 2020... » concernant le doublement des effectifs de police.
Du grand art en matière de « foutage de gueule ». Figurez-vous que le chef de la police municipale, fatigué de subir les bizarreries quotidiennes d’une gestion, dont les habitants de Saint-Cyr-sur-Mer ont préféré jadis se débarrasser au profit d’une capacité réelle et reconnue, a fini par jeter l’éponge.
Quelque commis de cuisine aura bien tenté de le faire plier, mais à ce jeu-là, avoir une grande gueule ne suffit pas pour mater l'expérience, mieux vaut savoir de quoi on parle. Comment pourrait-on lui en vouloir ? Qui n’a pas eu le privilège d’être concerné, plus souvent qu’à son tour, par des caprices et des errements d’un triumvirat funeste, ne peut comprendre la solitude d’une grande majorité des agents municipaux, devant l’insuffisance qui règne en maître. Et ce n’est pas nous qui le disons, car une désolation (silencieuse, excepté en « off ») sévit à tous les étages. Depuis, il n’a même pas été jugé opportun de le remplacer.
Pendant plus de deux ans et demi, je vous ai abreuvé de sornettes, mais pendant les plus de trois ans qui viennent, je vais faire tout ce que je n’ai pas fait avant. Un air connu en matière politique. Même si tel était le cas, quelle perte de temps et quelles mauvaises manières !
Il ne fait de doute pour plus grand monde, que les préoccupations de Madame la Duchesse soient d'afficher une belle façade, au besoin en filtrant ou maquillant les informations, quitte à ce que derrière la façade se cache plutôt la misère ! D’ailleurs la misère, vue depuis Saint-Cyr-sur-Mer ou le Golf de Barbaroux, franchement, c’est la cadette de vos préoccupations.
lundi 24 octobre 2016
Substituez la communication à l'argumentation, il vous reste la manipulation !
Publicité n° 3 : « Oui, rien n’est perdu... » concernant le commerce en centre-ville.
Non sans blague ? La blague est même assez drôle quand on sait que Monsieur Oui-Oui et le bellâtre de la CCIV qui sert de maître à penser économique local racontent, à qui veut l’entendre, exactement le contraire. Bien qu’il nous revient à l’esprit que Monsieur Oui-Oui commencerait à agacer prodigieusement Madame la Duchesse. Car Monsieur Oui-Oui c’est l’éléphant dans le magasin de porcelaine. Ce n’est pas nous qui affirmerions le contraire. En revanche nous préciserons que le talent, des plus intelligents aux plus médiocres, se mesure aussi à leur capacité à s’entourer. Une fois enlevés les grandes gueules, les profiteurs, les flagorneurs, les soumis, les amis et la famille, qu’il ne reste rien d’autre qu’une vitrine « ripolinée », alors il s’agit bien d’une mystification choisie et délibérée. Mais nous quand on a dit ça, on n’a rien dit !
Le problème avec Madame la Duchesse, c’est qu’elle ne croit pas davantage à ce qu’elle raconte que vous, avec toutefois une petite différence : elle y a un intérêt électoral et le maintien de son train de vie est à ce prix. Si bien que dans le cas où vous l’estimez nécessaire à votre prétention, vous mettez toute l’intensité et la conviction qu’il faut à prendre les gens pour des imbéciles.
Ce n’est pourtant pas le pire, ce catalogue de bonnes intentions pour ménagères de plus ou moins 50 ans. Non le pire est ce qui n’est pas dit, à savoir qu'il n’existe absolument aucune vision dans ce gloubi-boulga indigeste, maintes fois régurgité au gré des besoins électoraux !
dimanche 23 octobre 2016
Einstein l'avait bien annoncé : le temps est relatif et Madame la Duchesse en fait la démonstration.
Publicité n° 2 : « Nous ne sommes là que depuis deux ans. » Dixit Madame la Duchesse.
Depuis que le « motodidacte » préféré de ces dames et président de région donne des cours de comptabilité à la Chambre Régionale des Comptes, plus rien ne saurait nous surprendre. Il est vrai qu'une horloge en déplacement fait « tic-tac » moins vite qu'une autre horloge restant au repos. Pourtant selon des sources autorisées, la durée des extravagances de l’équipe municipale brignolaise serait plus proche des trois ans que des deux. Allez, deux ans et demi nous auraient apparu plus… respectueux, de la patience qu’il faut aux Brignolais pour supporter l’indicible.
S’ensuit une liste d’arguments (pour idiots ? c'est à s'y méprendre) concoctés par la cellule de communication municipale. La baisse des dotations de l’État est une décision connue depuis longtemps, imposée par l'obligation d'une saine et honnête gestion des deniers publics en échange de nouvelles dispositions concernant l’intercommunalité. Quand on prétend gérer une collectivité, on anticipe, on sollicite son imagination et il n'est pas interdit d'actionner les neurones. Bien qu'à l'impossible nul n'est tenu. Si la situation « délicate » de la commune doit, il est vrai, à des décisions ou des manquements des mandatures précédentes, elle le doit tout autant à des décisions prises dans le secret des alcôves départementales, concernant Brignoles. Ce n'est donc pas la peine de prendre les Brignolais pour des idiots que l'agence de communication officielle de la mairie, se fera un devoir de rouler dans la farine.
Quant à l'état plus présentable de la dette communale actuelle, s’il y a bien une personne qui n’y est strictement pour rien, c’est bien Madame la Duchesse. Nous n’aurons pas la cruauté de lui rappeler que son ex-adjoint aux finances a été à la manœuvre pour ce faire. Article de presse à l’appui, entre-temps, il a été demandé de faire le ménage. Depuis ses compétences n’ont pas eu l’heur d’atteindre celles bien connues de Madame la Duchesse. Elle aussi pourra faire profiter de son expertise, pourquoi pas directement la Cour des Comptes. Nous en salivons d'avance. Sur la question du fonds de roulement et si vous avez compris la logique qui sous-tend le propos, prière de nous en faire part, nous aurions besoin d’une expertise, à l'aune de nos inspecteurs des finances publiques.
Enfin concernant les données financières et de manière générale, autant vous avouer que nous avons le plus grand doute sur leur pertinence. Dès que l’on se penche sur les chiffres officiels de la commune de Brignoles jusqu’en 2015, 2016 n’étant pas terminée, le sérieux des informations communiquées à grands renforts de trompettes nous laisse pantois. Dette, fonds de roulement, capacité d’autofinancement,... sans vision, sans prospective et en naviguant à vue, constituent la tarte à la crème classique, balancée à la tête des administrés pour les épater. A moins que Brignoles ne soit devenue un gigantesque asile à ciel ouvert, sinon partons du principe que les idiots ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Mais ceci n’engage que nous.
Depuis que le « motodidacte » préféré de ces dames et président de région donne des cours de comptabilité à la Chambre Régionale des Comptes, plus rien ne saurait nous surprendre. Il est vrai qu'une horloge en déplacement fait « tic-tac » moins vite qu'une autre horloge restant au repos. Pourtant selon des sources autorisées, la durée des extravagances de l’équipe municipale brignolaise serait plus proche des trois ans que des deux. Allez, deux ans et demi nous auraient apparu plus… respectueux, de la patience qu’il faut aux Brignolais pour supporter l’indicible.
S’ensuit une liste d’arguments (pour idiots ? c'est à s'y méprendre) concoctés par la cellule de communication municipale. La baisse des dotations de l’État est une décision connue depuis longtemps, imposée par l'obligation d'une saine et honnête gestion des deniers publics en échange de nouvelles dispositions concernant l’intercommunalité. Quand on prétend gérer une collectivité, on anticipe, on sollicite son imagination et il n'est pas interdit d'actionner les neurones. Bien qu'à l'impossible nul n'est tenu. Si la situation « délicate » de la commune doit, il est vrai, à des décisions ou des manquements des mandatures précédentes, elle le doit tout autant à des décisions prises dans le secret des alcôves départementales, concernant Brignoles. Ce n'est donc pas la peine de prendre les Brignolais pour des idiots que l'agence de communication officielle de la mairie, se fera un devoir de rouler dans la farine.
Quant à l'état plus présentable de la dette communale actuelle, s’il y a bien une personne qui n’y est strictement pour rien, c’est bien Madame la Duchesse. Nous n’aurons pas la cruauté de lui rappeler que son ex-adjoint aux finances a été à la manœuvre pour ce faire. Article de presse à l’appui, entre-temps, il a été demandé de faire le ménage. Depuis ses compétences n’ont pas eu l’heur d’atteindre celles bien connues de Madame la Duchesse. Elle aussi pourra faire profiter de son expertise, pourquoi pas directement la Cour des Comptes. Nous en salivons d'avance. Sur la question du fonds de roulement et si vous avez compris la logique qui sous-tend le propos, prière de nous en faire part, nous aurions besoin d’une expertise, à l'aune de nos inspecteurs des finances publiques.
Enfin concernant les données financières et de manière générale, autant vous avouer que nous avons le plus grand doute sur leur pertinence. Dès que l’on se penche sur les chiffres officiels de la commune de Brignoles jusqu’en 2015, 2016 n’étant pas terminée, le sérieux des informations communiquées à grands renforts de trompettes nous laisse pantois. Dette, fonds de roulement, capacité d’autofinancement,... sans vision, sans prospective et en naviguant à vue, constituent la tarte à la crème classique, balancée à la tête des administrés pour les épater. A moins que Brignoles ne soit devenue un gigantesque asile à ciel ouvert, sinon partons du principe que les idiots ne sont pas toujours ceux qu’on croit. Mais ceci n’engage que nous.
samedi 22 octobre 2016
« Dé-ter-mi-née » !
Nous aussi on sait « pisser de la ligne », comme on dit, mais sans que cela coûte ne serait-ce qu’un centime au contribuable ! Sans que les administrés n’aient à subir, malgré eux, l’équivalent des conséquences de la vacuité, la flagornerie, l’incapacité, l’incompétence, l’intérêt personnel, la veulerie, le cynisme, ou le mensonge qui tiennent lieu de plan de route à certains élus et ceux qui les courtisent. Pauvre Clémenceau qui doit se retourner dans sa tombe, de voir que le département où il fut tour à tour député et sénateur, « l’un des purs joyaux de notre pays » selon sa propre expression, soit aujourd’hui tombé en de si mauvaises mains ! Démonstration en plusieurs tableaux, tellement la double page pour bourrer le mou aux administrés est riche en publicités mensongères, pourtant payées au moins trois fois ! Une fois via les subventions, une fois via les commandes des collectivités, une fois via le lecteur ! Assurément trois fois de trop, si l’on s’en réfère au métier (véritable) du journaliste.
Nous l’avons déjà dit, les relations intimes ont œuvré pour que la cellule de communication de la mairie de Brignoles et l'agence de presse puissent travailler main dans la main, pour ne faire plus qu'un ! Quand on vous serine qu'une bonne partie de la presse est aujourd’hui sous contrôle, ne le croyez pas, c'est en effet bien pire que ça !
Les préliminaires étant effectués, nous pouvons commenter (à notre manière) l’insipide collection de publicités pour attardés mentaux.
Publicité n° 1 : « c’est une femme occupée […] difficile de (la) rencontrer […] agenda bien chargé […] réunions [...] suivi des dossiers municipaux, communautaires et nationaux […] pugnace […] mettre en avant les réussites et les projets du territoire dont elle a la charge. » Ouf, ça commence très fort. Alors nous vous en parlerons prochainement de ses occupations à Madame la Duchesse, vous constaterez qu’il n’y a pas beaucoup de place pour le territoire ou le pays là-dedans. Il se trouve que le service commandé et l’écriture façon substance hallucinogène, destinés à manipuler les esprits, ne nous ont jamais passionnés. Mais il faut de tout pour faire un monde.
vendredi 21 octobre 2016
« Quand brebis enragent, elles sont pires que des loups ! » paraît-il. Proverbe français, paraît-il.
Nous demandons à vérifier. Nous vous avons présenté dans l’article précédent un scénario potentiel de retraite semi-active ducale, voici un second tout aussi potentiel. Nombre de parlementaires soucieux de leur cumul de mandats et des avantages qu'il procure, estiment vital, dès leur réélection en 2017, de s'attaquer d'arrache-pied à la première et seule préoccupation des Français : à savoir que des incapables puissent continuer à cumuler et s'enrichir sur leur dos !
C'est donc en toute sincérité et toute intégrité que LR propose le texte suivant à mettre en application par tous moyens, avant la date limite de mise en conformité de la situation du parlementaire avec la loi. Le temps de revenir ensuite aux bonnes vieilles magouilles destinées à enfoncer un peu plus le pays : L’article 12 de la loi organique n° 2014-125 du 14 février 2014 interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de député ou de sénateur est complété par un alinéa ainsi rédigé : « Toutefois, un parlementaire qui se trouve, à la date d’entrée en vigueur de la présente loi, dans l’un des cas d'incompatibilité mentionnés à l'article LO 141-1 du code électoral n’est tenu de faire cesser cette incompatibilité qu’à l’expiration de la fonction exécutive locale à laquelle il a été élu depuis la promulgation de la présente loi. En ce cas, les indemnités afférentes aux fonctions exécutives locales sont réduites et plafonnées. » Inutile de préciser que tous ne sont pas d'accord, ce qui laisse à penser que des parlementaires honnêtes, ça existe encore, nous n'en doutions pas. Autant dire qu'il va falloir faire le bon choix. Ce texte a toutes les chances de mettre le feu aux poudres. Nous parions qu'à l'issue des élections présidentielles, le gouvernement assez fou pour le mettre en application, se tirera de suite une balle dans le pied.
Ceci nous amène naturellement à notre deuxième exemple, encore au hasard comme il se doit : vous repartez en campagne pour sauver la poule aux œufs d’or que constitue votre fonction de parlementaire. Que ce soit pour travailler ou non n’a absolument aucun intérêt. Les bosseurs et les compétents ne sont pas mieux payés à l’Assemblée. Donc 7142 bruts mensuels (indemnité de base, indemnité de résidence, indemnité de fonction), Ajoutez-y un « chouilla » d’à peu près 5800 euros de frais de mandats. Ajoutez-y environ 9500 euros d’avantages, destinés notamment à rémunérer les collaborateurs, famille comprise. Ajoutez-y une indemnité de président d'agglomération de moins de 100 000 habitants, soit seulement 2800 autres petits euros, pour cause d’écrêtement qui n’existait plus dans le premier scénario ! Mais en croisant les doigts, car si le texte voulu par LR ne passe pas, c’est la « cata ». Il vous faut dé-mi-ssion-ner. Pas de panique, uniquement de la fonction exécutive, vous pourrez toujours continuer à grenouiller en sous-marin, en tant que conseiller, car vous aurez déjà bien verrouillé le système ! Ajoutez-y là aussi une belle retraite de conseiller général et vice-président de quelques milliers d'euros, après 26 ans (et même plus grâce à un recours mystère !) passés à essuyer les bancs de l'assemblée départementale ! Ajoutez-y que rien n'interdit de cumuler avec une fonction de maire (la proposition LR autorise tous les espoirs). Ajoutez-y là aussi, les frais de représentation opaques, les avantages en nature. Et c'est toujours le jackpot ! Alors, bienheureux ?
jeudi 20 octobre 2016
Nous on aime bien les bons comptes (qui font les bons amis, enfin peut-être pas tant que ça)
Montant moyen de la pension de retraite, tous régimes confondus et concernant entre 15 et 16 millions de retraités au total : environ 1300 euros bruts aux dernières études. Une pension de plus en plus éloignée du dernier salaire. Les disparités des situations sont évidemment énormes selon les régimes auxquels on a cotisés : régime général, régime de la fonction publique, régime spécial, régime des non-salariés,... selon le sexe et selon que vous êtes propriétaire ou non. A peine plus de 1000 euros de pension en moyenne pour le seul régime général, c'est la situation de plusieurs millions de retraités. Aucune amélioration en vue, bien au contraire.
Pourtant à quelque chose, malheur est bon, prenons un exemple, au hasard comme toujours : si on tient compte de la réforme de 2010, la retraite d'un député en 2017 après 15 ans de mandats, devrait se situer tout de même aux alentours de... 4200 euros ! Ajoutez-y une indemnité de président d'agglomération de moins de 100 000 habitants, soit environ 4200 autres petits euros ! Ajoutez-y une retraite de conseiller général et vice-président de quelques milliers d'euros, après 26 ans passés à essuyer les bancs de l'assemblée départementale ! Ajoutez-y le fait que vous pouvez continuer de cumuler avec une fonction de maire (la loi sur le cumul ne s'applique pas à ce cas) et cerise sur le gâteau, le vilain écrêtement réservé aux parlementaires en activité ne s'applique pas davantage. Ajoutez-y les frais de représentation bien opaques comme il se doit, les avantages en nature (voiture, chauffeur,...). Et c'est le jackpot ! Encore mieux qu'avant et à nous la belle vie d'élu. Question revenu rapporté au rendement (le vrai, pas le communiqué, car nous aussi on connaît la musique et la partition qui va avec), ce n'est que du bonheur ! Précision à l'usage des gros naïfs : il n'est pas interdit de percevoir une allocation de retraite au titre d'un ancien mandat, différent de celui qu'on exerce présentement...
Vous voyez bien qu'il ne faut pas écouter les vilaines langues qui vous disent que le pays va mal, voilà la démonstration du contraire. Comment ? Ce n'est pas pareil pour vous ? Que voulez-vous, c'est la vie, vous n'avez pas croisé la bonne personne, au bon endroit, au bon moment... Et n'allez pas imaginer qu'il est nécessaire de posséder de grandes compétences ou pire encore des diplômes. Un excès de compétence, d'intelligence, de capacité, d'intégrité ou de courage peuvent vous valoir au contraire beaucoup d'ennuis, particulièrement dans ce coin de France. Alors, heureux ?
mercredi 19 octobre 2016
Les cumulards qui tiennent à s’entourer de gens fidèles, ajoutent presque toujours une incompétence à une incurie, dès lors les ennuis commencent pour la collectivité.
Madame la Duchesse se désolait récemment du périmètre de la nouvelle agglomération qui n'inclut pas "Provence Verdon". Heureux élus que voilà qui ne connaîtront pas les affres d'une gestion ducale ! Sans ce petit ajout l'indemnité pour la présidence ne sera que de... 4182 euros (hors frais et avantages, cela va de soi). Tandis qu'avec : 5512 euros, cela fait de suite plus sérieux. Aussi sérieux qu'une indemnité de base de député ! C'est dit.
Plus de 80% des députés sont en situation de cumul, c'est presque autant pour les sénateurs. En Allemagne, en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne c'est moins de 15% ! Travaillent-ils moins ? Plus mal ? Il est fortement permis d’en douter. Les moins capables vous expliqueront invariablement qu’ils arrivent à faire en une journée, le travail de plusieurs. Comme par hasard, ce sont ceux qui coûtent le plus cher à la collectivité, dont les résultats laissent le plus à désirer, voire sont inexistants et sans la moindre vision. Ah la vérité nous nous devons de dire qu’ils papillonnent, menant grand train de vie et adorent ça. Les exemples pullulent autour de nous.
Nous faisons face à un système pernicieux permettant de ne jamais retourner à la vie professionnelle. Et donc d'avoir à bosser vraiment, pour être tout à fait clair. Vous trouvez même des cas originaux, sans véritable activité professionnelle connue ! Ce qui n'empêche nullement de donner des leçons et des conseils aux acteurs économiques ! Pensez-donc, le melon se transforme rapidement en citrouille. Ajoutez-y un absentéisme fréquent, un clientélisme permanent, une superficialité récurrente, un cordon sanitaire revendiqué de la famille, des amis, des groupes d'influence et la coupe est pleine. Pour autant la seule contrepartie garantie ne se mesure pas en création de richesses pour la collectivité, mais en puisant gaillardement dans la poche des contribuables !
L'ancrage local : voilà bien l'argument foutaise par excellence. L'existence de la réserve parlementaire en particulier, est une aberration qui n'a d'autre objectif que d’effectuer un arrosage ciblé en vue des élections suivantes. Soutenir sans la moindre gêne un texte à Paris, que le parlementaire affirmera combattre une fois revenu dans sa circonscription, ne pose aucune difficulté. Une grande majorité défend ou combat d’ailleurs un texte dont elle ne comprend même pas les enjeux, faute de travail sérieux, de temps ou il faut bien l'avouer de capacité réelle. De toute façon un parlementaire peut raconter n'importe quoi, ses ouailles attendent le moment sacré des petits fours dans la béatitude. Et les autres peuvent toujours causer.
Les vrais arguments pour le maintien du cumul sont donc ceux-là :
- Une carrière et une retraite dorée sans équivalent dans le privé.
- Toujours garder un pied dans l’arène politique, le temps d'une alternance, sans être obligé de retourner travailler.
- Contrôler le territoire via un maillage sans bourse délier, imposant le statu quo politique. Le contribuable pourvoyant à financer l'arnaque républicaine.
- Gérer facilement sa carrière via un fond d'intérêts partisans, sans rapport avec l'intérêt national.
- Pérenniser un système favorable aux médiocres, pourvu qu'ils soient corvéables et corruptibles, excluant de fait les véritables forces vives réputées peu malléables et trop capables.
Un simulacre de démocratie conduisant un président de région à envoyer une élue de paille siéger à l'Assemblée, malgré un nombre ridicule de votants ou à actionner le mécanisme d'un automate qui ne trompe personne, dans une grande agglomération, est emblématique du dévoiement dangereux de nos institutions.
Inscription à :
Articles (Atom)