vendredi 22 juin 2018

Si j'avance tu recules comment veux-tu, comment veux-tu…

« … si ce permis de construire tiré par les cheveux est attaqué, nous le retirerons. Chose faite, le permis a été attaqué, nous l’avons retiré. Et nous lui avons alors dit de redéposer un permis de construire conforme aux règles de l’urbanisme sur lequel il sera accepté sans discussions. »
On croyait avoir tout lu et entendu, mais on avait oublié que dans le Var le pire ne connaît aucune limite. En clair et sans filtre : Leclerc aurait déposé un permis illégal, on le savait mais on attendait que quelqu’un porte plainte pour annuler le permis ! Dantesque. De notre côté nous savons que le contrôle de légalité exercé par l’Etat, sous sa forme originelle, n’est plus qu’un lointain souvenir (décentralisation, déficit chronique de moyens humains, de compétences, en sont les causes profondes et inquiétantes) et que les citoyens et administrés ont donc vraiment du souci à se faire, mais là les bras nous en tombent. Si ce permis ne respectait pas les règles, il aurait dû être refusé par la municipalité, reconnaître avoir approuvé un permis non conforme en connaissance de cause ne saurait servir d'explication. Par défaut la préfecture devait le retoquer au nom justement du contrôle de légalité, même moribond. Sans avoir à compter sur une potentielle bonne âme qui passerait par là et voyant de la lumière (on se demande bien où d’ailleurs, car les « lumières » à Brignoles sont en voie d’extinction) ferait le nécessaire, servant ainsi de prétexte commode. Parce qu’il ne faudrait pas nous la raconter peuchère, quand on est sûr que la justice ne vous donnera pas raison, c’est qu’on pense fermement être dans l’illégalité. Des cadors on vous dit.
Ou bien ce permis était conforme. De toute façon, entendre un spécialiste du béton se préoccuper entre deux permis et à quelques mois d’intervalle des espaces verts dans une zone commerciale, cela nous en touche une sans faire bouger l’autre comme aurait dit jadis le grand Jacques. On va quand même vous dire le fond de notre pensée : cette histoire ne tient pas debout une seconde, en tout cas les raisons complaisamment invoquées. Concomitamment et de manière générale, nous nous demandions ce qu’était devenu l’article 40 du code de procédure pénale, alinéa 2. Ce dernier indique explicitement que les fonctionnaires doivent dénoncer les infractions qu'ils découvrent dans l'exercice de leurs attributions légales et réglementaires et plus largement les infractions dont ils ont connaissance à l'occasion de l'exercice de leurs fonctions.
Las, il n’est pas interdit de fantasmer sur le principe d’une application de la loi pour tous… Mais de toute façon plus c’est gros plus ça passe, tout particulièrement à Brignoles. Des génies on vous dit !

Quel bonheur ineffable de lire les comptes-rendus des conseils municipaux brignolais !

Voilà que notre feuille de chou locale s’insurgerait presque de ne voir dans des débats indigents que successions ininterrompues de dévotions et ablutions autour de « l’autel municipal ». Au point de remarquer presque en forme de regret, l’absence d’un ex et éphémère premier adjoint. De temps en temps on voit poindre une chiquenaude, aussi vite regrettée, la béatitude municipale se monnaie à vil prix. Cependant même les iconoclastes comme nous, pourtant très éloignés de toute pratique du culte de la personnalité, reconnaissons le guide suprême, le messie tant attendu, le seigneur bien aimé. Le héros qui manquait à Brignoles, celui par lequel tout Brignolais s’identifie, celui en qui toute Brignolaise reconnaît enfin le prince charmant. Le démiurge pour lequel tout fier idolâtre, préoccupé de se montrer, se rue aux agapes municipales. Le génie qui multiplie les petits pains, change l’eau en vin et le plomb en or, parmi d’autres généreux bienfaits ! Le paladin dont l’oreille n’est pas insensible aux charmes des bruissements de noblaillons locaux soucieux de leurs prébendes.
Voilà que miracle des miracles, demain viendra l’idole des jeunes ? Il est vrai que les parents votent et qui mieux qu'un enfant pourrait évoquer en termes élogieux sa sainteté, Oui-Oui 1er. Chantons tous son avénement. Et les opposants de s’infliger à la nuit tombée le cilice pour avoir osé défier notre bienfaiteur, maître des lieux, celui-là même qui fait pousser les fleurs de béton d’une miction légère mais extrêmement prolifique, un prodige on vous dit !
Concernant Leclerc et grâce à notre longue mémoire, rappelons sans parler du fond, tant le fond n’intéresse plus personne à Brignoles depuis bien longtemps, que les promesses n’engagent une fois de plus que ceux qui les écoutent. Pour Monsieur Oui-Oui les promesses font partie intégrante et quasi exclusive de son fonds de commerce ! Or souvent Oui-Oui varie, bien fol est qui s’y fie. Passant du coq à l’âne, une vieille habitude, où en est-on des finances publiques dans cette cité bénie par les dieux, au point de nous envoyer leur plus magnifique spécimen (sincérité, quand tu nous tiens) ? Où en est-on de l’investiture des « marcheurs » pour laquelle notre glorieux édile est prêt à tous les sacrifices, des marcheurs qui le lui rendent d’ailleurs très bien et avec zèle ? Toujours à mettre les pieds dans le plat avec nos fastueuses et grandes pompes… Il est vrai que l’hypnotisme a beaucoup progressé grâce à la politique, sachant qu’il reste toujours la possibilité de castrer les récalcitrants, s’il en reste (des récalcitrants parce que des castrés, il y a aujourd'hui pléthore).

mardi 29 mai 2018

Demandez le programme…

Les (bonnes) nouvelles sont tombées et d’un commun accord, nous avons décidé bluffés et conquis, de vous les révéler en avant-première. Mais jugez plutôt vous-mêmes des miracles tombés du ciel à Brignoles, à côté de laquelle Lourdes et Fatima devraient désormais faire pâle figure.
- Un aéroport à Brignoles ? Nous savons de source extrêmement sûre que la commune aurait eu la préférence des pouvoirs publics en lieu et place de la ZAD de Notre-Dame des Landes. Les habitants de la commune pourront ainsi rejoindre plus facilement leurs bateaux ancrés à Monaco et Cannes pour la plupart.
- Après Abou Dhabi, Brignoles devrait accueillir une future annexe du Louvre. Ne nous le cachons pas, il s’agit d’un événement de portée internationale. Le secret avait été bien gardé jusqu’à aujourd’hui !
- Le revenu médian des ménages Brignolais sera quintuplé par simple décret ministériel dans les semaines qui viennent.
- Dans un élan de générosité sans pareil la ville de Marseille abandonne « Plus belle la vie » pour l’offrir à Brignoles.
- Plus aucune mauvaise nouvelle ne viendra perturber l’harmonie brignolaise, plus aucune fausse note dans la partition municipale, la feuille de chou locale y veillera méticuleusement. D’ailleurs c’est déjà le cas et gare aux contrevenants, qu'on se le tienne pour dit.
- Complexe cinématographique, bowling, palais des congrès, grand hall commerçant, festivités grandioses viendront bientôt illuminer le quotidien d'habitants heu-reux.
- La décision aurait même été prise de créer à Brignoles une devise locale internationale bancaire de référence qui s’appellera « Le bisou ». Un dépôt de marque aurait bien été effectué auprès de l'INPI. Selon nos propres informations les marchés financiers qui ont eu vent de la chose en salivent d’avance.
- Brignolaises et Brignolais sont conviés à des agapes mensuelles où l’amour sera Roi. Tout le monde est convié. Boissons et petits fours sont offerts. Et si vous êtes chanceux vous pourrez toucher le divin, il paraît que ça porte bonheur...
- La fontaine de la place Caramy délivrera prochainement du rosé à gogo en remplacement de l'eau. Il est vrai que le projet dormait dans les cartons municipaux depuis trop longtemps. Nous avions déjà eu le miracle de la multiplication des parkings, il nous manquait celui du vin en attendant celui du pain.
- Grâce au décret ministériel augmentant substantiellement le pouvoir d’achat des Brignolais, ces derniers pourront investir à des conditions préférentielles pour bénéficier eux aussi de la manne économique. Et ce sera effectivement « plus belle la vie ».
- Enfin une surprise de taille devrait finir de ravir les habitants avec la création mécanique de milliers d’emplois à Brignoles réalisant ainsi l’inaccessible, le totem sacré : le plein emploi. Et tout cela c’est cadeau ! Les superlatifs nous manquent pour exprimer notre admiration. Il se dit d’ailleurs, mais ne le répétez surtout pas car il s'agit encore d'un secret, qu’un projet de statue de bronze haute de plusieurs dizaines de mètres et visible à plusieurs kilomètres, serait à l’étude pour honorer notre divin messie. Nous n’avons bien entendu vérifié et analysé aucune de ces informations, un travail devenu inutile depuis que la cellule de communication municipale y pourvoit pour nous et délivre une information expurgée de toute scorie et garantie 100% pur jus. Un Oui-Oui d’or sera aussi décerné chaque mois à l’auteur de l’information la plus croustillante et la plus extraordinaire qui soit, aucune limite, il n'y a que l'intention qui compte.
Alléluia, allez en paix et heureux les cœurs purs !

jeudi 5 avril 2018

« Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu'un millénaire comme un mouton. »

Vieux proverbe entre corbeaux tibétains. Nous sommes parfois, reconnaissons-le, affublés de qualificatifs plus élogieux les uns que les autres, que nos mamans respectives nous interdisent cependant de nommer ici. C'est pourquoi dans un élan de générosité qui nous est peu coutumier, nous entendons honorer une vertu du divin, de l’exquis, du délicieux, du gracieux, du merveilleux, du précieux, du savoureux, du judicieux Monsieur Oui-Oui, nous parlons bien entendu de l’incommensurable étendue de sa fibre sociale. Car derrière le portefeuille, il y a toujours un petit cœur qui bat, qu'on se le dise. Parcourant d’un œil distrait notre feuille de chou locale, une information nous a interpellés. Trois fois rien : une conseillère démissionne, un conseiller la remplace. Quoi de plus banal nous direz-vous ? C’est pourtant là que le côté injustement méconnu de notre divin Oui-Oui mérite d’être salué.
Trouvez-nous un édile qui se décarcasse autant pour trouver un emploi sur mesure à ses administrées et ex-colistières. Plus près de toi mon Dieu… Nous n’avons pas trouvé et ce n’est pas faute d’avoir cherché. Ainsi, nous ne saurions que trop conseiller à toute la gent féminine que compte la cité, sans emploi ou désirant effectuer une reconversion, de présenter une candidature sur la prochaine liste électorale de Monsieur Oui-Oui. Il sera ainsi oint de la gratitude de suffragettes à défaut du suffrage universel. Dans la mesure où des élections seraient maintenues à Brignoles, une éventualité qui au dire de nombreux thuriféraires deviendrait superflue, tant notre céleste Oui-Oui aura été prodigue d’or, d’encens et de myrrhe dans une cité ayant subi à elle seule toutes les plaies de l’Egypte, avant l’avènement de la séraphique sommité. Pourquoi perdre du temps et de l’argent ? Seulement la fibre sociale est si puissante… Alors les filles à qui dit-on merci pour ce magnifique tuyau, totalement inconnu de Pôle Emploi ?

dimanche 1 avril 2018

Gloire au divin redescendu parmi nous.

A la lecture des comptes-rendus municipaux, consternants baromètres politiques, nous nous sommes interpellés fort logiquement : bon sang, mais c’est bien sûr… Supprimer les conseils municipaux et les élections municipales dans la foulée, voilà la clé du paradis. Nous touchons enfin du doigt le divin, il ne faut plus le lâcher, il suffit désormais à notre/votre bonheur.
Dix points de plus que la moyenne des communes comparables concernant les charges de personnel ? La belle affaire que voilà, sachant que les Brignolais restent émoustillés de sentir des mains municipales s’enfoncer dans leurs poches profondes. Voilà des administrés habités, n’en doutons pas. Nous avons bien aimé l’argument du grand argentier, coutumier d’un bouillonnement de justifcations lunaires en guise d'explication. Une gestion des espaces publics ne pouvant être prise à la légère, nous a laissés admiratifs. Veuillez circuler. Nous en rions encore. L’endettement ? Il subsiste des traces encore fraîches de la campagne. Afin de fustiger la gabegie de la municipalité précédente, la majorité avait brandi le montant de l’endettement par habitant, une honte, un scandale ! Aujourd’hui ? Il est quasiment le même, à la différence près que même en s’écarquillant les yeux, quatre ans plus tard rien n’a changé, au contraire. Un des nombreux miracles du divin Oui-Oui et de sa maman, Duchesse réincarnée de son état. Quelle expertise du « foutage de gueule », ce qui illustrait hier « une catastrophe » illustre aujourd’hui « la cour des grands » ! Le bouquet final viendra avec l’hommage appuyé et non feint (croyez-le bien) de Madame la Duchesse à une figure bien connue des Brignolais, disparue en 2014. Du grand art pour adouber solennellement un compagnon de luttes politiques et syndicales… de son prédécesseur. Les élections approchent certes à grands pas.
L’Etat providence, peut-être aussi la Région, le Département… l’Agglomération (?) vont se pencher sur le lit de douleur brignolais. Même s’il y aurait beaucoup à dire sur la triste réalité qui se cache derrière les origines locales d'un mal profond et les nombreux détails d’annonces souvent fracassantes, rarement efficientes, personne n’osera s’en plaindre. Nous ferons juste remarquer que recevoir des aides de l’Etat pour les plus démunis relèverait de l’assistanat, s’agissant en revanche des collectivités, cela relèverait de l’investissement et du génie politique. Il suffit d’y croire très fort et d’être à peu près aussi prédisposé à l’étude des mécanismes macro-économiques que la célèbre Madame Michu. Oublions que dans les deux cas, l’Etat emprunte pour rembourser ses intérêts et ne parlons pas du principal. Vous en reprendrez bien une tranche, dans tous les cas de figure c’est vous qui payez « content » (ou pas, peu importe). Le charme discret du divin, n'est-ce pas divin ?

mardi 20 mars 2018

Petite politique entre amis.

Technovar sera donc bien implanté à Nicopolis. Monsieur Oui-Oui n’avait pas eu le temps d’y réfléchir consciencieusement. Le dossier « insuffisamment préparé » en octobre 2017, prenant des libertés insupportables pour la santé et l’environnement, dixit Madame la Duchesse avec l’approbation sans réserve du premier nommé, était sur la table de la commune de Brignoles et de l’ex-communauté de communes depuis l’arrivée de l’équipe actuelle, en mars 2014. Grâce à leur sagacité et à « la concertation la plus large, la plus transparente, la plus complète […] avec les usagers et les riverains » on a donc résolu, en à peine cinq mois, ce que quatre ans de gestion n’avaient pas permis. Seul le pays de la galéjade que nous envient tant les touristes est capable de tels exploits. L’emplacement initial n’était pas adéquat paraît-il, à proximité de la nationale. Sans blague ? Le Golf de Barbaroux et ses prestigieux résidents (dont Monsieur Oui-Oui fait évidemment partie) qui ne sauraient supporter les mêmes contraintes que de vulgaires gueux sans intérêt, n'auraient rien à voir là-dedans. Innova faisait déjà tâche, ce n'est pas pour en ajouter. Quant aux riverains du Balençan qui ont la chance inouïe de ne pas avoir à supporter les nuisances insupportables d’un golf, ils devront remercier tous les acteurs ayant tant œuvré pour leur permettre d’apprécier durablement les délices d’une décharge à ciel ouvert. Une si belle montagne à l’attrait touristique, environnemental et sanitaire indéniable.
C’est désormais un secret de polichinelle, Monsieur Oui-Oui fait aussi feu de tout bois pour obtenir l’investiture du mouvement dominant du moment. Et tant qu’à faire, jusqu’au plus haut niveau. Mais n’y voyez qu’un pur hasard, aucun mystérieux réseau là-dedans, comme ce sera par hasard, croyez-le bien, qu’il quittera opportunément le parti lui ayant permis de prendre Brignoles à la hussarde. Avec l’aide, il est vrai, de Madame la Duchesse, rompu comme lui à l’art consommé du « foutage de gueule émérite ». Tout cela reste au conditionnel, parce que tout le monde n’a pas la cervelle rissolée à la chaleur du soleil du midi. Et croyez-nous ou non, mais ce faisant, toutes les pintades et les dindons locaux, continueraient de venir vous vanter les mérites de Maître Renard, grand expert en volatiles.

vendredi 16 mars 2018

« Si vous ne lisez pas le journal, vous n’êtes pas informé. Si vous lisez le journal, vous êtes mal informé. »

Cette citation attribuée à Mark Twain reste plus que jamais d’actualité. Elle pourrait même devenir une litote, pour le plus grand bonheur d’imposteurs, affairistes, fraudeurs et escrocs de tout poil, rarement pour le vôtre.
Il y a peu de temps encore, il nous paraissait utile de nous rendre aux conseils municipaux brignolais. Pallier nos faibles connaissances aiguillonne toujours notre curiosité. Or le cabotinage croissant que nous avons pu y observer, a inexorablement entamé notre motivation. Notre compréhension de l’absurde s’en verra forcément diminuée. Mais à l’impossible nul n’est tenu. Lire dans la feuille de chou locale que l’ancien adjoint aux finances et opposant résolu, est honoré, traité tour à tour de comptable, Iznogoud, Caliméro, Pinocchio, Tournesol, d’opposant (sic !) et de corbeau déversant son fiel sur les réseaux sociaux (nul besoin de lire entre les lignes pour comprendre qu’on parlait de nous), nous a beaucoup déridés. En réalité la pitié pour un si médiocre et ridicule aréopage nous envahit. Même sachant pertinemment d’où ça vient, pour employer une expression triviale, nous ne pouvons malheureusement pas tout raconter, enfin plus précisément pas encore et c’est fort dommage. Nous n’allons pas non plus défendre un élu qui, pour autant que nous sachions de lui, va sûrement continuer de bien dormir. Il se défendra certainement très bien lui-même.
L’improbable histrion local, frénétique suceur qui croit bien se souvenir avoir voté communiste en 2008, nous incite à adresser notre plus sincère compassion à la municipalité précédente. Elle ne méritait sûrement pas un tel outrage. Enfin, nous ne sommes pas contre un peu de publicité, y compris malgré nous. Maître Renard croit savoir, pourtant Maître Corbeau ne possède aucun fromage, moins encore du fiel, vu que le corbeau a horreur du fiel. En revanche, il est moqueur et facétieux. Il croise sur sa route des messagers du ciel qui ne sont pas des volatiles stupides, des volatiles quémandeurs et pétochards institutionnels ou autres volatiles profiteurs sans scrupules… Eh oui, il en existe encore, contournant une propagande débilitante, les coups de fusil et les appâts. La résistance à l’absurde semble s’organiser lentement mais sûrement ! En ce qui nous concerne, nous allons excellemment bien et continuons de regarder la glace sans ciller. Prêts à fournir toute information utile et avérée, dès que le besoin s’en fera véritablement sentir. Alors nous verrons bien, la partie ne fait que débuter.

mercredi 7 mars 2018

Il est venu le temps de la médiocratie.

Une médiocratie allant de pair avec une légèreté d’adolescents divertis qui constituent les bataillons d'idolâtres militants Oui-Ouiniens. Observez-les ces volatiles sans tête, courir célébrer les agapes de maître renard, grand bâtisseur de poulaillers. Il est vrai que cette époque compte bien de frénétiques consommateurs se piétinant sur les lieux de délices « Nutella », nouveau totem sacré d’une médiocratie galopante. Pourtant, il ne devrait échapper à personne qu’un concentré de flagornerie, de vacuité, de propagande et d’intérêt, ne saurait constituer un projet politique et moins encore une vision. Croire le contraire, mérite notre ardente compassion.
Nous exagérons ? Tout au contraire, croyez-bien que non. Socialiste opportuniste du temps où le parti rose bonbon prospérait, avant de rejoindre ventre à terre les rangs d’une droite prometteuse d’affaires juteuses, le Oui-Oui commun est rompu à l’exercice d’une médiocratie et d’une ploutocratie réunies. L’autel des intérêts mercantiles n’en a cependant pas terminé avec les célébrations. Ainsi tous les réseaux qui comptent encore sont dépêchés, en quête d’une investiture en bon état de marche. Qu’à cela ne tienne, le pouvoir en place ne cherche-t-il pas des plans faciles ? Quoi de mieux, en effet, que d’investir des sortants au nez et à la barbe des représentants d’une force devenue obsolète et encombrante. Les élections se font certes dans les bureaux de vote, mais se décident souvent ailleurs. Nonobstant cela, rien ne garantit que le mauvais scénario soit mis en scène, car l’heure semble propice au grenouillage à tous les étages. La vieille politique est morte, vive la vieille politique. Du moins tant que les électeurs s’en contentent.
Seulement quand on monte au mât de cocagne, il faut avoir les braies propres, vient de suggérer l’équipe municipale brignolaise précédente, dans les pages de la feuille de chou locale. Une mise au point toute en retenue, tant le « foutage de gueule » tient une place prépondérante au sein de l’équipe en fonction. Un Palais des Congrès à Brignoles, diantre, la belle affaire que voilà. Il nous revient alors en mémoire le regretté Georges Brassens et son mécréant : « J'voudrais avoir la foi, la foi d'mon charbonnier, qu'est heureux comme un pape et con comme un panier. » A ce stade il n’est pas inutile de rappeler qu’entre le Capitole et la Roche Tarpéienne, la distance demeure extrêmement courte !

mardi 27 février 2018

« Le veau d'or ? Il vaudra moins cher demain que le veau naturel. »

Vous parlez d'or, cher Paul Valéry. Ecrite en 2007 par un docteur agrégé de philosophie et illustrant à merveille le cynisme politicien, la prosopopée qui suit aborde les thèmes d’Aldous Huxley tirés de son roman « Le Meilleur des Mondes », un ouvrage écrit en 1931. Son caractère visionnaire inquiétant a fortement inspiré l’auteur des lignes ci-dessous. Nul besoin de commenter, le texte parle de lui-même, quitte à donner mal à la tête, à trop vouloir éviter de réfléchir !
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes.
L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif.
Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux.
En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.
L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir ». Serge Carfantan.

jeudi 8 février 2018

La Tour, prends garde !

De te laisser abattre… Non, il n’est pas question de ce vieux film de cape et d’épée, mais de rappeler, une fois encore, à quel point il existe un gouffre entre réalité et promesse politicienne. Il s’agit bien entendu de l’école La Tour, souvent citée, rarement primée, bénéficiant désormais de l’attention particulière de Madame Jemelapète (toute seule, sans cause réelle ni sérieuse, mais que voulez-vous, il faut bien que le corps exulte). Il est vrai que les déboires de l’école ne datent pas de ce mandat et que celle des Censiés a rafflé la mise, contre toute attente, mais c’est une autre histoire.
En tout cas, il n’est pas conseillé de se promener aux abords par gros temps, à moins d’enfiler les bottes avant. Prévoir une paire de bottes Hermès, parce que standing oblige, Madame Jemelapète (toute seule) a une réputation à défendre et nous tenons beaucoup à sa réputation. Il ne faut pas non plus que trop de petits aient des envies pressantes en même temps, sinon c’est l’embouteillage assuré. Ah se faire des papouilles dans les conseils municipaux pour expédier les affaires courantes, rien à dire, nos élus sont parfaits, pour le reste, il faudra patienter longtemps. Vous aurez sûrement plus de chance d’obtenir un miracle après une bonne prière.
D’ailleurs il y a quelques mois de cela, la commune ne se faisait-elle pas retoquer, pour non respect des normes de sécurité de la fameuse école ? Nous on dit ça, on ne dit rien… comme d’habitude. Et comme d’habitude nous vous en réservons une (d’information), qui le moment venu vous démontrera qu’en matière politique, les Brignolais sont très loin d’avoir touché le fond, mais à chaque jour suffit sa peine.

mardi 6 février 2018

Circulez, y’a rien à voir !

Chaque fois que nous lisons une interview en forme de communiqué de Madame la Duchesse, que voulez-vous, un plaisir indicible nous assaillit. Dans la théorie développée par Freud, il existe ce qu’on appelle la projection psychologique. Un art consistant notamment à rejeter la faute sur les autres, allant jusqu’à déformer la réalité, l’effet alors produit permettra de les culpabiliser. Madame la Duchesse n’a pas de problème, ce sont bien entendu les autres qui en ont. Une évidence. La technique n’est pas nouvelle, mais elle fonctionne toujours. Pour cela, il n’y a nul besoin de développer un talent quelconque, toute personne dotée d’un soupçon de mauvaise foi et de cynisme est parfaitement apte à l’exercice, voire plus adaptée pour une aptitude au-dessus de la moyenne concernant ces deux « vertus ».
En ce qui nous concerne, la ficelle est beaucoup trop grosse. Ceux qui ont pu constater ou subir les talents réels et non fantasmés de la dame à Brignoles, le savent également. La Politique est une chose trop sérieuse pour la laisser dans les mains des politiciens. La liste des inepties et du « foutage de gueule » serait longue à détailler, nous nous sommes donc concentrés sur le plus comique. Que le Cardinal de RichOdel soit une connaissance de longue date, à peu près tout le monde le savait, mais un « conseiller en stratégie… » communautaire ? La mâchoire nous en est tombée de rire et à ce qu’on dit nous ne serions pas les seuls, loin de là. Une reconversion ? Car il semble bien qu’à l’Odel, cela sente véritablement le soufre pour le stratège. Sans compter ces vilains, misérables, odieux personnages qui voudraient l’empêcher de signer un contrat avec un rejeton du Cardinal, alors qu’il en fait plus que beaucoup d’autres. L’argument est usé jusqu’à la corde, mais qu’à cela ne tienne, rien ne saurait faire reculer une Duchesse. Quant à « la tête dans le guidon, dans les dossiers, etc. », si en 2014 Perrette la Duchesse pouvait encore se moquer du monde avec l’appui d’une superbe photo dans les rues de Brignoles, ployant sous les dossiers, aujourd’hui c’est beaucoup moins sûr. Quoique, dans ce coin de France, il ne faut jamais présumer de rien en matière de vacuité, les « veaux » 2018 l'ont encore une fois prouvé.

lundi 5 février 2018

« Chacun d’entre vous est un peu de l’Odel Var ! »

Une citation que nous avons pu lire dans un article publicitaire de notre « feuille de chou » locale et dans la catégorie rubrique politique s’il vous plaît ! Madame la Duchesse prend ses rêves pour des réalités. Ce ne sont pas l’institution et la nature de ses services servant de paravent de respectabilité, ni davantage son personnel qui nous interpellent, mais les pratiques de ses dirigeants. Le publi-reportage revendiqué ou pire encore déguisé, est au journalisme ce que la communication est à l’information : le zéro absolu. Nous avions indiqué en 2014, soit avant le désormais bien connu rapport de la chambre régionale des comptes publié en 2016, les revenus dignes de très hauts fonctionnaires, sans cause réelle ni sérieuse, des trois principaux cadres de l’association.
Même un objectif « grand angle » ne saurait masquer une assemblée clairsemée. Invités à venir festoyer dans l'entre-soi au sein du repère des pirates, il semble bien que les édiles ne se soient pas bousculés. Sauf à se montrer particulièrement discrets sur la photographie de famille. Vous avez dit conflit d’intérêt ? Parce que les conflits d’intérêts dans le Var, cela existe aussi ? Première nouvelle.
Un journal satirique, dont les journalistes ne confondent visiblement pas leur métier avec celui de vulgaires communicants, vient d’en remettre une couche. Les faits relatés relèveraient de qualifications pénales, rien de moins. Noms et documents à l’appui. On imagine pourtant aisément l’arbre qui cache la forêt. La tragi-comédie, suite à un premier article, consistant à punir sévèrement d'odieux « prévenus » membres d'un journal « d'extrême-gauche », coupables, circonstance aggravante, de faire honnêtement leur métier, qui ne sauraient avoir en prime l’outrecuidance d’être « présumés innocents », appellation définitivement préemptée par les élus, aura fait pschitt.
A notre époque où politiques comme médias « mainstream », chantres d’une communication conformiste et consensuelle, s’allient pour enfoncer des pensées de bonheur dans la tête des citoyens, le fussent-elles à coups de marteau, nous ne serons jamais désolés de ne pas être des imbéciles heureux ! Voilà même qu’émerge un prometteur « journalisme de solution », destiné à mieux camoufler la misère dans laquelle se sont enfermés eux-mêmes les médias, à force de complaisance, de connivence ou encore de complicité, sur fond de laisses financières, subventions publiques et marchés avec les collectivités, qui constituent autant d’excellentes muselières. Il n’est pas donné à tout le monde de risquer une carrière, moins encore une vie, pour des valeurs. Gardons un peu de compassion pour tous ces pauvres journalistes, condamnés à être fort rémunérés pour ne communiquer que de bonnes pensées, à seule fin de vendre du bonheur pour tous. Au diable la réalité, une crise est passée par là et la fin justifie tous les moyens. A la fin justement, ce sont les élus qui gagnent, mais rarement les meilleurs.

mercredi 24 janvier 2018

Nous ne possédons rien, en dehors des quelques centimètres cubes de notre crâne.

Orwell en était convaincu. Encore faudrait-il s'en servir, au moins pour ceux qui le peuvent. Nous vivons une époque formidable qui voit se confirmer entre le brigand et l’élu (pas tous, mais beaucoup trop et nous en sommes les seuls responsables), un point commun accompagné de notables différences. Ces dernières ne sont pas forcément en faveur de l’élu :
Les deux connaissent ainsi de fortes dispositions pour voler, bien plus souvent qu’à leur tour. Pourtant l'un vous a choisi, tandis que vous avez choisi l'autre. L'un se contente de voler des biens matériels, tandis que l'autre vole en plus votre avenir et celui des générations futures. L’un vous vole malgré vous, tandis que l’autre vous vole avec votre approbation. L’un connaît souvent un maigre butin, tandis que l’autre n’hésite pas à voir grand, voire très grand. L'un vous moleste physiquement, tandis que l'autre le fait moralement. L’un vous rend victime, tandis que l’autre vous rend coupable. L'un ignore les principes, tandis que l'autre les brandit en avant pour mieux les bafouer par derrière. L’un vieillit généralement pauvre, tandis que l’autre le fait en s’enrichissant. L’un vous renvoie à une réalité qui dérange, tandis que l’autre vous renvoie à une chimère qui émerveille. L’un révèle une vérité anxiogène, tandis que l’autre révèle un mensonge rassurant. L’un est vilipendé dans la presse, tandis que l’autre y est honoré. L'un est méprisé, tandis que l'autre est admiré. Au final, l'un a de grandes chances de recevoir une condamnation, tandis que l'autre a de grandes chances de recevoir la légion d'honneur.
Notre pensée positive du jour, sans nul besoin d’avoir à forcer le trait, il suffit d'observer.

vendredi 12 janvier 2018

Il est là le divin Oui-Oui, chantons tous son avènement en cette période des « veaux » 2018.

Depuis plus de trois ans, nous le promettait les prophètes varois. Depuis plus de trois ans, les Brignolais attendaient cet heureux temps. Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant ! Ah ! que ses grâces sont parfaites ! O Oui-Oui ! O nabab tout-puissant, règne sur nous entièrement ! Une Duchesse, immaculée conception, est ta maman, un Cardinal, ardent concepteur, ton papa. Un Histrion, petit homme, veille dorénavant et religieusement sur ta destinée. La béatitude émanant de tes bons apôtres nous emplit de joie et de félicité. Ils colportent tes fabuleux miracles aux quatre coins de la cité, nous transportant d’allégresse. Heureux les cœurs purs, car ils te côtoieront, poil au front.
Tu parles et une myriade d’étoiles jaillit de ta sainte bouche, tu te déplaces et l’air s’écarte majestueusement sur ton passage. Une couronne de fleurs de béton ceint un sublime et vaste front. En ton temple, tu dépenses royalement l’argent public, comme nul autre et sans compter, quand tant de fainéants rêvent de pouvoir travailler et dépenser plus. Le signe éclatant des grands seigneurs. Tu es cigale au pays des cigales, foi de fourmi. Tu dors loin des miséreux dont la simple vue te blesse, mais tu leur prodigues toujours des paroles sucrées, dont ils pourront se repaître avidement. Tout travail du commun des mortels, paraît désormais si fade et désuet au regard du moindre de tes actes, synonyme de prodige. Tel Einstein pressentant les effets relativistes de l’accélération, ton génie rédempteur voit la commune accélérer, assurément vers le mur de la relativité générale... Même les cartes bleues en deviennent rougeoyantes de plaisir. Seul un être d’exception pouvait le faire, un être que le Veau d’or puisse jalouser, en contemplant acclamations et déclamations de tant d’idolâtres dévots, poil au cerveau.

mardi 9 janvier 2018

« Génie sans bouillir », le retour ! Ou l’éloge des con(s)-sac(ré)s.

Génie, le mot n'a rien d'usurpé à lire les nombreuses publicités consacrées à l’équipe municipale. Il faut se rendre à l'évidence, le siècle des lumières ne peut que s'incliner devant le mandat des lumières brignolaises. Sans avoir nul besoin de faire bouillir des cervelles se trouvant déjà au firmament de l'intelligence individuelle et collective. On nous reprochera encore une critique facile, mais outre que nous n'en avons cure, il faut bien reconnaître que de belles perches nous sont tendues et des perches aux verges...
Nous ne racontons pourtant pas tout ce que nous savons, très loin de là, chaque chose en son temps. Souvenez-vous de la zone des Consacs, quant à leur grand étonnement, nos génies (Brignoles en possèderait plusieurs paraît-il, au point que Paris voudrait nous les voler, veuillez-bien ne pas en douter) ont découvert un jour le pot aux roses : de gros camions se croisaient dans le coin. Diable de gredins, il a donc fallu remettre la main dans la poche profonde du contribuable pour reprendre les travaux. Défaire et refaire, c’est toujours faire et ce n’est que de l’argent public après tout. Une déchirure pour une équipe qui n’a pas hésité une seconde, elle a mis héroïquement la main ! Un autre objectif n’était-il pas d’arrêter de transformer occasionnellement en piscine municipale une zone qui n'en demande pas tant ? Là encore, les deux derniers épisodes pluvieux ont eu tôt fait de démontrer qu’un génie adore aussi barboter.
D'autres exemples sont en stock, mais nous serions peinés de traumatiser des adorateurs compulsifs de génies municipaux. Forcément quand vous en tenez, vous ne les lâchez plus, de peur que d’autres ne viennent vous les prendre. Quoique, à bien y réfléchir…

dimanche 17 décembre 2017

« Ah, les cons, s’ils savaient… »

Une prophétie laconique et désabusée de Daladier (né à 1h30 de Brignoles) à destination de son entourage, voyant les Français l’accueillir comme un héros, après la signature des accords de Munich en 1938. Alors que la France et l’Angleterre venaient de livrer, clés en main, la Tchécoslovaquie aux Allemands. La suite, tout le monde la connaît, peu ou prou.
Pourquoi revenir sur cette désormais lointaine période de notre histoire ? Parce qu’un autre Daladier, placé dans les mêmes conditions ne pourrait que constater, lui aussi, que les mêmes causes (l’aveuglement, l’indifférence, la corruption, la complaisance et la bêtise) produisent toujours les mêmes effets. Nous avons même la faiblesse de penser que la prophétie engloberait un pourcentage de concitoyens notablement plus élevé aujourd’hui, qu’en 1938.
Quand on voit ce qu’on voit à notre petit échelon local et qu’on entend ce qu’on entend, on se dit que l’infinitude de la vacuité et de l’hypocrisie n’a pas fini de nous surprendre. C’était notre contribution politique « positive » du jour ! Eh oui, nous aussi, bien que nous ayons décidé d’exercer à dose homéopathique, nous nous laissons influencer par la tendance. La tendance, une chose importante dans la vie ! Il y a juste une petite chose qui nous chiffonne quand on s'aperçoit du résultat sur les adeptes, trois fois rien nous direz-vous, mais pour être honnêtes, nous avons un peu la trouille. Il semble bien qu’une pratique trop assidue, rende vraiment et définitivement con !

samedi 16 décembre 2017

Que voulez-vous, la vie est injuste, c’est ainsi.

Alors que le plus petit pet de Monsieur Oui-Oui, suscite un concert de louanges dans les médias autorisés (à vrai dire un seul et unique), nous n’arrivons toujours pas à nous prosterner devant le Veau d’or. Probablement une tare génétique qui nous poursuit, quand d’autres sont poursuivis par une béatitude consacrée.
Comme vous le savez (ou pas) les rapports et les études se multiplient pour constater la nocivité pour les centres-villes, des extensions commerciales hors des murs des cités. Cela fait 20 ans que le phénomène a été dénoncé dans d’autres pays, mais en France, chacun fait mine de découvrir le pot aux roses. Restons magnanime, il n’est jamais trop tard pour découvrir qu’il existe une face cachée de la lune. Pourtant, là n’est pas le sujet. Le sujet englobe l’extension commerciale à l’ouest de Brignoles, l’extension à l’est de Brignoles et pour faire bonne mesure l’extension à Rocbaron, la commune qui bouge. Tiens donc, Rocbaron ce n’est pas là-bas que réside le tout nouveau vice-président de l’agglomération, propulsé par Madame la Duchesse pour faire barrage au gênant Horace et sa fifille adorée ? Mais que suggérez-vous-là ? Une petite tambouille provençale aurait rendu possible l’affront fait à Horace, le coriace ?
Soyons plus clair. Dont acte. En admettant (c’est une hypothèse, pas une approbation), que les extensions commerciales à l’est et l’ouest de Brignoles aient encore un sens. En admettant, que le commerce en centre-ville de Brignoles se développe pour venir infirmer toutes les études sur le sujet. Car il ne faudrait tout de même pas oublier que nous avons Monsieur Oui-Oui, l’homme qui d’un seul pet, d’un seul, est capable de vous transformer le plomb en or. Oui en admettant tout cela, quid de l’extension à Rocbaron ? Pour mettre encore un peu plus de piment dans le développement du commerce brignolais, qu’il soit à l’est, à l’ouest ou au centre ? A moins, à moins que secrètement Monsieur Oui-Oui, Madame la Duchesse et consorts comptent sur un soulèvement associatif pour enrayer les rêves de gloire encombrante d’un Félix le chat ! Une manière discrète de lui enlever d’une main, les croquettes qu’ils lui ont tendues de l’autre. Ni vu, ni connu, je t’embrouille. Non c’est une blague, de telles turpitudes ne sauraient germer dans des cervelles que le monde entier bade d’envie.
Que voulez-vous, de tels génies, il faut les mériter. C’est injuste pour le reste du monde, mais il ne les mérite sûrement pas.

mardi 5 décembre 2017

« Plus un peuple est éclairé, plus ses suffrages sont difficiles à surprendre.

[…] Même sous la Constitution la plus libre, un peuple ignorant est esclave. » Nicolas de Condorcet, un géant représentant des Lumières, à côté de qui nombre d'élus d’aujourd’hui auraient fait figure d'attardés.
Toute proportion gardée, Jean d'O nous a aussi quittés. Il aimait rappeler à l'orée des années 70 que nous vivions dans un monde d'escroquerie et de mystification. Il souhaitait aussi que nous ne nous contredisions pas à en devenir ridicule, lui qui estimait alors qu'il ne rentrerait probablement jamais à l'Académie Française... On connaît la suite. Ce même jour un rapport, un de plus serait-on tenté de dire, nous confirme que les petits Français ne savent plus lire (plus précisément, ils ne comprennent plus vraiment ce qu'ils lisent), déjà qu’ils avaient le plus grand mal à écrire. Il n'aurait pas été inutile de faire passer des tests aux adultes pour l’occasion, car les enfants ont souvent bon dos.
Mais où diable veulent-ils en venir, ces imbéciles de Brignoles Potins ?
C’est pourtant simple, à un moment où nous nous demandions pourquoi autant de gens peuvent se laisser aussi facilement berner et fasciner par des idiots, des médiocres et des escrocs, pourquoi autant de gens peuvent se laisser aussi facilement corrompre en jouant les (in)utilités, pourquoi autant de gens peuvent se laisser aussi facilement aveugler, tels des papillons de nuit par les lumières de la ville, pourquoi autant de gens peuvent se laisser aussi facilement séduire par tant de vacuité et de vanité concentrées, l’actualité est venue nous rappeler qu’il n’y a jamais d’effet sans cause quelque part, ce que Leibniz appelait aussi la raison déterminante. Ce ne sont donc pas les raisons qui manquent. Au contraire peut-être d'un peu de conscience et de lucidité ?

vendredi 24 novembre 2017

Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir

Oui gris c’est gris et c’est fini, oh, oh, oh, oh… Deux articles ont participé à bien nous dérider. L’un relatif à la condamnation définitive de l’ex-ministre de la francophonie Yamina Benguigui, à un an d’inéligibilité, deux mois de prison avec sursis et 5000 euros d’amende, pour avoir omis dans ses déclarations de patrimoine et d’intérêts, de mentionner la détention d’actions d’une valeur estimée alors à un peu plus de 400 000 euros. L’autre relatif aux bisbilles avec soufflet comme au bon vieux temps, entre le directeur de cabinet de Monsieur Oui-Oui, le botteur émérite de fesses ducales à Saint-Cyr en 1989 et sa fifille (dotée d’un cv n’ayant rien à envier à celui du père), qui méritaient bien pareil traitement de la presse people du Var. Journaliste, y compris en Provence, ce fut un beau et passionnant métier, mais ça c’était avant.
A Brignoles, nous avons une duchesse qui omet dans les mêmes déclarations obligatoires plus de deux millions d’euros et… rien ou si peu. Certes une belle amende, mais moralement si dérisoire. Le pire est que nous avons devant nous, le symbole typique de l’arbre qui cache la forêt maléfique. Vous verrez avec quelle célérité tous les dindons et les dindes, volatiles domestiqués préférés de duchesse, cardinal, ou autre oui-oui s’éparpilleront dans la nature, aux premiers coups de tromblons, car il y en aura, c’est certain. A côté les bisbilles font office de roupie de sansonnet, à un point que vous ne pourriez même pas imaginer. Nous avons aussi les druides savants pour nous éclairer sur la pensée bienveillante, l’attitude bienveillante, la voie de la sagesse qui montre la lune. Car notre petit monde n’est pas si vilain, tout n’est pas si noir, ils font tous pareils, le gris domine et cætera. Au secours Johnny, dis-leur encore que noir c’est noir… Oh, à l’instant de la vérité pourquoi en douter ?

dimanche 19 novembre 2017

Un seul mot : MERCI.

Merci infiniment pour les 450 nécessiteux (chiffre de la police, la cgt n’ayant pas donné le sien) de Brignoles qui ont pu gaillardement ripailler et se réchauffer aux frais de… Mais aux frais de qui en fait ? Quelqu’un peut-il nous dire qui paie la facture ? Une question essentielle, inviter 450 nécessiteux représente une coquette somme pour une sauterie, car imaginez le nombre de sauteries qu’il va falloir désormais organiser. Le miséreux y prend goût, forcément.
Cette sympathique antenne des restos du cœur ouvre très tôt cette année, et quel changement de standing. Si nous pouvons nous permettre, il manquait juste les transports collectifs, sinon c’était parfait. Nous commençons même à comprendre pourquoi au conseil municipal, on entend les pitres bader le Comte de Barbaroux, alias Monsieur Oui-Oui. Bon sang, nous allions presque oublier, nous nous sommes laissés dire que Monsieur Oui-Oui invitait à tour de bras, avec emploi à la clé… Fichtre, chapeau bas, nous ne saurions trop recommander à tous les sans-emploi que compte Brignoles, de courir dans les bras de Monsieur Oui-Oui pour rejoindre sa généreuse association pour indigents, quelle bonté d'âme. Gîte et couvert en sus (et plus si affinités) … Pourtant notre petit doigt nous dit aussi que « tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse. »

mardi 14 novembre 2017

« Le pouvoir rendrait-il fou ?...

Question pertinente tant on constate l’habitude, si fortement installée, de détourner de leurs fins les ressources de la collectivité », écrivait fort à propos le magistrat et ancien procureur Eric de Montgolfier. Ce dernier connaissait bien son sujet. Allons plus loin : notre démocratie rendrait-elle fou ? Question pertinente tant on constate l’habitude si fortement installée, de connivence et de torpeur généralisées ayant pignon sur rue.
Non, ce qui nous interpelle le plus n’est pas le « look radasse », slogan qui nous a été opportunément soufflé, ni le matraquage permanent d’une mise en scène destinée à s’approprier les consciences à peu de frais. Autant d’événements infligés aux internautes. Les commémorations et les hommages ont ceci d’avantageux qu’ils permettent même à des médiocres de s’accaparer commodément des vertus par captation. Le bénéfice de valeurs qui leur sont pourtant parfaitement étrangères, rejaillira forcément un peu sur eux, pensent-ils. D’autant que concernant le passé de Brignoles et son territoire (le vrai, l’ignoré, pas le fantasmé) et notamment de quelques-uns de leurs sujets et de la descendance qui va avec, mieux vaudrait ne pas trop examiner à la loupe. Les archives exhalent de forts relents fétides, à la limite du supportable.
Ce qui nous interpelle le plus, c’est la prolifération inquiétante d’une faculté à cautionner, à justifier, à excuser, à expliquer, à approuver, à patronner, à caresser pour au final quémander et abuser de crainte de n’avoir juste qu’à bêler ou à licher ! Tels de bons jocrisses marivaudant en bande organisée. Mais tout ne saurait être acheté, ni davantage chacun, qu’on se le dise. Les médiocres et les profiteurs n’impressionnent et ne convainquent guère que de plus médiocres et de plus profiteurs.

vendredi 10 novembre 2017

« La rupture d’un contrat moral entre nous »

C’est sur ces sublimes paroles que la toute récente sénatrice du Var tournait fièrement les talons à Madame la Duchesse. Qu’il nous soit permis ici de suggérer à Madame la Sénatrice, qu’un contrat moral ne saurait être valablement établi qu’avec des personnes possédant un minimum de moralité !
Or autant parler du vent concernant Madame la Duchesse à ce sujet, nous pourrions multiplier les exemples. L’affaire de la condamnation pour sous-évaluation de patrimoine à plus de deux millions d’euros n’étant qu’un de ceux-ci, parmi bien d’autres tout aussi édifiants. Au-delà de l’orchestration annoncée d’une magouille politicienne qui constitue une faute politique majeure évidente, il n’existera jamais aucune comparaison possible entre l’ancien président de département avec ses qualités et ses défauts, fût-il aujourd’hui octogénaire et une duchesse septuagénaire aussi futile qu'inutile. Nul besoin pour s’en convaincre de réécouter leurs prises de parole, relire leurs écrits ou établir leurs bilans respectifs. Ce serait vouloir comparer à tout prix l’être et le néant et quel que soit l’angle de vue...
Ce qui nous a particulièrement interpellés dans cette sordide affaire de pieds nickelés, c’est le degré d’avilissement auquel certains premiers magistrats sont prêts à se soumettre et d’autres élus avec eux, dans le sillage de naufrages intellectuels et personnels. Cela n’est pas sans nous rappeler un matamore d’opérette du conseil départemental et de notre territoire, qu’un simple froncement de sourcil de duchesse fait rentrer à la niche, la queue entre les jambes ! Pauvre territoire et pauvres habitants qui doivent en prime s’infliger le lourd fardeau de la vision de tous les imbéciles heureux qui accourent en masse pour célébrer le plus ostentatoirement possible les plus grandes médiocrités, chaque fois que l’occasion leur en est offerte.

samedi 28 octobre 2017

Le ridicule n’a jamais tué, les habitants de Brignoles peuvent en témoigner.

Ou l’art de la politique à coups de marteau, communément appelée politicaillerie. Les annonces du service de communication de Monsieur Oui-Oui n’ont qu’un objectif, celui de lui conférer une légitimité en inondant les administrés d’annonces prodigieuses, à défaut de lui attribuer le précieux sésame dans les urnes. Qu’elles soient aussi consternantes les unes que les autres, n’est que de peu d’importance, la croyance de la plèbe doit suffire. Le tour de passe-passe de son intronisation obtenue avec l’aide de Madame la Duchesse et de dévots aussi stupides que corruptibles, a surtout démontré le mépris dans lequel certains élus tiennent et entretiennent les électeurs.
Hier virage à 180° pour Technovar au motif désormais de se préoccuper des riverains, une galéjade de plus lancée après le fallacieux prétexte d’un soi-disant motif d’impréparation, totalement imaginé et orchestré comme chacun a pu le constater. Or la décision concernant le lieu d’implantation avait déjà été actée (comme il a été précisé par voie de presse) quand Madame la Duchesse et Monsieur Oui-Oui se souciaient comme d’une guigne de ce que pensaient les riverains. Fidèles en cela à leurs habitudes. D’ailleurs pour implanter Inova, demandez aux riverains si Madame la Duchesse les a consultés, alors qu'elle devisait hardiment sur le bien d'un projet, dont elle n'avait même pas lu la première page du dossier ! Ensuite nous voulons bien admettre que les idolâtres qui élucubrent constamment sur leur extraordinaire intelligence ou leur légendaire capacité sont prêts à sucer tant et tant de roues derrière celle du suceur en chef, alias l’histrion qui bade, mais pour les autres les seuls riverains qui comptent là-dedans vivent vraiment dans un autre monde. Parmi eux, certains ont littéralement pourri la vie politique brignolaise comme celle de ses habitants depuis des lustres, pour leur seul profit.
Aujourd’hui voici la séance de récréation avec le port annoncé du calot municipal. Son caractère tout ce qu’il y a de plus illégal dans la tenue réglementaire des policiers municipaux ou nationaux, en dehors des motocyclistes, n’a pas échappé à tout le monde. Voilà donc un sujet prioritaire pour la commune. C’est ce qui s’appelle se faire donner une bonne fessée, elle arrivait à point nommé. Ces petits détails mis à part, tout va mieux que bien pour la joyeuse clique municipale et tout particulièrement pour son bateleur en chef. A suivre…

mercredi 25 octobre 2017

Quand la vacuité nous cerne pour nous envahir.

C’est avec un peu de gourmandise que nous avons lu la réponse du berger à la bergère concernant le projet Technovar ! Une réponse qui a confirmé (sans parti pris sur le bien-fondé ou non du projet, ce n’est pas notre propos) qu’entre des élus qui bossent leur dossier, connaissent leur sujet, ont un minimum le sens des responsabilités, ont quelque capacité à se doter d’une vision en se projetant pour développer leur territoire et des élus qui choisissent de communiquer de façon outrancière, parfois même démentielle, vide de tout sens commun mais pas d’intérêt personnel et particulier dont nous parlerons plus tard, en prenant les administrés pour de pauvres imbéciles, sans oublier de leur faire croire le contraire, qui est véritablement qui, sans avoir nul besoin de départager les concurrents, toute étiquette politique rangée au préalable soigneusement de côté.
Les Brignolais ont eu Madame la Duchesse, maintenant Monsieur Oui-Oui courtisé des mêmes flagorneurs dont la seule utilité (s’il nous est permis d’appeler cela ainsi) est de nous noyer sous les célébrations dithyrambiques de leurs orgasmes à répétition, dès que Monsieur Oui-Oui les gratifie d’une tape amicale et les invite dans ses promenades, à enfiler les perles. Ce qu’ils font admirablement bien, avouons-le et nous ne sommes pas des monstres d’indifférence au côté éducatif d’un avilissement culturel. Précisons que même si l’article jette cette fois un voile pudique sur le positionnement de Monsieur Oui-Oui, il est parfaitement calé sur celui de Madame la Duchesse et pour les mêmes raisons clientélistes opportunistes, car vous vous en doutez bien, ce n’est pas l’étude et la connaissance du dossier qui sont à l’origine de leur revirement soudain et incongru parfaitement irresponsable mais non désintéressé.

mardi 24 octobre 2017

Le cerveau ne s’use que si l’on ne s’en sert pas…

Quand vous savez qu’un parlementaire a le pouvoir, sinon dans les textes, au moins dans les faits, d’obtenir la mutation d'un sous-préfet, la mise hors cadre d'un préfet pouvant également être exigée par une personnalité politique de premier plan ou la demande écrite de tous les parlementaires du département, cela en dit long sur ce qu’il faut réellement attendre de nos jours, d’un fonctionnement respectueux et juste de notre démocratie républicaine, de nos institutions et de l’application de nos lois.
Si peu à vrai dire. Ceux d’entre nous qui ont connu par le passé, des représentants de l’Etat capables de convoquer un élu dans leur bureau pour lui passer un savon amplement mérité, voire beaucoup plus en cas d’acte illégal, mesurent pleinement l’étendue des difficultés qui nous maintiennent la tête sous l’eau. Si La Fontaine a pu admirablement écrire un jour « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. » face à l’hypocrisie, la flagornerie et l’injustice qu’il pouvait observer bien plus qu’il ne l’aurait souhaité, il constaterait de nos jours que mieux (ou pire, selon le point de vue duquel on se place) qu’une monarchie de droit divin ou même une dictature, il y aura toujours le lavage de cerveaux en démocratie ! Sur notre territoire, la machine fonctionne désormais à plein régime.